2445 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
268 critiques spectateurs
5
29 critiques
4
49 critiques
3
82 critiques
2
58 critiques
1
33 critiques
0
17 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
James Ford
243 abonnés
218 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 10 mai 2023
L'Exorciste Du Vatican n'est pas le plus mauvais film d'exorcisme que j'ai vu ... (léger comme défense hein). Et ce n'est pas le travail le plus mauvais du réa (celui avec Stallone gagne la palme).
On s'éloigne de sa petite exception (Overlord). Que dire du long métrage ...
Russell Crowe cabotine, est pas forcément d'une belle façon. On va dire qu'arriver à la moitié il trouve un compromis. On a une ambiance qui se tient, et de bon effet. Daniel Zovatto (Penny Dreadful : City of Angels, toujours triste de l'annulation du show), sauve la mise je trouve. Le plus engagé. Ça se regarde quoi.
"L'Exorciste du Vatican" est un pseudo biopic d'horreur du Père Gabriele Amorth, exorciste en chef du Vatican de 1986 à 2016. Le genre déjà épuisé maintes fois au cinéma accumule une nouvelle fois les clichés autour des âmes possédées. La mise en scène pourtant correcte et Russell Crowe en tête d'affiche ne parviennent même pas à donner un semblant d'intérêt à cette mauvaise blague.
Russes Crowe assez bon,ne sauve hélas pas cet énième film d'exorcisme. c'est du largement déjà vu ... en reste un simple divertissement qui ne fait pas peur mais qui reste pas mal.
L'Exorciste version comic-book, très réjouissant dès que Russell Crowe est présent à l'écran en Dirty Harry du Vatican, beaucoup moins passionnant dès qu'on se coltine les routines du genre (la famille du possédé dont on a absolument rien à foutre). A l'image de son premier film Overlord, Julius Avery offre donc un nouveau ride plutôt amusant.
iNi épouvante, ni horreur, mais une enquête spirituelle et spiritismique menée magnifiquement par un génial Russell Crowe. Une histoire très bien écrite et tout aussi réalisé. Des acteurs qui jouent admirable bien, principalement le garçon envouté. Une très belle esthétique vient envelopper le tout. Au bout de 1h45 j'aurai presque voulu que l'enquête dure un tout petit plus tellement c'est prenant. J'y suis allé avec ma fille de 15 ans, elle en est sortie subjuguée par la beauté du film. Oui, c'est un très beau film. L'histoire prime sur l'horreur et l'épouvante. On n'a pas le temps d'avoir peur, on attend juste de voir comment cela va finir.
De Julius Avery (2023). Avec Russell Crowe, Daniel Zovatto, Alex Essoe. Encore un film sur les exorcismes et la lute ancestrale du bien et du mal . Pour faire avaler la pilule vu que le plat proposé est vu et re re vu, on semble nous démontrer la véracité des faits au travers d'écris d'un prêtre ayant existé et ayant allongé sur papier toutes ses expériences . Soit mais y a t'il du nouveau ? Et bien non ! Assurément ! Certes les effets spéciaux sont plus tôt bien réussis comme le jeu de contorsionniste pour imager les effets diaboliques sur le jeune possédé . Les décors eux aussi sont plus tôt beaux en remplissant bien leur rôle . Abbaye délabrée , traces de massacres anciens et j'en passe ! De plus heureusement qu'il y a Russel Crowe qui campe bien ce prêtre exorciste . Car pour le reste ? Sans oublier de nombreuses scènes téléphonées . Mais bon toujours semble t'il la même tambouille . Ne serait il pas temps de renouveler vraiment le genre . Ce n'est pas encore pour cette fois !
Quand on regarde un film impliquant un missel, une croix, une voix gutturale, des scarifications et de la télékinésie on sait d'avance qu'il ne sera jamais aussi puissant et effrayant que le maître étalon du genre sorti il y a déjà 50 ans! Mais on espère au moins être un peu bousculé. Ce qui n'est absolument pas le cas ici. Ce film est un "Exorciste pour les Nuls" destiné à un public qui aimerait découvrir le style mais sans en ressentir le frisson, une version light sans saveur qui enchaîne les clichés comme les perles d'un chapelet.
Un film bien plus malin qu'il n'y paraît. Russell Crowe en exorciste en chef du Vatican qui cabotine avec des méthodes pas très orthodoxes et sa Vespa, ça pourrait passer pour de l'alimentaire et être assez drôle...et ça l'est. Néanmoins, en interrogeant les clichés des films d'exorcistes, leur argument récurrent (la possession des petites gens uniquement) et liant l'histoire à l'Histoire de l'Eglise, sans en rajouter dans l'excès d'horreur et avec ce qu'il faut de grand guignol, le film est franchement réussi. Alors pourquoi pas ?
Rien d’étonnant, le film est mauvais et ne détient aucune surprise. Pour commencer, l’histoire est d’une banalité effrayante et la réalisation s’essaye à quelque chose mais ne sait pas trop quoi faire.
Je trouve que objectivement l’histoire n’invente rien du tout ; tout est prévisible et tout est cliché. A tel point que je n’ai eu aucun plaisir à suivre ce récit sans grand intérêt. Je n’ai absolument pas été capté par le scénario, le trouvant trop long et trop ennuyant. D’autant plus que la narration est tellement simple. Sans oublier les personnages qui sont des stéréotypes sur pattes pour lesquels je n’avais aucun attachement, ils ne font que réciter des dialogues trop théâtraux. En somme, un film sur un exorciste sans plus d'originalité que ça.
En ce qui concerne la réalisation, j’ai trouvé qu’il y avait quelques bonnes idées ; notamment certains mouvements de caméra qui sont très chouettes mais le reste m’a agacé. Tout d’abord, le peu d’effets 3D est complètement raté. Ensuite, l’univers sonore est trop envahissant et trop en avance sur l’image et la musique m’a plus fait rire qu’autre chose. Puis le cadrage resserré sur Russel Crowe est trop cliché et presque humoristique. Globalement la photographie est marrante malgré elle, malheureusement, la réalisation est vraiment bancale.
Sans surprise, j’ai passé un mauvais moment ; c’est pour cela que je ne conseille pas ce film qui est juste une légère perte de temps. Chiant et long, c’est tout ce qu’est ce film.
Le nouveau film d'horreur de Julius Avery est tellement surréaliste qu'il est difficile de choisir la partie la plus étrange. Le personnage principal pourrait être inspiré par le très réel révérend Gabriele Amorth, exorciste en chef du Vatican (qui a d'ailleurs été documenté dans un film de William Friedkin, réalisateur de "The Exorcist"). Ou peut-être que le père Amorth est dépeint comme un non-conformiste buvant de l'espresso et conduisant un scooter, joué de manière engageante par Russell Crowe dans l'une de ses meilleures performances depuis des années. Il est envoyé par le pape (interprété par l'acteur culte italien Franco Nero) dans une abbaye isolée en Espagne où un jeune garçon nommé Henry (Peter DeSouza-Feighoney) commence à manifester des grognements impies, changer de couleurs et de formes et avoir des comportements inappropriés envers sa mère, jouée par Alex Essoe, une habituée de l'horreur de Mike Flanagan.
Bien que commercialisé comme un film d'horreur, le film est plus occupé et impatient qu'effrayant et effrayant, surtout lorsqu'il se déroule simultanément entre l'abbaye et le Vatican, où Franco Nero incarne un pape qui sait qu'il se passe plus qu'une simple possession démoniaque. En fin de compte, le film est une fusion entre un film d'action théologique et un western classique, dans lequel un bandit vieillissant armé se joint à un jeune partenaire sérieux mais non testé (le père Esquibel de Daniel Zovatto) pour sauver des femmes et des enfants d'un ennemi monstrueux.
Le personnage de Julia, joué par Alex Essoe, est une veuve mère de deux enfants, dont le mari est décédé dans un accident de voiture deux ans plus tôt, lui laissant l'abbaye susmentionnée qu'elle espère rénover pour rembourser les dettes familiales. Sa fille adolescente, Amy (Laurel Marsden), est rebelle d'une manière qui aurait été qualifiée de "lâche" à un moment donné, et son fils de 12 ans, Henry, finit par être possédé par des forces surnaturelles, qui se manifestent de la même manière que dans le roman source de William Peter Blatty, adapté par Friedkin dans "The Exorcist" : blasphème, plaies ouvertes, vomi, morsure, lévitation, et corps se tordant de manière anatomiquement impossible.
y a toujours une touche d'humour ou de charme qui rend le personnage d'Amorth plus accessible et sympathique.
Cependant, malgré la performance solide de Crowe, le film lui-même est décevant. La scène d'ouverture promet une expérience originale et passionnante, mais cela ne se concrétise jamais. Au lieu de cela, le film se contente de suivre les tropes habituels du genre, avec un complot complexe et une chute qui laisse un goût amer. Le thème de la pédophilie de l'Église est effleuré mais pas assez exploré, laissant l'impression que le film évite de traiter de manière adéquate ce sujet sensible.
En fin de compte, c' est un film moyen qui ne parvient pas à se démarquer du genre des films d'exorcisme. La performance de Crowe est le point culminant, mais elle n'est pas suffisante pour sauver le film. Les fans de films d'horreur pourraient y trouver leur compte, mais pour ceux qui recherchent une expérience de visionnage plus substantielle, il vaudrait mieux chercher ailleurs.
Il faut certes être fan du genre pour apprécier ce type de film mais si tel est le cas vous apprécierez ce énième volet sur l'exorcisme et la possession , on prend plaisir à voir Russell Crow dans ce film basé sur les récits d'un prêtre du Vatican
Un bon film d'exorcisme. Russel Crowe est convaincant en prête du Vatican. Les scènes de possessions sont de bonnes factures. L'histoire est bien construite. Bonne surprise
Le père Amorth doit se rendre en Espagne pour enquêter sur un cas de possession sur un jeune garçon. Sur place, il y découvrira une conspiration séculaire que le Vatican a tenté de maintenir dans l’oubli…
Énième film basé sur des cas d’exorcisme qui cette fois-ci, histoire de se démarquer de ses prédécesseurs, s’avère être inspiré des véritables archives du Vatican et plus précisément, du Père Gabriele Amorth (exorciste en chef du Vatican, ayant pratiqué des milliers d’exorcisme pendant plus de 30ans). D’ailleurs, le service marketing ne s’en est pas caché au point de le faire figurer sur l’affiche du film (afin de faire croire aux spectateurs que le film serait basé sur des faits réels, alors qu’il n’en est rien, le scénario a simplement puisé son inspiration dans les mémoires du prête / exorciste décédé en 2016 à l’âge de 91ans).
Qu’il soit (ou non) vaguement inspiré des mémoires d’un authentique exorciste, cela n’empêche nullement le film d’être une catastrophe industrielle tant rien ne fonctionne du début à la fin. Pendant toute la durée du film, le réalisateur aura pris soin de cocher toutes les cases de son cahier des charges du « film d’exorcisme pour public écervelé et bouffeur de pop-corn » (coupures de courant, portes qui claquent, voix d’outre-tombe, marquage en lettres de sang, crucifix et diverses insultes débitées par le possédé), rendant son film extrêmement prévisible et assommant (clairement, on s’emmerde et on baille à s’en décrocher la mâchoire).
En roue libre et parfaitement insignifiant, si vous espériez quelques frayeurs, c’est peine perdue, même votre petite sœur de 10ans peut aller le voir sans risquer de se ch!er dessus. A noter aussi la lourdeur de l’interprétation de Russell Crowe (son personnage fait des blagues de gros lourdingue et frise le ridicule en nous faisant croire qu’il parvient à relier l’Italie à l’Espagne au guidon d’une pétrolette Ferrari).
Hélas, le final du film annonce la couleur : une suite serait en préparation. Pourquoi s’infliger cette peine ?