Note moyenne
3,6
22 titres de presse
-
Franceinfo Culture
-
Abus de Ciné
-
CinemaTeaser
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
Elle
-
Femme Actuelle
-
La Tribune Dimanche
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Figaro
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Parisien
-
Positif
-
Sud Ouest
-
aVoir-aLire.com
-
La Croix
-
Le Point
-
Les Fiches du Cinéma
-
Première
-
Télé 7 Jours
-
Télérama
-
L'Obs
-
Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Franceinfo Culture
Le film d'Adrian Goiginger est une expérience riche en émotions, sobrement véhiculées par Valerie Pachner et ses sublimes compagnons de jeu. Seule la vie est à voir absolument.
Abus de Ciné
Le film trouve ainsi son équilibre ténu, évitant le drame appuyé, en racontant la magie d’une rencontre, la joie d’une naissance, ou la beauté de simples moments d’installation ou de joies quotidiennes.
CinemaTeaser
La tenue du film, reposant sur la performance d’équilibriste de Valerie Pachner (UNE VIE CACHÉE) et un montage édifiant, permet de comprendre sans ménagement l’extrême solitude de son héroïne.
Dernières Nouvelles d'Alsace
L’un des films les plus sensibles que l’on a vus depuis longtemps, d’une dignité absolument respectable.
Elle
C’est un film qui bouleverse et émeut.
Femme Actuelle
Il faut saluer le talent de Valérie Pachner, parfaitement juste.
La Tribune Dimanche
Une femme perd son mari et ses deux enfants dans un accident de la route. Ainsi résumé, l’argument du film du cinéaste autrichien Adrian Goiginger, Seule la vie, pouvait légitimement faire craindre un pur mélo lacrymal. C’était sans compter sur l’incroyable performance de l’actrice Valerie Pachner.
Le Dauphiné Libéré
L’actrice Valerie Pachner décuple une force émotionnelle hors norme, passe par tous les états, avec une puissance dramatique admirable, mais toujours de la retenue.
Le Figaro
Tirée d’une histoire vraie, le film de l’Autrichien Adrian Goiginger raconte l’après-deuil avec une grande sincérité.
Le Journal du Dimanche
Semée de scènes fortes, cette bouleversante histoire de deuil a ceci de remarquable que la vie s’y impose malgré tout, via l’amour d’un couple, leur passion à l’égard d’une profession, un ébat contrarié dans une voiture ou des funérailles virant au spectacle de cirque.
Le Parisien
Ce film autrichien, qui rappelle l’atmosphère de « Anatomie d’une chute » de Justine Trier, est porté par l’époustouflante Valérie Pachner.
Positif
Une réalisation simple, mais subtile, aux angles toujours justes.
Sud Ouest
L’histoire est douloureuse, très, mais abordée avec une intelligence et une humanité consolatrices.
aVoir-aLire.com
Un récit d’espoir et de résilience pour accompagner le cheminement intérieur d’une femme confrontée à une tragédie suprême.
La Croix
Un film éprouvant et émouvant.
Le Point
Servi par une photographie soignée (de Paul Sprinz) et deux acteurs magnifiques (Valerie Pachner et Robert Stadlober) Seule la vie est ainsi bien plus qu’une célébration des pouvoirs réparateurs de l’humour.
Les Fiches du Cinéma
Adapté d’une histoire vraie, ce film s’attache au parcours de résilience d’une jeune Autrichienne ayant perdu ses deux enfants et son mari dans un accident de voiture. Ce faisant, il démontre qu’au cœur d’un fracas atroce, il y a un chemin possible.
Première
Sur ce point de départ tragique, Goiginger construit un film assez remarquable, choisissant, comme la véritable protagoniste, de s'accrocher à l'espoir et à la vie plutôt que de s'appesantir sur sa tragédie.
Télé 7 Jours
L'interprétation est admirable.
Télérama
Très émouvant sans (presque) jamais tomber dans le pathos.
L'Obs
Heli et ses deux enfants périssent dans un accident de voiture. Avec ces morts se taisent à jamais les rires d’une famille dont les parents étaient clowns. En déstructurant la chronologie, le cinéaste parvient à jouer avec le pathos de cette histoire vraie sans (trop) y verser.
Le Monde
Si ce récit alterné évite de surjouer la carte du mélo, le contraste entre des images tendres et attendues d’un quotidien amoureux (la rencontre, le mariage, etc.) et l’exploration plus âpre de l’après, parasite un peu les émotions. Et évacue trop vite certains enjeux passionnants.