Decision To Leave
Note moyenne
3,8
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292 critiques spectateurs

5
34 critiques
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85 critiques
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84 critiques
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58 critiques
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24 critiques
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7 critiques
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Les choix de pauline
Les choix de pauline

161 abonnés 270 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2022
Un film délicieux. Une réalisation agile, espiègle et intelligente. Une histoire gentiment machiavélique. Je me suis régalée.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juillet 2022
Park Chan Wook réalise un film flamboyant mais dans lequel il est difficile de se retrouver. Si les scènes sont souvent impressionnantes, les personnages ont plus de mal à être développé, on comprend mal l'attrait de ces deux êtres, ainsi que leurs motivations. On reste épaté par certains passages, dont un final marquant, mais on aurait aimé des personnages plus travaillés
Maev46873
Maev46873

6 abonnés 20 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 juillet 2022
L'intrigue policière du film semble être évidente mais plus la trame se déroule, plus la complexité du récit se révèle. Coupable, victime, passion, raison tout s'entremêle..
Le film résonne d'hommages à l'oeuvre d'Alfred Hitchcock mais avec une patte unique au réalisateur Coréen qui maîtrise l'esthétique et la sensualité de ses personnages comme personne.
Je recommande
Blablacinema1234
Blablacinema1234

6 abonnés 27 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juillet 2022
Le film est sublime dans sa photographie et lumière avec des prises de vues innovantes et une façon de filmer la nature très singulière à Park Chan-Wook que ce soit en milieu urbain, à la montagne ou à la mer.
Les émotions ressenties par les protagonistes sont prenantes aux tripes et les détails méritent d'aller voir et revoir ce nouveau projet du maître de la vengeance.
lpjdrdtv90
lpjdrdtv90

24 abonnés 55 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 juin 2022
Chaque film de Park Can Wook semble n'avoir aucun rapport avec les précédents. Ce réalisateur coréen, loin d'explorer toujours le même sillon, explore des genres différents et c'est tzant mieux.
Régalé par son précédent opus "Mademoiselle", foisonnat de surprises scénaristiques et de trouvailles visuelles, je venais voir "Decision to leave" en toute confiance,malgré des échos cannois mitigés.
Las ! Très vite, une torpeur s'est emparée de moi et ne m'a pas quittée pendant ces loooooongues 2h18.
La situation vite mise en place (un flic rencontre la femme d'un homme trouvé mort au bas d'une montagne ; très vite, son instinct lui dit qu'elle, une chinoise immigrée, est coupable de ce qu'il pense être un meurtre ; mais il se sent aussi attiré par elle, et elle aussi. Manipulation, amour vrai ?), ça patine sec et on n'arrive pas vraiment à s'attacher à l'un ou l'autre des personnages.
Alors, oui, bien sûr, Pak Chan Wook sait filmer, mais c'est vain, parce que le film ne raconte rien.
C'est un film noir avec des motifs qu'on a déjà vus 50 fois ailleurs, mais qui ne renouvelle aucun de ces motifs, si ce n'est, peut-être, à la fin, mais comme on est déjà largué par l'ennui depuis longtemps, c'est trop tard.
La seule bonne decision to leave, devrait être celle du spectateur, de quitter la salle au lieu de s'infliger ce pensum languissant.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 juillet 2022
Park Chan-Wook est de retour avec Decision to leave, présenté cette année au festival de Cannes. Cette funeste romance entre un policier et une suspect dans une enquête de meurtre permet au réalisateur coréen de déployer son immense talent de mise en scène. Son style est reconnaissable entre mille : le réalisateur manie le mouvement comme personne. Palette chromatique parfois rugueuse, parfois veloutée. L’intrigue de Decision to leave se déploie au sommet des montagnes et au bord de la mer. De Basic Instinct, il conserve l’érotisme de cette liaison interdite, sans hésiter à lui faire prendre une tournure plus romantique. Entre le tueur et l’amoureux, qui est le plus dangereux ? (lire la suite sur cultureauxtrousses.com)
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 414 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juillet 2022
PCW nous propose une intrigue policière psychologique, particulièrement embrouillée, en rupture avec son style, dont on peine, même avec la meilleure volonté, à suivre les circonvolutions.

Il faudra, pour de nombreux spectateurs, revoir le film ( j'en ai fait l'expérience) pour comprendre en détail toutes les subtilités de l'intrigue.

Le dernier opus du réalisateur de "old boy", presente malgré tout une belle photo, des plans très bien construits et un scénario malin (si l'on est parvenu à le décoder).

Plus que le scénario alambiqué, le défaut narratif de "décision.." provient essentiellement du parti pris du montage, usant et abusant des fausses pistes, egarant le spectateur distrait et qui finit même par lasser jusqu'au spectateur le plus attentif, au point qu'il peut même lâcher prise et se désintéresser de l'intrigue lors de la première vision.

Le casting des deux rôles principaux, ne nous aide guère à maintenir une grande attention, pourtant indispensable jusqu'à la fin, pour ne pas devoir utiliser une boussole au sortir de la salle.

Le manque de charisme de l'actrice principale, particulièrement, constitue une barrière franchement dommageable à la cohérence de l'intrigue et à l'adhésion aux tourments éprouvés par son vis à vis.

" décision to leave" m'a semblé devoir être rangé plutôt dans la catégorie du cinéma d'auteur que dans celle destinée avant tout au grand public qui risque d'etre dérouté.

Avec son dernier opus, le réalisateur Coreen ne bouleverse pas ma préférence dans sa filmographie : " old boy" me parait toujours être sa meilleure réussite.


Le conseil que j'adresse au futur spectateur qui découvrirait " Decision to leave", c'est d'être particulièrement attentif dans la seconde partie et plus particulièrement dans la dernière demi-heure, qui ne pardonne pas un seul instant de relâchement, si l'on veut espérer saisir integralement les ultimes ressorts scénaristiques.



La morale du film pourrait être résumée par cette citation tirée de l'oeuvre de Jean de La Fontaine :" Amour, amour, quand tu nous tiens, on peut dire :" adieu prudence ".
Carine R.
Carine R.

8 abonnés 7 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 juillet 2022
Hyper déçue! Je l'attendais avec impatience car j'ai adoré ses films précédents! ( Old boy, Mademoiselle, Stoker)
Celui-ci est beaucoup trop long! Toutes les scènes traînent longueur ce qui me perd totalement. Tu perds le fil de l'histoire car tu t'endors.
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juillet 2022
Un thriller romantico-policier qui pourrait être très bien si la mise en scène n’etait pas aussi démonstrativement léchée, parfaite, disant ”regardez comme c’est brillamment réalisé” et faisant ainsi du film un exercice de style trop froid et dénué d’émotion.
Ralf Vogel
Ralf Vogel

33 abonnés 77 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 juillet 2022
Plutôt déçu par ce film, c est une sorte de mélange d intrigue policière, de quasi liaison sentimentale, le tout avec un zest d humour et de tristesse : le problème c est que la mayonnaise ne prend pas, et pire même, elle devient indigeste.. les acteurs sont certes bons, l actrice principale en femme fatale est convaincante dans son rôle, mais le scénario et la réalisation sont vraiment à dormir debout...
Claudine L
Claudine L

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juin 2022
Loin d'être du même niveau que Mademoiselle ( mais nettement mieux que Old boy). Même si la mise en scène est très belle et les acteurs au top, ça traîne en longueur...Trop porte aux nues du coup petite déception
Julien Chevillard
Julien Chevillard

195 abonnés 181 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 juin 2022
Un détective fait une enquête sur la mort d'un homme dans les montagnes et rencontre la mystérieuse épouse du défunt dont il tombe amoureux. Elle devient la principale suspecte de ce meurtre
co-écrit et réalisé par Park Chan-wook Festival de Cannes 2022 : prix de la mise en scène
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juin 2022
Après sa trilogie de la vengeance, « Thirst, ceci est mon sang », « Stoker » et la sublime « Mademoiselle », Park Chan-Wook retrouve la Croisette avec un récit particulièrement bien fouillé. Si le « Vertigo » d’Hitchcock résonne dans les couloirs, ce sont globalement les films noirs qui sont les piliers de la narration. Le visuel va ensuite brasser tout un tas d’idées pour composer un cadre, souvent en mouvement et souvent vertigineux, comme pour nous hypnotiser à l’usure. Un arrière-goût d’Otto Preminger se dégage alors de l’exercice de style, purement technique, où la mise en scène devient l’outil de compréhension pour le spectateur et de délivrance pour les personnages, mutilés par leurs désirs et une profonde mélancolie.

Nous progressons donc dans la brume, mais avec une clairvoyance dont le cinéaste a le secret. En mariant les genres et en multipliant les ruptures de ton, le spectateur se fait constamment balader dans une confusion partagée avec le héros. Jang Hae-Joon (Park Hae-il) est un détective qui a atteint sa maturité, ou presque. Il excelle dans ses affaires et dans les courses-poursuites, où il semble se situer à la parfaite limite entre la retenue et la flamboyance. Ce sera sur ce même terrain glissant que le réalisateur nous invite à explorer la psyché du bonhomme, obsédé par une mort mystérieuse et fasciné par l’objet premier de son enquête. La suspecte Song Seo-Rae (Tang Wei), n’est autre que la veuve chinoise du défunt, qui catalyse un penchant certain pour un cynisme inquiétant. Elle apporte cette fraîcheur, puis soudainement une froideur, qui a de quoi figer son vis-à-vis, qui s’éprend peu à peu de la figure de la femme fatale.

Son développement reste alors des plus généreux et nous ne pouvions attendre que cela, sachant toute la tendresse que Park Chan-Wook a pu transposer dans son film précédent. Les armes de cette dernière restent pourtant rattachées à son archétype, où le mensonge et la manipulation sont de mise. De notre côté, cela passe par un changement de temporalité, tenu dans une même réplique, dans un même souffle et dans une ambiguïté à en perdre une partie du public, moins à l’aise avec une approche aussi stylisée et sensorielle. Le film est une accolade permanente et mutuelle. Chacun cherche à avoir le dessus sur l’autre, à ses dépens, mais en ajoutant une couche supplémentaire de complexité pour ne pas sombrer dans la simplicité du scénario, maintes fois revisité.

« Decision to leave » (Haeojil Gyeolsim) est définitivement une œuvre qui surligne les genres et construit son atmosphère sur les nuances. Le cinéaste coréen vient donc sonder l’âme de ces deux êtres magnétiques, qui s’attire rarement au même moment et se repousse pour la satisfaction de se retrouver un peu plus loin sur la pente qu’ils dévalent ensemble. La touche de modernité revitalise ainsi chaque nouvelle interaction, partant d’un interrogatoire et qui finit en un dîner aux chandelles. Pourtant, tout n’est pas aussi lumineux, car c’est dans la pénombre que l’on se surprendra à révéler ses sentiments et ses atouts les plus précieux, quitte à se noyer dans la démonstration. La patience est donc de rigueur. Encore faut-il bien activer tous ses neurones dans l’exercice et ne pas perdre une miette de ce condensé fiévreux d’un amour impossible, afin de jouir de chaque instant, dont la récompense se trouve au bout du tunnel.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 juin 2022
On ne partage pas (du tout) l'engouement provoqué par le dernier Park Chan-Wook, ce Decision to Leave nous ayant passablement ennuyé, la faute à une intrigue vide, dont on a bien du mal à cerner les enjeux, qui ne ressemble pas à ce que le réalisateur a l'habitude de nous faire savourer. On se rappelle encore des twists monumentaux de Mademoiselle ou de l'ambiance poisseuse à souhaits de Old Boy, et devant cette projection de Cannes qui affichait complet, on a constaté les nombres de spectateurs filer lors des scènes de dialogues qui s'éternisent sans qu'on en comprenne le besoin narratif. On a aussi cherché durant deux heures où pouvait bien se trouver l'ambiance de thriller pesante et bien construite, et surtout le twist (ou même un quelconque petit élément inattendu) "made in Chan-Wook" (une valeur sûre), avant de comprendre trop tard qu'on pouvait oublier ces deux caractéristiques, au profit d'un rythme ronflant et bavard, d'une intrigue creuse et sans aucune surprise (on connaît la fin dès le début, et on ne sort jamais des rails). Ceci dit, les finitions techniques restent soignées, donc vous n'aurez pas (au moins) à vous plaindre de la mise en scène, les plans étant bien construits, les acteurs étant bons, la musique réussie. La partie technique tente à elle seule de nous faire oublier le vide causé par l'absence d'enjeux solides, et elle n'y parvient pas vraiment, on s'en rend bien compte quand on regarde sa montre pour la vingtième fois et qu'un groupe de spectateurs nous demande de nous lever pour s'éclipser... On déplore de n'avoir pas été embarqué par cette dernière mouture de ce réalisateur qui a su nous fasciner par le passé. Sans rancune, on attend déjà le prochain avec impatience !
Pierre Mrdj
Pierre Mrdj

8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2022
Un film sinueux, mis en scène avec intelligence (malgré quelques effets de manche), et qui prend véritablement son envol dans la dernière partie, lorsque le thriller laisse place à un grand film nostalgique, intriguant et entêtant.
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