Note moyenne
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Trop long. J'ai eu trop de difficultés à entrer dedans, ça stagne énormément. Bien que certains plans soient très beaux, ça reste insuffisant.
Avec son art sophistiqué du récit, Park offre un bel écrin à la trop rare Tang Wei, toujours aussi magnétique quinze ans après "Lust, Caution".
Très bon film, un scénario qui commence doucement mais qui prend tout son sens, une histoire d'amour et de meurtre, avec une relation entre deux personnages que je trouve très intéressante. Je recommande !
Un film complexe qui ne peut pas être commenté sans un deuxième, voire un troisième visionnage.... Et comme je ne l'ai vu qu'une seule fois, mais avec quatre ami.es, voici la synthèse de ces 5 avis :
- Mise en scène splendide, avec un petit trop de flash-back sur des personnages qui se ressemblent physiquement... Bonjour, le brouillard "injecté" dans le pauvre cerveau du spectateur...
- des images riches, insolites, beaucoup de jeux de lumière et de miroirs... qui ajoutent à la mise en confusion du spectateur,
- des acteurs sobres, efficaces, qui magnifient l'ambiguïté des deux héros et qui nous plongent bien dans une société coréenne "bien propre sur elle", ordonnée par les smartphones, mais qui ne peut pas mettre sous le tapis les arnaques financières, les maffias ... et l'ostracisme anti-chinois...
En conclusion, un film à revoir ...
- Mise en scène splendide, avec un petit trop de flash-back sur des personnages qui se ressemblent physiquement... Bonjour, le brouillard "injecté" dans le pauvre cerveau du spectateur...
- des images riches, insolites, beaucoup de jeux de lumière et de miroirs... qui ajoutent à la mise en confusion du spectateur,
- des acteurs sobres, efficaces, qui magnifient l'ambiguïté des deux héros et qui nous plongent bien dans une société coréenne "bien propre sur elle", ordonnée par les smartphones, mais qui ne peut pas mettre sous le tapis les arnaques financières, les maffias ... et l'ostracisme anti-chinois...
En conclusion, un film à revoir ...
Prix de la mise en scène au Festival de Cannes, mais surtout prix du scénario, car Park Chan-wook et sa scénariste Chung Seo-kyung nous ont concoctés une intrigue complexe, sans être tortueuse, qui se renouvelle régulièrement, sans permettre au spectateur de deviner ce qui va suivre. Jusqu'au final mémorable et d'anthologie, mais surtout d'une tristesse infinie.
L'intrigue est en suspension, portée par nos deux acteurs principaux, Park Hae-il et Tang Wei. Intrigue où un policier enquête sur la mort d'un mari, découvert par sa femme (Tang Wei), deux fois à deux ans d'intervalle : ses maris meurent donc. Le policier retrouve cette même femme pour chacune des enquêtes. Ce n'est pas divulgacher le film que d'indiquer cette information, car le film est dans la relation entre cette femme et le policier, relation directe ou indirecte, lui réalisant son travail en professionnel, elle intrigante ou pas, qui semble avoir des sujets en dehors de ses mariages, mais qui aussi perturbe notre policier.
Park Chan-wook emballe ce scénario avec une esthétique de téléfilm, ce qui rend le film encore plus impressionnant. Le style visuel est assez direct et nous parait peu expérimental. L'éclairage est plutôt fonctionnel visant à une clarté et une visibilité optimales, ce qui est compréhensible compte tenu de la richesse de l'intrigue. Le ratio image est par contre en 2:35.
Enquête policière et histoires d'amour découpées en de multiples scènes ou histoires pour constituer un puzzle qui agrège le tout. Au-delà de la richesse de son scénario, les interprétations toutes en subtilités de Park Hae-il et Tang Wei procurent une densité magnétique au film.
L'intrigue est en suspension, portée par nos deux acteurs principaux, Park Hae-il et Tang Wei. Intrigue où un policier enquête sur la mort d'un mari, découvert par sa femme (Tang Wei), deux fois à deux ans d'intervalle : ses maris meurent donc. Le policier retrouve cette même femme pour chacune des enquêtes. Ce n'est pas divulgacher le film que d'indiquer cette information, car le film est dans la relation entre cette femme et le policier, relation directe ou indirecte, lui réalisant son travail en professionnel, elle intrigante ou pas, qui semble avoir des sujets en dehors de ses mariages, mais qui aussi perturbe notre policier.
Park Chan-wook emballe ce scénario avec une esthétique de téléfilm, ce qui rend le film encore plus impressionnant. Le style visuel est assez direct et nous parait peu expérimental. L'éclairage est plutôt fonctionnel visant à une clarté et une visibilité optimales, ce qui est compréhensible compte tenu de la richesse de l'intrigue. Le ratio image est par contre en 2:35.
Enquête policière et histoires d'amour découpées en de multiples scènes ou histoires pour constituer un puzzle qui agrège le tout. Au-delà de la richesse de son scénario, les interprétations toutes en subtilités de Park Hae-il et Tang Wei procurent une densité magnétique au film.
Le film m'a déçu. Il y avait de quoi faire mieux. L'intrigue est bien posée mais après je ne la trouve pas très bien exploitée. Les personnages sont assez froids et on ne s'attache pas du tout à eux
Rythme lancinant...atmosphère entre faux thriller et vraie romance...interprétation délicate...touches d'humour...enquête à rebondissements...mise en scène habile, intelligente, esthétique...au service d'un scénario plombé par le "pourquoi" final qui ne peut manquer de nous monter aux lèvres devant les agissements déroutants et les motivations obscures de l'héroïne. Un tableau élégant qui manque de consistance. Dommage...
A force de mélanger réel et scènes imaginées par les personnages, le réalisateur nous fait un peu perdre le fil et nous endort avec un film trop long dans lequel chaque scène est trop longue...bref, c'est beau et étranges, mais probablement pour un public assez restreint...
Decision to leave, est un chef-d'œuvre c'est un film, magnifique complexe et bouleversant qui explore les thèmes de l'amour, de la mort et de la culpabilité.
Le film est construit de manière magistral Park Chan prends le temps de développer ces personnages et l'intrigue.
Les signes d'enquête sont extrêmement bien réalisé et le suspense est maintenu jusqu'à la fin.
Le film est construit de manière magistral Park Chan prends le temps de développer ces personnages et l'intrigue.
Les signes d'enquête sont extrêmement bien réalisé et le suspense est maintenu jusqu'à la fin.
Une histoire d’amour folle, comme le cinéma en offre peu fréquemment pour qu’on puisse s’en souvenir durablement.
« Decision To Leave », thriller sophistiqué, à l’esthétisme froid, nous rappelle la beauté d’un « In The Mood For Love ». Ce dernier titre, qu’on pourrait traduire par - humeur d’amour – s’accorderait bien au dernier film de Park Chan-Wook. L’histoire policière passe au second plan, pour laisser à l’écran exploser les sentiments amoureux, sur le devant de la toile.
Après la dernière image on ressort de la salle un peu étourdi, tant la dernière scène nous en met plein les yeux. Les vagues viennent submerger le sable à marée montante, dans un effacement des 2h18 qui viennent de s’écouler. Prix de la mise en scène à Cannes 2022, le film est beau, mais l’histoire alambiquée n’en demeure pas moins redoutablement efficace.
Il y a 6 ans, « Mademoiselle » du même réalisateur, était d’une grande beauté formelle. Mais pas que... sous les belles images, le vernis venait à craquer sous la violence sociale, d’une l’histoire tordue à souhait.
Il y a du ravissement dans l’écriture cinématographique de Park Chan-Wook. L’intrigue est ciselée dans un travail d’orfèvre. On retrouve dans « Decision To Leave », les grandes qualités du cinéaste.
Certains plans beaux et efficaces, viennent en mémoire nous faire revisiter, un certain nombre de chefs d’œuvre du 7ème art. Ils nous transportent dans « Kill Bill » de Tarantino. Ou encore, l’espionnage et l’élégance du policier, vient nous faire penser à un James Stewart dans « Fenêtre sur cour », tant l’homme devient excité par l’objet de ses observations.
L’intrigue policière prend des allures de romance dramatique. Et alors qu’on s’y attend le moins, une ironie s’invite sur le fil ténu du drame et du comique. Il y a du burlesque au hasard d’un plan, qui parfois m’a fait rire aux éclats.
Le film a commencé par une mort suspecte en haut d’une montagne, et se termine au bord de la mer dans un drame intimiste, sous les feux de l’amour. Il en fallait une grande maitrise et de l’audace au cinéaste, pour passer d’un genre à l’autre, avec une telle aisance dans un tout parfaitement cohérent.
Il y a de la grâce dans cette enquête criminelle sous haute tension érotique, qu’un baume à lèvre parvient à rendre sulfureuse.
« Decision To Leave », thriller sophistiqué, à l’esthétisme froid, nous rappelle la beauté d’un « In The Mood For Love ». Ce dernier titre, qu’on pourrait traduire par - humeur d’amour – s’accorderait bien au dernier film de Park Chan-Wook. L’histoire policière passe au second plan, pour laisser à l’écran exploser les sentiments amoureux, sur le devant de la toile.
Après la dernière image on ressort de la salle un peu étourdi, tant la dernière scène nous en met plein les yeux. Les vagues viennent submerger le sable à marée montante, dans un effacement des 2h18 qui viennent de s’écouler. Prix de la mise en scène à Cannes 2022, le film est beau, mais l’histoire alambiquée n’en demeure pas moins redoutablement efficace.
Il y a 6 ans, « Mademoiselle » du même réalisateur, était d’une grande beauté formelle. Mais pas que... sous les belles images, le vernis venait à craquer sous la violence sociale, d’une l’histoire tordue à souhait.
Il y a du ravissement dans l’écriture cinématographique de Park Chan-Wook. L’intrigue est ciselée dans un travail d’orfèvre. On retrouve dans « Decision To Leave », les grandes qualités du cinéaste.
Certains plans beaux et efficaces, viennent en mémoire nous faire revisiter, un certain nombre de chefs d’œuvre du 7ème art. Ils nous transportent dans « Kill Bill » de Tarantino. Ou encore, l’espionnage et l’élégance du policier, vient nous faire penser à un James Stewart dans « Fenêtre sur cour », tant l’homme devient excité par l’objet de ses observations.
L’intrigue policière prend des allures de romance dramatique. Et alors qu’on s’y attend le moins, une ironie s’invite sur le fil ténu du drame et du comique. Il y a du burlesque au hasard d’un plan, qui parfois m’a fait rire aux éclats.
Le film a commencé par une mort suspecte en haut d’une montagne, et se termine au bord de la mer dans un drame intimiste, sous les feux de l’amour. Il en fallait une grande maitrise et de l’audace au cinéaste, pour passer d’un genre à l’autre, avec une telle aisance dans un tout parfaitement cohérent.
Il y a de la grâce dans cette enquête criminelle sous haute tension érotique, qu’un baume à lèvre parvient à rendre sulfureuse.
Park Chan-Wook n’a pas volé son prix de la mise en scène tant chaque plan de "Decision to leave" est impactant. Plus sage que ses précédentes réalisations, c’est un thriller trouble, ambigu, romantique mené par un orfèvre.
Un film envoutant, à la fois extrêmement fluide et brumeux, intense et retenu, obsédant, touchant. Il est une expérience qui ne ressemble à aucune autre, il semble par moment se refuser à nous donner ce qu'on espère pour nous inciter à aller vers lui, à s'abandonner sans jamais être sûr qu'on recevra ce qui nous semblait promis au départ. Impressionnant.
La mise en scène n’a pas volé son prix cannois sauf que je me suis ennuyé ferme. C’est looong, c’est lent, le puzzle tourne quasiment à vide et les acteurs sont fades. Résultat: j’ai lutté pendant plus de 2 heures pour repousser de nombreuses attaques de paupières.
L'intrigue fait fatalement penser au "Vertigo" d'Hitchcock où même à "Basic Instinct" mais remis au gout du jour, le film de Park Chan-Wook est incroyablement sophistiqué et contient mille idées par plan. Il est même beaucoup plus subtil et touchant que les films dont il s'inspire.
L'intrigue est pourtant simple mais on se perd, totalement happé par les tourments du héros. On prend une claque devant la beauté des images, le jeu parfait des acteurs, la virtuosité du metteur en scène.
L'intrigue est pourtant simple mais on se perd, totalement happé par les tourments du héros. On prend une claque devant la beauté des images, le jeu parfait des acteurs, la virtuosité du metteur en scène.
Encore une fois le cinema Coréen nous montre une autre voie que les comédies faciles ou les blockbusters. L'histoire est classique mais le traitement l'est moins. Park Chan-Wook joue avec le temps et les spectateurs sont ballotés à la sauce Coréenne. Les acteurs sont bons et Tang Wei est perturbante à souhait. Même si je ne suis pas toujours en accord avec le Jury de Cannes, le prix de la mise en scène est largement mérité.
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