Note moyenne
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Second Tour imagine une campagne présidentielle fictive observée à travers le regard d’une journaliste. Une satire politique qui cherche le décalage mais qui m’a surtout laissé une impression assez moyenne.
Avant de le voir, il faut savoir que le film s’inscrit dans la continuité du cinéma d’Albert Dupontel, qui mêle souvent satire politique, comédie noire et regard critique sur la société française. Fidèle à son style, le film observe ce monde avec distance et ironie et adopte une approche volontairement décalée de la politique.
Le film aborde plusieurs thèmes liés à la politique contemporaine et à son rapport aux médias. Il s’intéresse notamment à la fabrication de l’image des responsables politiques et à la manière dont les campagnes électorales deviennent des constructions médiatiques. À travers cette intrigue, il évoque la manipulation de l’information, les stratégies de communication et la difficulté d’accéder à une vérité derrière les récits publics.
Second Tour interroge aussi les mécanismes du pouvoir et la place du citoyen face à un système politique de plus en plus médiatisé. Le film suggère que la politique peut parfois se transformer en spectacle où l’image et la narration prennent le dessus sur les idées. À travers cette satire, il esquisse une réflexion sur les illusions démocratiques et sur l’écart entre la représentation du pouvoir et sa réalité.
J’ai trouvé le film plutôt très moyen. J’ai tout de même apprécié son ton singulier et la mise en scène de Dupontel, qui reste dynamique et parfois inventive. Le film peut aussi se montrer ponctuellement drôle, avec quelques situations ou dialogues qui fonctionnent.
Malgré cela, l’ensemble m’a laissé assez partagé. J’ai ressenti un certain déséquilibre tonal et le rythme m’a paru assez inégal. L’accumulation d’idées m’a aussi un peu sorti du film, car je ne savais plus vraiment quelle direction il voulait prendre. Plusieurs passages m’ont semblé s’étirer inutilement et j’ai finalement trouvé le temps assez long, ce qui est paradoxal pour un film pourtant relativement court.
Au final, Second Tour propose une satire politique aux intentions claires mais qui ne m’a pas vraiment convaincu dans son exécution. Malgré quelques idées intéressantes et une mise en scène énergique, le film m’a laissé une impression assez tiède.
Avant de le voir, il faut savoir que le film s’inscrit dans la continuité du cinéma d’Albert Dupontel, qui mêle souvent satire politique, comédie noire et regard critique sur la société française. Fidèle à son style, le film observe ce monde avec distance et ironie et adopte une approche volontairement décalée de la politique.
Le film aborde plusieurs thèmes liés à la politique contemporaine et à son rapport aux médias. Il s’intéresse notamment à la fabrication de l’image des responsables politiques et à la manière dont les campagnes électorales deviennent des constructions médiatiques. À travers cette intrigue, il évoque la manipulation de l’information, les stratégies de communication et la difficulté d’accéder à une vérité derrière les récits publics.
Second Tour interroge aussi les mécanismes du pouvoir et la place du citoyen face à un système politique de plus en plus médiatisé. Le film suggère que la politique peut parfois se transformer en spectacle où l’image et la narration prennent le dessus sur les idées. À travers cette satire, il esquisse une réflexion sur les illusions démocratiques et sur l’écart entre la représentation du pouvoir et sa réalité.
J’ai trouvé le film plutôt très moyen. J’ai tout de même apprécié son ton singulier et la mise en scène de Dupontel, qui reste dynamique et parfois inventive. Le film peut aussi se montrer ponctuellement drôle, avec quelques situations ou dialogues qui fonctionnent.
Malgré cela, l’ensemble m’a laissé assez partagé. J’ai ressenti un certain déséquilibre tonal et le rythme m’a paru assez inégal. L’accumulation d’idées m’a aussi un peu sorti du film, car je ne savais plus vraiment quelle direction il voulait prendre. Plusieurs passages m’ont semblé s’étirer inutilement et j’ai finalement trouvé le temps assez long, ce qui est paradoxal pour un film pourtant relativement court.
Au final, Second Tour propose une satire politique aux intentions claires mais qui ne m’a pas vraiment convaincu dans son exécution. Malgré quelques idées intéressantes et une mise en scène énergique, le film m’a laissé une impression assez tiède.
La patte Dupontel entre poésie et invraisemblance. Il traite de ce sujet fondamental dans un registre enfantin jusqu'à la réalisation avec des images très tranchées, obscures ou au contraire très colorées, surexposées qui donnent la sensation d'être plongé dans un univers fantasmagorique et utopique. Une jolie fable où le bien et le mal, la vie et la mort s'opposent. Avec cette morale à la fin
spoiler:
vous êtes à votre place
. Car enfin oui c'est toujours la vie qui devrait triompher sur la mort !
. Car enfin oui c'est toujours la vie qui devrait triompher sur la mort !
Ah, j'ai Adoré !!!
Quelle belle histoire, quel inattendu, quelle poésie...
Albert Dupontel, Cécile de France, Nicolas Marié sont extras...
Quelle belle histoire, quel inattendu, quelle poésie...
Albert Dupontel, Cécile de France, Nicolas Marié sont extras...
Second Tour offre une plongée prenante dans les coulisses du pouvoir, avec des dialogues percutants et des personnages bien campés. Le suspense politique est bien mené, même si certains passages peuvent paraître un peu trop théâtraux. Un film solide et engageant.
Le réalisateur Albert Dupontel s’attaque à la politique avec cette comédie outrancière dans laquelle une journaliste en disgrâce enquête sur un candidat à la présidentielle durant l’entre-deux tour de la campagne. Bien que l’on retrouve évidemment le goût de l’absurde et du décalage, le cinéaste passe un peu à côté et ne semble pas savoir dans direction envoyer son récit qui s’éparpille sans jamais faire mouche là où il le devrait. Même la distribution ne semble pas réussir à appréhender la bonne justesse de jeu. Une déception.
Si on est très loin de la virtuosité des meilleurs film de Dupontel, Second tour en demeure pas moins honorable avec toujours cette patte teintée de burlesque voire d'absurde le tout sur des messages assez forts. Pour autant il n'aura pas l'aspect mémorable de certains de ses prédécesseurs.
Une très belle réalisation attachante. Je dis cela car c’est plus qu’un film, c’est une évocation poétique de la vie.
Faire un film politique de cette façon, voilà ce qui me réconcilie avec ce thème. Il y a évidemment un héritage de Jeunet mais c’est riche de petites choses qui remplissent le désir du spectateur.
Très beau et superbe interprétation
Faire un film politique de cette façon, voilà ce qui me réconcilie avec ce thème. Il y a évidemment un héritage de Jeunet mais c’est riche de petites choses qui remplissent le désir du spectateur.
Très beau et superbe interprétation
Bien qu'un peu brouillonne, une sympathique comédie à message, portée par Dupontel lui-même, Cécile de France et Nicolas Marié, drôlissime.
Des maladresses dans la réalisation, dans la justesse et la vérité des scènes, des dialogues parfois trop écrits qui manquent de justesse.
Parfois un jeu imprécis d’Albert Dupontel. D’ailleurs je pense qu’il n’était pas le bon comédien pour ce personnage malgré les costumes et le maquillage.
Je trouve que le scénario est un peu naïf.
Je ne suis pas certain que le choix de positionner le scénario autour du personnage incarné par Cécile de France ait été le meilleur choix puisque l’action se passe autour du personnage incarné par Albert Dupontel. En clair, je pense que l’univers autour du candidat n’est pas assez décrit et montré et de ce fait le scénario manque de justesse et de crédibilité.
Parfois un jeu imprécis d’Albert Dupontel. D’ailleurs je pense qu’il n’était pas le bon comédien pour ce personnage malgré les costumes et le maquillage.
Je trouve que le scénario est un peu naïf.
Je ne suis pas certain que le choix de positionner le scénario autour du personnage incarné par Cécile de France ait été le meilleur choix puisque l’action se passe autour du personnage incarné par Albert Dupontel. En clair, je pense que l’univers autour du candidat n’est pas assez décrit et montré et de ce fait le scénario manque de justesse et de crédibilité.
Faussement naif c'est une merveille si on rentre bien dans le film. des images toujours plis magnifiques et une interpretation sans faute. Bravo M. Dupontel.
Avec Second Tour, Albert Dupontel reste fidèle à son univers : une satire grinçante sur fond d’inventivité visuelle, dans la lignée de Au revoir là-haut et Adieu les cons. Pourtant, derrière l’humour noir et les dialogues acérés, ce film dévoile une facette plus romantique et mélancolique, portée par une Cécile de France remarquable dans le rôle d’une journaliste désabusée.
Si le rythme n’égale pas toujours celui de ses œuvres précédentes, Second Tour conserve cette alchimie unique entre absurdité et humanité qui caractérise Dupontel. Une critique mordante de notre société, teintée d’une tendresse inattendue, qui rappelle pourquoi ses films marquent autant.
Si le rythme n’égale pas toujours celui de ses œuvres précédentes, Second Tour conserve cette alchimie unique entre absurdité et humanité qui caractérise Dupontel. Une critique mordante de notre société, teintée d’une tendresse inattendue, qui rappelle pourquoi ses films marquent autant.
Une fable politique rocambolesque et attendrissante portée par un casting sans fausse note, dans laquelle Dupontel tire la sonnette d'alarme avec bcp d’humanité (et de naïveté) mais un peu moins d’inspiration que d’habitude. 2,75
Une comédie d’Albert Dupontel sans rien d’exceptionnel mais très bien faite. C’est une bonne immersion dans les mondes politique et journalistique assez drôle et fun, plutôt bien rythmée et avec des comédiens vraiment à la hauteur. Un bon moment.
Le film commence avec une intrigue réussie qui mélange habilement suspense et humour. Mais le film s'enlise ensuite dans des caricatures politico-policières qui manquent trop de crédibilité. De manière générale, j'apprécie beaucoup l'œuvre d'Albert Dupontel. Mais Second Tour est décevant.
Un excellent Dupontel, comme toujours. Une réflexion de fond importante sur différents sujets: la politique, le journalisme, ... Mais avec un regard décalé qui amène du rire au long du film.
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