Sans grande surprise, un film bon enfant sur une quadragénaire dont le fils est dans le coma. Un film que je vais sans doute vite oublier mais Alexandra Lamy est pertinente dans ce rôle et d'une fraîcheur appréciable.
Film tiré du roman éponyme ou suit cette maman célibataire qui se bat pour réaliser les rêves de son fils tombé dans le coma
C'est plutôt bien filmé on suit Alexandra Lamy au japon , en Ecosse etc.
C'est rythmé et on ne s'ennuie pas une seconde la durée relativement courte du film aide également à cela
Alexandra Lamy est correcte dans son rôle mais ne crève pas l'écran comme Muriel Robin. Le film tire principalement la force de son histoire et de cette fin ouverte que j'ai trouvé habile et bien amené.
On ne tombe jamais dans le patho même si quelques facilités scénaristiques viennent donner un côté peut-être " trop facile" au long métrage
On passe un moment agréable moment dans l'ensemble même si le film aurait gagné a davantage de profondeur dans le scénario et le jeu des acteurs
Les bases de ce film ons tout pour que cela soit émouvant et plein d'empathie mais malheureusement nous n'acrochons jamais réellement et ne rentrons jamais à plein pieds dedans
Joli film sur le combat d'une mère prête à des folies pour l'espoir de faire revenir son fils du coma dans lequel il est plongé. L'interprétation de Lamy suffit à nous plongé dans ce drame poétique .
Rien a reprocher à Alexandra lamy qui joue très correctement son role, mais sinon je n’ai pas vraiment adhéré a ce melo. L’histoire ne m’a pas passionné et finalement je me suis plutôt ennuyé…
La gravité de cette histoire est compensée par l’attendrissement et l’humour qui s’en dégage mais les vœux que cette mère (Alexandre Lamy) entreprend, au nom de son fils alors dans le coma, ne dépassent pas les bons sentiments qui sclérosent en quelque sorte le scénario. Ceci dit, le film de Lisa Azuelos est plaisant et fera à coup sûr un joli score en terme d'audimat un dimanche soir.
On a longtemps hésité avant d'aller voir "La chambre des merveilles" tant l'histoire semblait prévisible après la lecture de la bande-annonce. Alexandra Lamy incarne une mère dévastée après qu'un accident plongera son fils dans le coma. Déterminée à le réveiller, elle décide de réaliser toutes les "choses à faire avant la fin du monde" qu'il avait mentionné dans son journal intime. Alors oui, le long-métrage de Lisa Azuelos n'offre pas de grandes surprises, mais l'actrice rayonne dans ce drame bienveillant et efficace.
Lisa Azuelos est passé par toutes les strates qualitatives possibles. En gros, elle est capable du pire comme du meilleur. Si « LOL », la version française bien sûr, était jusque-là son film le plus réussi et sympathique, c’est désormais « La Chambre des merveilles » qui lui dame le pion et ce, haut la main. Et elle rattrape le coup, par la même occasion, suite à son ignoble dernier film tourné aux Etats-Unis, le ridicule et raté « I love America » avec Sophie Marceau. Un film gênant et indigne d’elle. Difficile d’avaler d’ailleurs que c’est la même personne qui a réalisé ces deux long-métrages sur la forme comme sur le fond. Ici elle livre une adaptation bouleversante du best-seller de Julie Sandrel publié il y a cinq ans.
C’est l’histoire d’une mère qui va essayer de réaliser la to-do list de son jeune fils dans le coma suite à un accident. Celle de ses rêves d’enfants avant une hypothétique fin du monde comme il l’a écrit. Ce n’est pas l’énergie du désespoir comme il est souvent coutume de le dire qui inonde l’écran ici mais plutôt l’énergie de l’espoir qui irradie ce beau film. « La Chambre des merveilles » est tout autant une ode à la vie qu’un message d’amour d’une mère à son fils. Un amour généralement si fort et inconditionnel qu’il supporte tout. Et ce film le montre bien, aidé en cela par la belle composition d’Alexandra Lamy décidément aussi à l’aise dans le registre dramatique qu’elle l’a été pendant des années dans celui plus comique. Difficile de retenir ses larmes, que ce soit au début du film de par la perte d’un fils, lors du final forcément déchirant mais aussi dans toute la partie du milieu, lorsque cette mère réalise ces vœux improbables par amour pour son fils. Chacune des étapes donne des frissons et bouleverse, donne envie d’aimer la vie. Et pour autant, ce n’est ni mielleux et encore moins larmoyant dans le mauvais sens du terme, l’équilibre n’étant pas toujours facile à trouver.
« La Chambre des merveilles » peut ainsi se voir comme une feel-good-movie car on sort de là avec du baume au cœur. Le film bénéficie en outre d’un montage resserré qui empêche une quelconque seconde de lassitude ou d’ennui, chose que les mélodrames ont parfois du mal à « comprendre », leurs réalisateurs pensant à tort que plus c’est long, plus c’est bon (ou triste). Il y a aussi quelques notes d’humour bienvenues grâce à des seconds rôles bien campés comme Muriel Robin en maman incrédule ou l’infirmière qui ne sait pas conduire incarnée par Martine Schambacher, découverte dans « Les Invisibles ». En plus de cela, Azuelos peaufine une réalisation de toute beauté pour un film de ce genre, loin de toutes les compositions tout juste illustratives de ses débuts (« Comme t’y es belle » par exemple). Une belle surprise, une bouffée d’air frais, un film qui fait chaud au cœur et du bien à l’âme que cette chambre des merveilles vraiment merveilleuse. Nos yeux mouillés s’en souviennent encore.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Je pense que j’aurai plus apprécié cette adaptation si je ne venais pas de terminer le roman La chambre des merveilles de Julien Sandrel parce qu’il y a quand même beaucoup de différences avec le récit même si le thème de fond est le même, c’est à dire l’amour et le dévouement d’une mère pour son fils.
Je vous avoue que je n’ai pas compris pourquoi les scénaristes ont choisi d’effectuer tous ces changements.. Odette qui ne suit pas Thelma au Japon, Louis qui est passionné de skate au lieu de football, Thelma qui ne travaille pas à Hégémonie mais dans un entrepôt, Louis qui n’est plus surdoué,.. Le cahier des merveilles est de la partie mais la plupart des défis sont différents. Nous avons la dédicace de son skate par KGI au Japon, s’excuser auprès d’Amara (on ignore pourquoi), skater sur la Balinaise, nager avec les baleines ou encore manger des champignons hallucinogène. En fait il y a que l’accident de Louis, l’histoire avec son père, le concept autour des défis, l’amour infini d’une mère pour son fils et la fin ouverte qui est totalement respecté. Et je pense que c’est suffisant pour en faire un joli film pour ceux qui n’auraient pas lu le livre ou du moins qui l’auraient lu mais il y a longtemps. Seulement moi les nombreuses différences m’ont perturbé. Néanmoins, Alexandra Lamy est une actrice que j’affectionne beaucoup et je l’ai trouvé touchante en maman désespérée. De même pour Muriel Robin qui m’a fait sourire en mamie un peu loufoque.
Un film magnifique ! Très émouvant du début à la fin, surtout pour des parents avec de jeunes enfants comme moi. On s'identifie immédiatement à Thelma, qui se retrouve impuissante au chevet de son fils unique dans le coma. Alexandra Lamy est juste tout au long du film. Elle ne surjoue jamais l'émotion, et ça rend le film encore plus réaliste et plus émouvant. Une très bonne surprise
Petite pépite française pour les plus émotif d'entre vous! ou l'ont retrouve une Alexandra Lamy à la hauteur du film "Après moi le bonheur" touchante sincère et singulière dans un rôle parfaitement interprété, remplis d'inspirations ou le sujet de la perte d'une moitié peut provoquer tellement de force, de dépassement de soit et l'espoir! belle leçon de moral! Courageux et beaucoup d'intensité ce film résume ces mots.
Je suis toujours étonnée que certains se plaignent du manque de réalisme. Évidemment que cela n'est pas réaliste. C'est un film qui veut apporter du rêve. Si vous voulez du réalisme, allez voir un documentaire sur les patients en état végétatif ou regardez un film des frères Dardenne. Ceux qui ont gardé leur âme d'enfant ou qui regrettez le temps de l'insouciance, courrez voir ce film et laissez vous entraîner dans cette merveilleuse chambre.