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Encore un beau film de Mister Dupontel. Le plein d'émotions, de messages et d'espoir surtout, de belles images aussi (les scènes en forêt au crépuscule...). Mais que d'émotions ! Merci
Une comédie dramatique sur la politique, la corruption, les médias manipulés. Un film plutôt malin et bien mené.
Pas le meilleur Dupontel. Un scénario peut-être un peu tiré par les cheveux, un rythme un peu plus saccadé, moins d'émotion. J'ai cependant pris un réel plaisir à voir évoluer le duo Cécile de France Nicolas Marié, comme j'aime toujours la justesse du jeu (double) de Dupontel.
toujours autant de plaisir de voir un film de m. dupontel.. entouré de superbes acteurs il fait rire et ajoute de l'émotion et de la politique
Moins bon que ses précédents ... il n'empêcherions que c'est un bon film , super bien joué .. l'idée est bonne mais tirée par les cheveux .
Le nouveau film de Albert Dupontel, réalisateur de « Au revoir là-haut » et « Adieu les cons », apporte, avec toute l’originalité de son auteur, une critique du monde politique par une comédie où deux journalistes en disgrâce suive la campagne du candidat Pierre-Henry Mercier, plus atypique qu’il n’y paraît.
L’histoire est plutôt touchante et la vague déclaration de détresse environnementale et de crise de confiance envers le politique est intéressante mais un peu simpliste (« C’est les idées de tout le monde mais personne ne les applique »… mouais).
Dupontel est aussi bon en acteur qu’en réalisateur et le duo Cécile de France - Nicolas Marié est assez excellent il faut le dire.
Le ton poétique et drôle de Dupontel reste irrésistible. Le film tend vers le conte philosophique. Cependant, je trouve que le message et le récit de « Adieu les cons » reste plus clair et percutant.
Quoi qu’il en soit, je salue la volonté de parler de politique par l’art, même si le résultat n’est pas parfait.
insta : average_nolan_enjoyer
L’histoire est plutôt touchante et la vague déclaration de détresse environnementale et de crise de confiance envers le politique est intéressante mais un peu simpliste (« C’est les idées de tout le monde mais personne ne les applique »… mouais).
Dupontel est aussi bon en acteur qu’en réalisateur et le duo Cécile de France - Nicolas Marié est assez excellent il faut le dire.
Le ton poétique et drôle de Dupontel reste irrésistible. Le film tend vers le conte philosophique. Cependant, je trouve que le message et le récit de « Adieu les cons » reste plus clair et percutant.
Quoi qu’il en soit, je salue la volonté de parler de politique par l’art, même si le résultat n’est pas parfait.
insta : average_nolan_enjoyer
Dupontel, mon réalisateur français favori, revient avec une fable corrosive et burlesque assez jouissive. Superbement réalisé (comme toujours), son « Second Tour », s’il n’est pas aussi pleinement réussi que certains autres de ses films (« Le Créateur », « Adieu les cons », « 9 mois ferme » ou « Au revoir là haut ») reste un bon moment de cinéma où Dupontel ressasse ses obsessions (mystère et tourments de la filiation, faux semblant et absurdité de l’organisation de la société) dans un écrin doux amer traversé de fulgurances comiques irrésistibles. Pas la meilleure cuvée de la décennie mais un plaisir de dégustation.
Second tour : Un Dupontel différent de ses films précédents, moins drôle, moins corrosif, mais plus dans l'émotion. Son scénario, de prime abord politique, donc barbant, finit tout de même par vous embarquer vers une intrigue retrouvant un aspect subversif. Il vous conte une fable politique pleine de surprises et de sensations délicates.
Toujours l'humour décalé d'Albert Dupontel ( scénariste et très bon acteur , qui reste échevelé et à côté de ses pompes); critique aiguë de la politique et des hommes d'affaires qui contrôle le système
Le scénario est faible mais le jeu d'acteurs est remarquable surtout Dupontel. On rit un peu et les quiproquo sont bien amenés
Second tour n'est certes pas le meilleur Dupontel, mais il faut reconnaître que ce dernier parvient, même dans ses oeuvres mineures, à distiller la même petite musique qui associe plaisir de raconter et performance d'acteur.
Ce que raconte Second tour est abracadabrant, mais les qualités d'écriture de Dupontel transforme la matière brute du film en aventure picaresque. On éprouve un plaisir presque enfantin à suivre Cécile de France et Nicolas Marié dans leur exploration rationnelle d'une situation qui ne l'est pas. Ces deux-là livrent une prestation absolument délicieuse, alors que Dupontel lui-même, égal à lui-même, manie toutes les nuances de la bienveillance apeurée.
La mise en scène est aussi barrée que d'habitude (ah, ces mouvements de caméra d'un goût douteux, ici inspirées par les abeilles et les rapaces), mais elle se marie assez bien au style de l'histoire. La charge politique est discrète mais bien présente dans un final intéressant et doux-amer.
Un aimable divertissement.
Ce que raconte Second tour est abracadabrant, mais les qualités d'écriture de Dupontel transforme la matière brute du film en aventure picaresque. On éprouve un plaisir presque enfantin à suivre Cécile de France et Nicolas Marié dans leur exploration rationnelle d'une situation qui ne l'est pas. Ces deux-là livrent une prestation absolument délicieuse, alors que Dupontel lui-même, égal à lui-même, manie toutes les nuances de la bienveillance apeurée.
La mise en scène est aussi barrée que d'habitude (ah, ces mouvements de caméra d'un goût douteux, ici inspirées par les abeilles et les rapaces), mais elle se marie assez bien au style de l'histoire. La charge politique est discrète mais bien présente dans un final intéressant et doux-amer.
Un aimable divertissement.
Après les énormes succès rencontrés par ses deux précédents longs-métrages, Albert Dupontel revient avec un film plus confidentiel. Il en profite d’ailleurs pour exprimer plus ouvertement ses opinions politiques, au travers du scénario concocté autour d’une élection présidentielle. Sur ce plan, le récit est plutôt bien fichu, avec des péripéties assez inattendues et un parti pris idéologique rafraichissant. Malheureusement, le film est souvent assez disgracieux à regarder. On est, en effet, loin de la perfection visuelle d’Au Revoir Là-Haut. Cécile de France ne s’avère pas vraiment convaincante, alors que Nicolas Marié est évidemment drôle, mais trop peu présent dans le récit. C’est finalement Albert Dupontel lui-même qui s’offre la part du lion. Il s'est attribué ce personnage aux apparences multiples qui porte en lui bien des contradictions, des atermoiements et surtout pas mal de sensibilité. C’est d’ailleurs surtout dans la seconde partie du long-métrage que le personnage qu’il incarne prend une tournure vraiment très intéressante. Cette touche sensible, très tournée vers l’écologie, déplaira évidemment à tous les spectateurs orientés de l’autre côté du spectre politique. Mais Dupontel ne prend pas de pincettes, est droit dans ses bottes, et assume ses convictions et ses idées jusqu’au bout. Ses succès précédents lui permettent donc de revenir à du cinéma plus engagé et, même si ce nouveau film n’est pas exempt de défauts, on passe un agréable moment.
excellents acteurs, droles et expressifs. le duo "Nicolas Marié - Cécile de France " est génial. Ce film est une satire mais reste léger et distrayant. Un bon petit film typiquement Dupontel, à voir.
Il faut certes monter à bord, accepter un parti pris visuel et formel décalé (plus encore que d'habitude), ainsi que des pirouettes scénaristiques improbables... mais une fois bien installé dans le train Dupontel, on ne boude pas son plaisir : c'est drôle, c'est intelligent, c'est surprenant et - beaucoup plus de mon point de vue qu'avec "Adieu les cons" - c'est touchant.
Appréciant énormément l'univers cinématographique de Dupontel, deviendrais-je difficile à son égard ? Toujours est-il que "Second Tour", son nouvel opus, me laisse sur ma faim. En effet, et pour la 1ère fois, je ressors d'un de ses films avec une balance +/- négative. Ce qui signifie que, cette fois-ci, la magie n'a pas (ou moins) opéré. Malgré de très beaux moments, chargés d'émotion, de scènes pleines d'humour, de scènes d'action bien menées, de suspense... Alors pourquoi, pour la 1ère fois, ce manque de magie, d'adhésion, d'évidence ? La réponse est dans ce qui précède : Dupontel avait trop d'idées. Et, à mon avis, il n'a pas su les gérer, les hiérarchiser, les choisir ? Dupontel est un volcan émotif, un geyser inventif. C'est pour ça qu'on l'adore ! Malheureusement l'éruption "Second Tour" est, toujours à mon sens, mal contrôlée. Ça part dans tous les sens, on a de tout (voir plus haut), mais, au final, cela n'aboutit qu'à une succession de scènes, de moments (souvent excellents en soi). Trop d'idées tueraient-elles l'idée ? C'est ce que je retiens de ce dernier Dupontel. Ce qui ne m'empêche pas d'attendre d'ores et déjà le suivant !
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