Adieu Paris
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Jean-Max Méjean
Jean-Max Méjean

10 abonnés 3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 janvier 2022
L’intention était louable, le résultat un peu moins. Edouard Baer aime les comédiens, il en est un lui-même issu du célèbre cours Florent, passé comme tant d’autres à la réalisation. Adieu Paris raconte une journée improbable, celle qui réunit pour un repas annuel une bande d’amis, parmi lesquels on reconnaît la plupart de ceux qui squattent les génériques des films français. On a bien dit ceux, sans tordre le cou à la nouvelle bible politiquement correcte de la mixité. En effet, pas de femmes, elles sont interdites dans ce genre de coteries, comme dans les clubs anglais. Et la règle est très stricte puisqu’Isabelle Nanty, qui interprète la compagne virtuelle de Benoît Poelvoorde, ne pourra pas entrer à la Closerie des Lilas, malgré son insistance. Des acteurs connus, trop connus, de l’entre-soi, la Closerie des Lilas, etc., tout pour faire en effet un film boboïde ?
Pourtant, au départ, ce n’était pas son intention, déclare Edouard Baer dans le dossier de presse du film : « Au début, j’envisageais un semi-documentaire sur des gens que j’admirais. Souvent, les générations d’acteurs admirent celle d’avant, pour le travail des acteurs mais aussi pour leur personnalité. Il y a cette impression qu’ils sont aussi fascinants à la ville que sur scène, des types qui peuvent tenir le coup dans des dîners face à des buveurs. Il y a eu la bande Belmondo-Rochefort-Marielle, puis Poiret-Serrault, Piéplu, Galabru... j’ai beaucoup aimé tous ces gens- là. » Malheureusement, il est passé du projet de documentaire à un film de fiction qui se présente quand même comme un documentaire dans lequel s’agite presque désespérément une troupe de comédiens parmi lesquels on reconnaîtra Pierre Arditi en chef de clan intransigeant, mais aussi Bernard Le Coq en vieux beau, Jackie Berroyer en vieux gaga, Daniel Prévost en histrion insupportable, François Damiens en sculpteur raté, Bernard Murat en cocaïnomane, etc. Le seul personnage sympathique et crédible est peut-être Gérard Depardieu flanqué de sa fille, interprété par Ludivine Sagnier, justement parce qu’il refuse de se rendre à ce repas fielleux et préfère finalement regarder le spectacle de Paris depuis la terrasse de son immeuble. Et Jean-François Stevenin bien sûr, en propriétaire du restaurant, un peu escroc, un peu naïf, dont c’est encore une des dernières apparitions à l’écran.
Au final, un film de trop peut-être, dont on ne sait vraiment pas quelle est l’utilité, sinon de faire plaisir au réalisateur, mais pas vraiment aux acteurs qui ne ressortent pas particulièrement grandis de cette expérience, c’est le moins qu’on puisse dire. On se demande si, avec le temps, ce film ne va pas servir finalement d’étalon pour montrer aux futures générations quel était l’état de décomposition du cinéma français au XXIème siècle. Jean-Max Méjean
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 janvier 2022
Pas un dîner de cons mais un déjeuner de vieux cabots, leur déjeuner annuel à la Closerie des Lilas. Quelle belle brochette de plumets enneigés, entre les Arditi, Murat, Le Coq, Prévost et j‘en passe, mais pas de meilleurs. Si un, il faut le sortir du lot, Jackie Berroyer, personnage lunaire comme à son habitude, gentil bonhomme qui n’a rien à échanger avec les autres, surtout pas l’acrimonie qu’ils partagent tous, au fond d’eux-mêmes, vis-à-vis des autres convives, salement aigris. Maintenus à l’écart de la brochette, Poelvoord. On ne sait pas ce qu’il leur a fait lors de leur dernière rencontre, eux ne le savent pas non plus, le vieux ça oublie vite les paroles mais ça se souvient de la musique. Ils ne savent donc pas pourquoi ils en veulent à Poelvoord, mais ils savent qu’ils lui en veulent. Jean-François Stevenin sera le dindon de la farce, parce que tous ces ivrognes refuseront de payer l’addition qui restera sur les bras du bistrotier. Pauvre JF, il ne s’en remettra pas… Depardieu convoqué au déjeuner n’a pas voulu venir, il était aux dépravés absents, on le voit dans quelques scènes ruminer à l’écart sa rancoeur.

Globalement, le spectateur finit par s’ennuyer un peu devant ce spectacle si peu réjouissant, même si quelques échanges ou quelques situations sont savoureuses. L’autoportrait de Daniel Prévost est glaçant mais d’une rare justesse, Le Coq est pathétique en vieux beau qui a dépassé la date de péremption, Murat est toujours sur ses rails (de coke), Arditi pérore et imite Arditi en pire, Damiens est moins vieux que les autres mais il aura vite fait de rattraper son retard d’ici le prochain repas… L’avant-dernière scène où Poelvoord chante la chanson « Ordinaire » de Charlebois a des accents tragiques...

Edoard Baer s’est fait peur avec ces vieux, son personnage qui fait une courte apparition au restaurant nous le dit, et il nous fait aussi très peur ! Quelle déchéance, quelle désolation ! Baer, sous ses allures de dandy, détaché mais toujours plein d’humour et de classe, est un grand inquiet, un grand pessimiste. Pas une raison pour nous faire partager ainsi ses angoisses existentielles. Fais gaffe l’Edouard, ton tour va arriver, ta crinière va blanchir. Il est grand temps que le cinéma t’offre le grand rôle que tout le monde attend pour toi, un rôle de méchant ou d‘ordure qui te ferait sortir de ta zone de confort. Sûr que tu y serais excellent !
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 janvier 2022
Si le film débute avec un certain entrain on décèle aussitôt une mélancolie et même un certain cynisme mais sans jamais se départir d'empathie et de lucidité qui se confirmera au fil du récit. Les amis de 30 ou 40 se font vieux, et surtout on constate forcément que l'âge n'a pas le même effet sur tous, tous égaux sauf vis à vis du temps qui passe, ce qui se précise d'autant plus que les anciens s'obligent à inviter désormais la "jeune" génération eux-mêmes subissant la pression plus ou moins assumée d'être enfin adoubé par les aînés. Ainsi, même dans les mots un peu faiblards de certains protagonistes, dans le verbe pas si haut, il y a une vérité et une authenticité qui donne une vraie texture à l'ensemble. Néanmoins, sur le fond les discours ou autres dialogues sont sur le fond bien pauvre, Baer ne raconte rien ou pas grand chose. Un autre gros défaut réside dans les rôles féminins qui paraissent ajoutés parce que sans femmes le film aurait pu être taxé de sexisme. Edouard Baer signe un film aussi réjouissant sur la forme que triste sur le fond, comme un constat d'échec malgré les quelques étincelles où l'optimisme se dispute au pessimisme. Un film à voir.
Site : Selenie
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 janvier 2022
Vide, creux, indigeste. J'ai eu envie de partir du début à la fin. La prochaine fois, allez juste vous faire un resto entre vous, mais ne nous conviez pas à assister à ça. Même certains acteurs donnent l'impression de s'ennuyer à mourir.
Dandure
Dandure

185 abonnés 205 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2022
Attention, cet avis comporte ce genre de : spoiler: derrière chaque pot-au-feu, se cache un carnage et derrière la vieillesse, un naufrage.

Adieu Paris, au revoir la poésie, ciao la fantaisie. Le réal signe un film de potes sans absurde mais avec beaucoup de sulfites. Le genre fonctionne comme un repas de potes : nul besoin d’un menu raffiné ou d’un récit sophistiqué pour passer un excellent moment.

L’argument est mince, les dialogues pas vraiment ciselés, les situations approximatives, les scènes fragmentées. Osef ! L’essentiel : l’énergie et l’envie sont là, dans les visages en gros plans, dans la vivacité des yeux de comédiens qui s’en donnent à cœur joie, conscients que le temps passe. Mais le film refuse toute nostalgie. Il est tour à tour vraiment drôle, faussement léger, cruellement amer, parfois sinistre mais toujours tendre.

Il rappelle aussi la grande bouffe, en moins théorique, en plus sympathique et en plus méta. Avec le recul, Adieu Paris s’avère beaucoup plus déchirant.
Evidemment, ça cabotine sec. Mais c’était un peu le but, non ? C’est aussi pour cela qu’on aime cette brochette d’acteur.e.s.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 janvier 2022
Un groupe d'artistes d'un âge plus ou moins avancé (plutôt plus !) a l'habitude de se retrouver une fois par an dans un restaurant chic parisien, qu'ils privatisent pour ce moment spécial : femmes interdites !!
C'est alors l'occasion pour eux de se lâcher complètement et de profiter pleinement de ces instants entre personnes soi-disant du même monde...
J'avoue avoir trouvé un certain charme à voir tous ces vieux messieurs être tour à tour drôles, pathétiques, agaçants, touchants, véhéments, paumés, lourds, intéressants, engagés, roublards...
Sans compter que le casting est pour le moins assez croustillant !
Bon, c'est tout de même passablement décousu dans l'ensemble, un brin absurde et franchement inégal (cela tourne un peu en rond), même si quelques passages restent relativement savoureux.
Une comédie bobo et acerbe parfaitement assumée par le réalisateur Edouard Baer, qui signe là une oeuvre piquante et chaotique.
A déguster au 10ème degré pour profiter un minimum de cette grosse farce aux airs de fausses improvisations !
Site CINEMADOURG.free.fr
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 27 janvier 2022
Aïe aïe aïe, je suis allée le voir hier pour sa sortie et franchement je suis déçue. Aucun scénario, aucun message (a part le temps qui passe pour les vieilles générations ? Mais à ce moment là quel intérêt du personnage de Poelvoorde ?), des faux raccords monstrueux, un script inexistant qui laisse place à des incohérences difficiles à pardonner ( spoiler: Poelvoorde est mis à l'écart pour une attitude qu'il aurait eu dans les 3 jours qui précèdent la rencontre puisqu'il a reçu l'invitation dans la semaine, mais personne ne s'en souvient car "c'était il y a longtemps"
... Et j'en passe). Je me suis franchement ennuyée alors que le casting est dingue (la plus grande émotion ressentie fut peut-être un sourire ou un rire poli, sans plus). Je suis une grande fan d’Édouard Baer mais là, j’ai du mal à le défendre sur ce film…
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 janvier 2022
Une bande de huit vieux copains, stars de la chanson, du cinéma, du théâtre, du monde de l’art, se retrouve chaque année pour un déjeuner à La Closerie des lilas.

Aimez-vous Édouard Baer, son humour décapant, son charme désopilant, son dandysme mélancolique ? Si oui, courez voir "Adieu Paris" ! Vous allez adorer ! D’ailleurs la salle comble où j’ai vu "Adieu Paris" en avant-première lundi soir était tout entière acquise à sa cause. Édouard Baer en personne y présentait son dernier film, entouré de la quasi-totalité de ses acteurs (Pierre Arditi et Gérard Depardieu manquaient quand même à l’appel). En roues libres, avec Benoît Poelvoorde, il a sorti quelques vannes. Certaines, pleines de répartie, étaient drôles, d’autres moins.

Tel est le problème d’"Adieu Paris", qui n’est rien d’autre qu’un long tunnel de situations et de bons mots, plus ou moins réussis, plus ou moins drôles.
Son sujet laisse perplexe. Huit anciennes gloires y sont réunies : on reconnaît (ou pas) Pierre Arditi, Daniel Prévost, Bernard Le Coq, Bernard Murat et, bizarrement, François Damiens dont on se demande ce qu’il est venu faire dans ce cénacle de vieux septuagénaires. Jouent-ils leurs vrais personnages sous leur vrai nom ? Non. Bernard Le Coq est une star déchue de la chanson, François Damiens une valeur montante de l’art conceptuel. Quant à Benoît Poelvoorde, qui joue un comédien de stand-up prénommé Benoît, il joue sans succès l’incruste au comptoir du bar adjacent.

Édouard Baer – qui arrive avec trois quarts d’heure de retard et s’abstiendra finalement de passer à table – a-t-il voulu signer un film nostalgique sur le temps qui passe, sur la célébrité qui se fane, sur la mort qui vient ? A-t-il voulu croquer avec causticité les derniers feux de stars vieillissantes empêtrées dans leurs petits défauts, dans leurs petites mesquineries ?

Rien n’est drôle dans ce film paresseux. Rien n’est touchant sinon peut-être le personnage de Jackie Berroyer frappé par un Alzheimer qui n’a pas encore dit son nom mais qui montre déjà, dans les absences de son personnage, son macabre visage.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 janvier 2022
Voilà un film, si on peut appeler cela un film, qui va en laisser beaucoup sur le carreau. On sait Édouard Baer adepte d’un cinéma particulier depuis qu’il a coiffé la casquette de réalisateur (mais en total accord avec l’homme et l’acteur). Avec « Adieu Paris », il pousse le curseur de l’originalité encore plus loin, laissant son humour décalé à moitié de côté, pour une sorte de déclaration d’amour aux acteurs en forme d’essai introspectif au rire amer. Un film de cinéphiles ou destiné à ceux qui aiment ces grandes et vieilles pointures du cinéma français. On pense un peu à Bertrand Blier à la vue de cette drôle de réunion pour le moins surprenante en tous points. Si, au début, on pensait que les acteurs allaient jouer leur propre rôle et bien il n’en est rien et c’est plutôt surprenant et amusant à l’instar du concept de ce déjeuner pas comme les autres. Cette réunion entre amis, intitulée « Les amis de Yoshi », on en trouve le déroulé quelque peu bizarre et trop décalé au début; mais l’affaire prend tout son sens ensuite.



On ne va pas faire l’inventaire de la distribution. Elle est royale et c’est tout le patrimoine du cinéma français masculin qui se retrouve à cette table. Mais quelques dames viennent féminiser tout cela et on aurait aimé que ce dîner soit mixte de manière à élargir le champ des possibilités et non par désir d’équité, car c’est juste du cinéma. Rien que de les voir réunis, on se délecte et on remercie Baer de les avoir appelés et même à en avoir fait sortir certains de leur retraite. On voit bien que les dialogues semblent un peu improvisés et c’est ce qui fait le charme de ces échanges autour d’une bonne bouffe et de bonnes bouteilles. Ils prennent un plaisir fou à échanger des banalités ou des choses plus profondes. Et on se régale autant qu’ils se régalent. Mais le souci vient plus que tout cela est inégal, certaines séquences étant amusantes et drôles tandis que d’autres se révèlent plus chiantes et vraiment dispensables. C’est le propre de ce type d’ovni cinématographique osé et original mais, il faut l’avouer, parfois aussi défaillant.



Heureusement, « Adieu Paris » a le mérite d’être court et de ne pas laisser le spectateur conquis s’ennuyer tandis que les autres auront déjà quitté la salle. Baer n’a pas beaucoup travaillé l’image comme à son habitude, se contentant de filmer son repas par-dessus la jambe. Ce côté approximatif colle plutôt bien au sujet alors on ne lui en voudra pas. On regrette que le grand Depardieu, encore une fois impeccable dans ces monologues et sa dégaine lassée, n’atteigne jamais cette tablée. Et on retient surtout la belle mélancolie de Jackie Berroyer ainsi que la prestation étonnante de Bernard Murat, le moins connu de tous. Pour l’humour, c’est Jean-François Stévenin qui tient la dragée haute. Le rôle de Poelvoorde est le moins emballant et le comédien est en surchauffe. On sort du film comme après un bon dîner : en digestion intellectuelle mais persuadé d’avoir vu quelque chose d’un peu improvisé et boiteux mais rare. Et surtout avec une petite nostalgie inexplicable en bouche...



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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 26 janvier 2022
Une belle distribution d'acteurs connus mais des dialogues pauvres pour un scénario très fade : une déception.
Paul E.
Paul E.

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4,0
Publiée le 26 janvier 2022
Le tout est un peu confus, il faut le reconnaître. L'intrigue quasi inexistante, c'est un fait. Mais chacun ressortira probablement de la salle en ayant vu un film différent, car Baer nous livre un film d'équilibriste, fort d'une galerie de vieilles gloires tour à tour touchantes, exaspérantes ou pathétiques. On en retient finalement un message nostalgique sur le temps qui passe et anti-nostalgique car ce ne sont que les gens qui passent...
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 janvier 2022
En général, on lui pardonne tout à Édouard Baer : ses scénarios velléitaires et confus, le cabotinage de ses interprètes, la mise en scène sommaire, parce qu'on est jamais à l'abri d'une fulgurance, d'un mot d'esprit ou d'une situation délicieusement absurde. Dans Adieu Paris, hélas, même avec la meilleure volonté du monde, ce déjeuner de têtes ne passe pas, et pas seulement parce que de scénario il n'y a point et que l'on ne se réfère pas aux grands moments de la comédie italienne car le film en est à des années-lumière. Pour décrire une génération qui va partir, festive et forte en gueule, le cinéaste a pourtant réuni le gratin des "vieux" acteurs, avec quelques plus jeunes (Poelvoorde, Damiens) pour accommoder son repas à la sauce nostalgique et bravache. Mais elle est où la flamboyance attendue ? Et le panache espéré ? Nulle part et surtout pas dans des dialogues pas très inspirés, plus amers que tranchants et presque jamais drôles. C'est bien le problème, rien n'est amusant dans Adieu Paris et, plus grave, rien n'est brillant non plus avec son lot de platitudes aigres débités par des comédiens en roue libre et sans doute pressés de dire leur réplique avant de se retrouver au bar. C'est le Making of qui doit valoir le coup, en l'occurrence, que l'on imagine spirituel et étincelant. En somme, tout ce que n'est pas le film, aussi peu excitant qu'un repas de famille interminable où un vieil oncle vient raconter des anecdotes qui ne font rire que lui.
Alice L
Alice L

180 abonnés 208 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 janvier 2022
Un plaisir de passer ce diner avec cette incroyable bande !!! On rit, on pleure... et on retrouve le génie d'edouard Baer comme acteur et réalisateur
Servietzky Towel
Servietzky Towel

4 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 janvier 2022
Quel bonheur de voir cette génération, qu'on ne reverra plus, autour d'un déjeuner hilarant.
Casting 5 étoiles, et quelle émotion de voir Jean-François Stevenin dans l'un de ses derniers rôle.
Simon R
Simon R

64 abonnés 66 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 novembre 2024
Qu'est-ce qu'on aime assister à ces joutes verbales avec ces monuments du cinéma français !
Un casting d'exception, et un film qui alterne entre franche rigolade mais surtout vraie moment de mélancolie.
On pense (enfin moi) aux Acteurs de Blier, avec cette douce nostalgie des temps passés.
Magnifique !
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