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fabrice d.
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3,0
Publiée le 15 septembre 2026
C'est un peu bateau de dire ça mais un film d'A. Dupontel est toujours un petit évènement et marque de son empreinte ceux qui le voient. Ici le réalisateur nous parle de politique, de journalisme et d'envrironnement. C'est un peu les trois thèmes principaux qui sont explorés. C'est un film engagé, en tout cas, c'est comme ça que je le ressens. la tirade sur es abeilles est claire et nette. Le journalisme est étrillé d'un côté avec notamment les chaînes d'infos en continu qui en prennent pour leur grade mais est aussi adulé grâce au personnage jouée par C De France qui n'a pas froid aux yeux et fait un journalisme d'investgation. La politique elle est malmenée, faisant état de financements plus ou moins occultes et de complots. A cela, s'ajoute l'histoire improbable du candidat, un jumeau roumain qui s'est retrouvé dans la mauvaise famille. C'est le côté mélo du film mais qui fonctionne ben avec le reste. C'est un film intéressant mais qui laisse une impression mitigée. A croire que A. Dupontel a voulu trop bien faire dans l'écriture de son scénario qui devient un peu trop étoffé au final et perd le spectateur dans trop de directions au lieu de se concentrer sur l'essentiel.
Je n'avais pas aimé adieu les cons mais ce film ci très reconnaissable dans le style Dupontel est une tout autre affaire. L'anticonformiste est au sommet de son art accompagné de Cécile de France convaincante en journaliste un peu bizarre mais très perspicace. Le film se termine dans une sorte d'utopie plutôt irréaliste mais qui illustre bien le sujet de ce film.
L'intention de ce "Second tour" est d'évidence : brosser une fable. Politique. Au résultat, ce nouvel opus par Albert Dupontel s'avère, hélas, totalement raté ! spoiler: AD "réussit" en effet à combiner l'absence de construction cohérente et une illustration du (non)propos se limitant à enfiler des banalités et autres clichés tout droit tirés de la vulgate bien-pensante. 1 h 36 passe, Où l'on se morfond. On chercherait en effet vainement la moindre saillie dans un dialogue creux, la plus petite trouvaille iconoclaste de réalisation (c'est du Dupontel,quand même...), et même quelque performance d'un(e) interprète - AD , en rôle double, ne convainc jamais, Marié surjoue plus que jamais et Cécile de France fait du sur-place. Décidément, AD a perdu fraîcheur et talent depuis "Au revoir, là-haut" (2017) !....
Avec Albert Dupontel je ne m'attends plus à rien mais je suis quand même déçu... Le grand dénonciateur engagé fait souvent flop ! Dans ce film la première demi-heure est prometteuse, puis on s'enlise dans le loufoque et les mièvreries de téléfilm... Comme d'habitude j'ai envie de dire. Cet homme n'a pas le courage de ses ambitions ou alors est-il surestimé ?
Avec cette palpitante course à l'élection presidentielle, Albert Dupontel écrit et réalise une fable politique qui fait sourire et réfléchir, sur les mécanismes du pouvoir en France et surtout sur ses dysfonctionnements. Le casting est très bon et tout particulièrement Albert Dupontel et Cécile de France.
Du Dupontel, on n'y croit pas , il veut dénoncer des choses mais au final c'est vague et ça ne dénonce pas grand chose .. de trop grandes ambitions pour un petit film
C'est du Dupontel pur jus. C'est très bon. Le synopsis, le scénario, la mise en scène, tout est au top. Peut-être un poil trop burlesque mais c'est assumé. Le casting est à la hauteur avec une mention exceptionnelle pour Nicolas Marie. Cet acteur est incroyable; tout bonnement incroyable...
Encore une de ces comédies à la française avec des personnages improbables, des situations improbables, un scénario improbable. Le genre de film qui dessert notre pays.
Un candidat à la présidentielle fait l'objet de tentatives de meurtres répétées. Ce candidat est comme extérieur à lui-même et à son discours. Dupontel nous plonge alors dans un scénario de complots politiques mêlant pouvoir économique, journalistes aux ordres de ce pouvoir économique. Au milieu, une journaliste habitée de grands principes et tenace dans son éthique journalistique et ses idéaux. Et c'est là le problème ! Rien ne tient debout dans cette fable : grand patronat industriel ? On n'est plus dans les années 70 et c'est bien le problème : il n'y a plus d'industrie et les grandes fortunes héritées ont largement disparue. Journalisme aux ordre de la droite ? A t'il allumé la télé depuis 2012 ? Les journalistes sont soit en collusion avec le pouvoir étatique dont les patrons dépendent (marchés, autorisations administratives) soit dans le discours sans frontièriste. A cette erreur d'époque avec ces 50 ans de retard (c'est ballot), on ajoutera l'inculture crasse de la critique facile des délégations de services publics qui ont fait la modernisation française sous le second empire et par la suite ou dans des pays où l'Etat est dysfonctionnel. Inculture crasse ou dogmatisme enfermé dans un mythe des années 50 ? On peut évidemment être contre (je le suis) mais pour cela il faut maîtriser les faiblesses des outils respectifs. Les arguments donnés ici sont trop faibles (bah oui quand une commune n'arrive plus à maintenir son réseau d'eau potable, faire venir un groupe privé est à la fois moins cher et plus efficace pour rebâtir - si la commune le fait bien toute seule, aucune raison de privatiser !). Bref, rien ne tient debout. J'adore Dupontel et ses 50-70 ans de retards sont sympathiques mais il ne faut pas qu'il s'essaie à la politique. Il manque à la fois du fond et sa subtilité intellectuelle ne rattrape pas le trou laissé par une pensée insuffisamment structurée. N'est pas Victor Hugo qui veut. On restera déçu par une idée qui aurait pu être mieux exploitée si sa détestation aveugle de la droite ne l'avait pas détourné de l'objectif (le meeting du début est tellement caricaturale - que n'a t'il mis les pieds dans un vrai meeting pour mieux saisir la réalité qu'il décrit). Reste qu'on retrouvera avec plaisir un Nicolas Marié qui sauve le film par son décalage comique.
Second Tour imagine une campagne présidentielle fictive observée à travers le regard d’une journaliste. Une satire politique qui cherche le décalage mais qui m’a surtout laissé une impression assez moyenne.
Avant de le voir, il faut savoir que le film s’inscrit dans la continuité du cinéma d’Albert Dupontel, qui mêle souvent satire politique, comédie noire et regard critique sur la société française. Fidèle à son style, le film observe ce monde avec distance et ironie et adopte une approche volontairement décalée de la politique.
Le film aborde plusieurs thèmes liés à la politique contemporaine et à son rapport aux médias. Il s’intéresse notamment à la fabrication de l’image des responsables politiques et à la manière dont les campagnes électorales deviennent des constructions médiatiques. À travers cette intrigue, il évoque la manipulation de l’information, les stratégies de communication et la difficulté d’accéder à une vérité derrière les récits publics.
Second Tour interroge aussi les mécanismes du pouvoir et la place du citoyen face à un système politique de plus en plus médiatisé. Le film suggère que la politique peut parfois se transformer en spectacle où l’image et la narration prennent le dessus sur les idées. À travers cette satire, il esquisse une réflexion sur les illusions démocratiques et sur l’écart entre la représentation du pouvoir et sa réalité.
J’ai trouvé le film plutôt très moyen. J’ai tout de même apprécié son ton singulier et la mise en scène de Dupontel, qui reste dynamique et parfois inventive. Le film peut aussi se montrer ponctuellement drôle, avec quelques situations ou dialogues qui fonctionnent.
Malgré cela, l’ensemble m’a laissé assez partagé. J’ai ressenti un certain déséquilibre tonal et le rythme m’a paru assez inégal. L’accumulation d’idées m’a aussi un peu sorti du film, car je ne savais plus vraiment quelle direction il voulait prendre. Plusieurs passages m’ont semblé s’étirer inutilement et j’ai finalement trouvé le temps assez long, ce qui est paradoxal pour un film pourtant relativement court.
Au final, Second Tour propose une satire politique aux intentions claires mais qui ne m’a pas vraiment convaincu dans son exécution. Malgré quelques idées intéressantes et une mise en scène énergique, le film m’a laissé une impression assez tiède.
La patte Dupontel entre poésie et invraisemblance. Il traite de ce sujet fondamental dans un registre enfantin jusqu'à la réalisation avec des images très tranchées, obscures ou au contraire très colorées, surexposées qui donnent la sensation d'être plongé dans un univers fantasmagorique et utopique. Une jolie fable où le bien et le mal, la vie et la mort s'opposent. Avec cette morale à la fin spoiler: vous êtes à votre place . Car enfin oui c'est toujours la vie qui devrait triompher sur la mort !
Second Tour offre une plongée prenante dans les coulisses du pouvoir, avec des dialogues percutants et des personnages bien campés. Le suspense politique est bien mené, même si certains passages peuvent paraître un peu trop théâtraux. Un film solide et engageant.
Le réalisateur Albert Dupontel s’attaque à la politique avec cette comédie outrancière dans laquelle une journaliste en disgrâce enquête sur un candidat à la présidentielle durant l’entre-deux tour de la campagne. Bien que l’on retrouve évidemment le goût de l’absurde et du décalage, le cinéaste passe un peu à côté et ne semble pas savoir dans direction envoyer son récit qui s’éparpille sans jamais faire mouche là où il le devrait. Même la distribution ne semble pas réussir à appréhender la bonne justesse de jeu. Une déception.