Note moyenne
3,5
20 titres de presse
-
Ouest France
-
Critikat.com
-
Culturopoing.com
-
Femme Actuelle
-
Le Parisien
-
Libération
-
Paris Match
-
Positif
-
Télérama
-
Voici
-
Cahiers du Cinéma
-
L'Obs
-
La Croix
-
Le Figaro
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Monde
-
Les Inrockuptibles
-
Première
-
Les Fiches du Cinéma
-
aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ouest France
Une pépite de naturalisme poétique.
Critikat.com
Cela faisait longtemps que l'on n'avait pas vu une famille, ce grand sujet du cinéma français, aussi bien brossée.
Culturopoing.com
Derrière son apparente légèreté entre sa poésie du terroir et son sens de la comédie douce-amère, Louloute se dessine progressivement comme un beau film sur le deuil, une œuvre sur la difficulté d’accepter le réel.
Femme Actuelle
Un vrai petit bijou de sensibilité, à la fois doux et dur, comme la vie.
Le Parisien
Une fois de plus, Laure Calamy transforme chaque séquence où elle apparaît en un moment criant de vérité.
Libération
Tremblant d’émotion, débordant sans cesse de lui-même, en permanence au bord d’être dépassé par les affects qu’il remue, Louloute d’Hubert Viel (né en 1980) pourrait bien être le film d’une génération : sa version discrète, non clinquante, et absolument borderline.
Paris Match
Un grand petit film au ton juste et simplement touchant.
Positif
"Louloute" séduit par un naturel qui évoque à la fois les moments les plus savoureux des premiers films de Pascal Thomas et la finesse de touche d’un Truffaut ("La Petite Voleuse" est cité).
Télérama
À l’instar d’Hubert Charuel, fils d’éleveurs laitiers champenois, qui avait injecté dans Petit Paysan des éléments de thriller à la Scorsese, Hubert Viel, fils d’éleveurs de trotteurs en pays d’Auge, convoque le bestiaire animiste de Miyazaki et les réminiscences proustiennes pour façonner une autre histoire de la ruralité hexagonale. Le fumier est décidément le meilleur des terreaux.
Voici
Une jolie chronique sociale mélancolique, à l'interprétation juste.
Cahiers du Cinéma
Le film saisit, entre candeur et émoi, l’ambivalence de certaines images, qui se dérobent ou ne laissent qu’une empreinte, pour finalement mieux revenir nous frapper en plein cœur.
L'Obs
Usage du 16 mm, perfusions de fantaisie – merci Laure Calamy et Alice Henri –, Hubert Viel (« Artémis, cœur d’artichaut ») signe un film onirique et tendre sur l’enfance et ses paradis éphémères. Il traite aussi de transmission et de politique avec une modestie qui ne se porte plus guère.
La Croix
Émouvante chronique du malaise des agriculteurs vu à travers les perceptions déformées d’une petite fille de dix ans, le film d’Hubert Viel est aussi un voyage tendre et mélancolique dans la Normandie des années 1980.
Le Figaro
Joli film à la tendresse poétique et barrée, comme du Pialat avec des embardées dans le surréalisme.
Le Journal du Dimanche
Tragédie familiale tendre et joyeuse portée par des comédiens impeccables, Louloute séduit par son sens du détail, sa poésie bucolique et sa délicatesse.
Le Monde
En donnant au passé la saveur du présent et au présent la patine du passé, Hubert Viel crée un poignant paradoxe temporel.
Les Inrockuptibles
Louloute est le récit d’une perte, le conte d’une désillusion, celles d’une enfant et celles d’un monde agricole bientôt broyé par le grand capital.
Première
Un film de sensations qui questionne les souvenirs qu'on se construit pour fuir une réalité devenue insupportablement banale.
Les Fiches du Cinéma
Hubert Viel poursuit son œuvre marquée par l’enfance dans cette chronique familiale dramatique sur un fil tendu entre deux époques. Las, le fil est plus solide que le monde autour, et Louloute ne parvient pas à (s’)investir autrement que dans les plis de son récit.
aVoir-aLire.com
À l’image de son héroïne, Louloute se perd en chemin, entre chronique sociale et agricole et nostalgie du passé.