Encore une saga que l’on ferait mieux de laisser tranquille. Après les deux premiers volets, dont le tout premier était remarquable, la saga s’est effondrée et ça ne va pas beaucoup mieux avec cet opus, The Red Door, réalisé de surcroît par Patrick Wilson pour ses premiers pas derrière la caméra. Autant j’aime beaucoup l’acteur, autant en qualité de réalisateur ce n’est pas vraiment ça. On a là un film extrêmement mou qui met des plombes à partir et qui une fois lancé verse dans le n’importe quoi. On ne sait plus où on en est, les personnages sont creux au possible, pas vraiment bien interprétés non plus et on se claque du jumpscare des plus classique. C’est ennuyant, ça n’apporte rien à la saga et en outre c’est du vu et revu. Inutile au final.
The Red Door est la suite des 2 premiers épisodes de la saga Insidious. Si vous ne les avez pas vu, pas d'inquiétude, ça vous offre une possibilité de voir ce film différemment mais peut-être de manière plus intéressante ! C'était le cas pour nous, aucune idée des histoires précédentes et ça a rendu l'intrigue prenante, on s'est demandé tout le film ce qui s'était passé pour que tout en arrive là, ça nous a offert davantage de suspense ! On a trouvé ce mystère captivant, on était à fond dedans. Le rythme nous a semblé très correct, le casting efficace, et le côté horrifique bien dosé sans surabondance de jump scare ou screamer. Bref, on est ressorti de la salle pleinement convaincu ! Maintenant, je me dis qu’il ne serait pas inintéressant de voir les précédents, est-ce que ça changerait notre point de vue ? Trop tard on dit souvent que la première impression est la bonne !
Ce cinquième volet voit le retour des héros masculins des 2 premiers volets et constitue donc une suite au diptyque initial. Alors qu'on pensait le récit sur les Lambert bouclé, un scénario inventif permet de faire revenir tout le monde pour un nouveau combat contre les forces obscures. Malheureusement, l'absence total d'horreur ou d'épouvante transforme l'histoire en nanar. Alors que Insidious 1 et 2 faisaient peur et savaient se créer leur univers, ce cinquième opus fait tout le contraire et laisse un gout particulièrement déceptif.
Troisième opus et première réalisation pour Patrick Wilson, un film qui s’engage proprement et qui finit par tomber dans les facilités usuelles des films d’horreur de ces dernières années : jumps scares `profusion, maquillages poussés mais grotesques. Au final très decevant et un opus qui devrait marquer la fin de la franchise.
Patrick Wilson a l'air d'un type bien, et du coup, on aime bien le voir dans un film, c'est vrai qu'il nous a habitué à ses personnages torturés grâce ou à cause de ces rôles auprès de James Wan, et donc, l'intérêt premier du film est de le retrouver, mais malheureusement, le film ne se concentre pas sur lui, mais sur le fils, Dalton, et il ne nous faut pas longtemps pour nous dire, "il faut vite qu'il se retrouve dans le lointain, et qu'il se fasse trucider", car, il est assez antipathique le garçon, heureusement, on lui colle une coloc bien plus fun, et qui joue bien mieux que lui. Wilson ne nous offre pas vraiment un film d'atmosphère bien pesante, à l'exception de quelques scènes, il joue à nous faire sursauter avec 3 ou 4 jump scare assez efficaces et nous fais des clins d'œil aux précédents films en faisant apparaitre quelques personnages de la première heure. Cela nous donne quelques clefs, le but est peut-être de relancer la franchise, on ne passe pas trop de temps dans le lointain, et c'est tant mieux. Le film est donc une semi réussite, car on se raccroche aux personnages, Dalton ne rentrera jamais dans nos grâces, mais bon, il y a les autres bons côtés qui fond que la balance s'équilibre.
Alors je me demande bien comment le dernier "evil dead" peut passer la barre du trois autant chez la presse que le public, mais comment ce dernier Insidious reste au 2/5 partout. Peut-être parce que le fan club Insidious en attend toujours trop puisque le premier était une révolution de l'épouvante ? Ou bien parce que ceux qui vont au cinéma voir des films d'épouvante n'aiment que les BO omniprésentes, stridentes, et les faux climax à répétition ? Parce que là, il est clair que ça tranche. Ce dernier opus prend son temps, titille à merveille des préliminaires (toujours le meilleur moment) très longues, et ne fait pas dans la démesure des cris et de l'effarement général.
Je l'ai trouvé tout aussi agréable que le troisième et que le quatrième, avec la qualité supplémentaire de ne pas suivre les trames narratives bien rodées (qui fonctionnaient à merveille au départ, certes.) de la franchise et de brouiller un peu le jeu. Pas le plus grand Insidious donc, mais un 3/5 mérité qui devrait plaire aux amateurs.
Suite directe du deuxième opus, c'est un réel plaisir de retrouver les membres de la famille Lambert, le duo Patrick Wilson/ Rose Byrne qui fonctionne toujours à merveille, malgré les trop rares apparitions du personnage de Renai qui à plus ici un rôle de figurante malheureusement; et le très torturé Dalton, toujours interprété par Ty Simpkins, et qui a bien sur bien grandi ! Je me suis vraiment attaché à cette famille de cinéma et les revoir enfin réuni à l'écran mérite déjà une étoile ! Il est rare en effet, de retrouver les même personnages près d'une décennie après leur dernières aventures (qui datent de 2014), sans qu'un seul acteur ne soit remplacé. On prend donc exactement les même, dix ans plus tard, et on continue ! Et ça c'est vraiment génial ! Mais hormis le côté "familial" et l'attachement que l'on a pour les personnages, ce cinquième volet, ou le véritable Insidious 3 pourrait-on dire, n'atteint jamais le niveau de tension et d'angoisse des deux premiers chapitres. La réalisation est pourtant soignée, on sent que le réalisateur et acteur Patrick Wilson est très impliqué, dans l'ensemble le film est très bien géré et très propre. Mais la peur véritable n'est plus au rendez-vous. La faute très probablement à une redite et un manque de nouveautés, à un shéma narratif répétitif et qui commence à être sérieusement usé. Le Lointain ne nous impressionne plus, là où le premier volet nous offrait une expérience totalement inédite et terrifiante. On connait désormais les rouages de l'univers Insidious et il aurait vraiment fallu innover. D'autant plus que l'histoire est beaucoup trop calquée sur celle du film original, c'est dans les grandes lignes, le même principe et on a donc une désagréable impression de déjà-vu. Les jump-scares font leur effet et sont tous très réussis, mais cela ne suffit pas à créer la véritable peur. Seule la scène du "vomi" m'a vraiment surpris, sans doute la séquence la plus remarquable du film. Mais encore une fois, les scènes d'"apparitions" sont trop brèves, et le réalisateur se contente trop souvent de faire simplement sursauter le spectateur, là où James Wan à la capacité d'aller puiser au plus profond de nos peurs les plus inconscientes. Ici, pas de James Wan derrière la caméra, et une fois de plus cela se ressent. Patrick Wilson a fait de son mieux et son film n'est clairement pas mauvais, il se regarde avec plaisir mais il ne vous empêchera pas de dormir la nuit !
La saga Insidious s'est faite très discrète depuis quelques années. A raison ?
Le premier chapitre m'avait surpris par son classicisme maîtrisé, ses personnages sympathiques, sa photographie complètement dénuée de couleur. Le chapitre 2 pour le développement de ses personnages, toujours aussi sympathiques, et de son univers horrifique très riche. Les chapitres 3 et 4 sont beaucoup plus anecdotiques, mais s'insèrent parfaitement dans la saga, apportent un réel complément et montrent tour à tour que Lin Shaye est une formidable actrice.
Il est difficile d'imaginer ce qu'un chapitre 5 pourrait apporter de plus à un univers qui avait tant à raconter, et qui l'a déjà fait de la plus belle des manières de 2011 à 2017. La boucle était bouclée jusqu'à maintenant. Néanmoins cette suite tardive du second opus, reprenant l'histoire de la famille Lambert là où elle s'était arrêtée, est une réussite qui regorge d'idées et qui hisse la saga bien au delà des attentes.
Nous suivons le duo père/fils des deux premiers volets dans une enquête pour découvrir qui ils sont véritablement et pourquoi des années de leur vie se sont envolées sans qu'ils n'en aient aucun souvenir. Le parti pris de cette première réalisation de Patrick Wilson est de miser avant tout sur les relations père/fils et sur l'humain plutôt que sur l'épouvante pure. La famille est brisée, le mal a tout détruit. Josh se croit fou et pense souffrir de pertes de mémoire qui l'oblige à consulter, sans succès. Patrick Wilson y est formidable. Cette séquence où il se met en colère contre son fils dans sa chambre d'étudiant avant de sortir et de fondre en larme sur le campus puis dans sa voiture restera longtemps gravée dans ma mémoire.
Mais le véritable personnage principal est le fils aîné de la famille, Dalton, devenu adulte. Celui-ci se réfugie dans son art, comme par le passé durant lequel "l'homme avec des flammes sur le visage" était sa muse. C'est d'ailleurs à cause de cet art que le mal revient à la vie. Lorsque Dalton puise au fond de lui pour trouver l'inspiration face à une toile blanche il ouvre par mégarde dans son subconscient cette porte rouge restée clause pendant 10 ans.
L'opposition entre le père et le fils, qui s'aiment véritablement mais ne savent plus comment se le dire, est au cœur du film. Une relation complètement éteinte que cette "porte rouge" va réanimer. Ils pensent affronter le mal qui en jailli pour la première fois, et sont cette fois-ci complètement livrés à eux-même, sans chasseur de fantômes pour assurer leurs arrières. Le reste est à découvrir.
On pardonnera l'élémentaire cahier des charges et autres jumpscares inhérentes au genre, ainsi que les quelques facilités scénaristiques et éllipses malvenues. INSIDIOUS The red door a beaucoup à offrir, même si le film ne connaît pas le succès escompté et se fait plumer en place publique par la plèbe. Cette suite conclue parfaitement la saga, ravive nos propres souvenirs, et nous rappelle à nouveau que non, le cinéma horrifique grand public n'est pas mort. Et à l'image de la séquence finale du film, The red door a droit à toute sa place sur notre mur.
Pas terrible tous ça! C'est très très très répétitif, on tourne autour du sujet sans jamais y entrer et les Jump Car tombent la plupart du temps à l'eau. J'ai eu un meilleur souvenir des 2 premiers.
Ce cinquième et on l’espère tous ultime volet de la franchise culmine dans des hauteurs insoupçonnées de nullité. En effet, non seulement le récit met une éternité à démarrer mais en plus il ne fait qu’enchainer des effets vu mille fois qui ne surprendront personne. Passant pour la première fois derrière la caméra, l’acteur Patrick Wilson ne fait que régurgiter tous les clichés du genre dans une mise en scène brouillonne au possible. Certes, l’histoire en se penchant sur les séquelles familiales causées par les évènements vécus aborde un angle intéressant mais encore aurait-il fallu que l’écriture soit au niveau de ces ambitions, ce qui n’est absolument pas le cas.
Je mets une bonne note car les critiques sont non justifiés. C’est un film qui reste dans l’esprit des autres de la série, sans tomber dans la facilité comme certains peuvent dire. Ils ont réussi à garder l’esprit du films en faisant une suite logique qui n’en fait pas trop. C’est peut-être moins impressionnant que les autres mais l’histoire de fonds est très bien trouvé et le film n’est pas mal fait contrairement à des grosse productions de super héros qui tombe dans le patos avec des effets spéciaux à deux balles.
Exite les épisodes 3 et 4, ce cinquième film est la suite du deuxième, et honnêtement c'est pas si mal que ça. Mais le tout est quand même moins rythmé et moins effrayant que les deux premiers films. Mais on passe quand même un bon moment.
Je trouve la note un peu injuste. Après avoir maintes fois entendu que ce film était une purge, j’ai enfin pu le découvrir et honnêtement, il est loin d’être aussi nul. Le scénario tient quand même bien la route quand on sait comment se termine le deuxième film. Les acteurs sont toujours au rdv et ça c’est plutôt bien qu’ils aient tous gardé leurs rôles. Alors oui le film fait peut être plus rebondir sur son siège à cause de ses nombreux jumpscares que par son scénario, mais perso je le trouve bien mieux que le 4eme opus. Une bonne surprise donc selon moi, surtout quand je m’attendais à voir une bouse. La seule chose qui manquait est pour moi, l’horrible son de violon grinçant tellement présent dans les deux premiers films, mais qui donne toute son essence horrifique à cette saga.
Bon, autant le dire tout de suite, je n'ai aucun souvenir des précédents films de la saga ! Pourtant, j'avais apprécié les trois premiers, le troisième m'ayant particulièrement effrayé ; le quatrième un peu moins, m'étant même complètement sorti de la tête. Ce n'est pas donc une saga très marquante car, hormis le premier qui proposait des choses plutôt intéressantes, la saga s'est ensuite très vite dirigée vers des florilèges de jump-scares un peu faciles à la Conjuring-verse. Ce qui n'en fait pas des films inintéressants pour autant car ils procurent l'effet recherché mais ils les rendent simplement très oubliables. Et malheureusement, ce cinquième opus, réalisé cette fois par Patrick Wilson qui passe derrière la caméra pour la première fois, ne fera pas exception à la règle. C'est simple, à peine vu, je l'ai déjà à moitié oublié ! Nous avons pourtant une volonté de revenir aux sources en retrouvant Dalton qui part pour l'université où il y suit des cours d'art. Mais après que sa prof (très clichée prof d'art aux méthodes un peu cheloues d'ailleurs) lui ait conseillé d'aller puiser au fond de son âme pour y trouver l'inspiration, il commence à se remémorer les évènements oubliés des deux premières films et à peindre cette fameuse porte rouge. Du coup (enfin c'est pas trop logique mais on va dire que si), dans un même temps, son père commence lui aussi à se remémorer certaines choses. Voilà, après deux films qui utilisaient juste le titre de la franchise pour nous monter des histoires de démons et de fantômes, on revient ici à nos personnages principaux que nous n'avions pas vu depuis le second film ! Et après les quinze premières minutes qui attisent notre curiosité, notamment car on se demande ce qu'ils sont devenus depuis dix ans, on retombe dans le film d'horreur mainstream très classique. Attention, je n'ai rien contre ça ; je ne préfère même pas spécialement "l'elevated horror" (terme qui, je ne cesse de le dire, m'agace) à ça, mais force est de constater qu'il n'y a pas vraiment trop de recherches au niveau de l'écriture. Tout se joue plus ici sur les effets horrifiques afin de procurer un max de frissons et de sursauts aux spectateurs. Et la franchise a toujours été très douée dans ce domaine, notamment avec ses fameux jump-scares donc (surtout que la saga n'est, dans mes souvenirs, jamais tombée dans le piège de les aligner bêtement à la manière de "La Nonne" par exemple) mais également avec ses jeux d'ombres et ses parties musicales aux violons terrifiants. Et même si ce cinquième opus a tendance a tomber quelques fois dans le jump-scare un peu basique et facile, on retrouve malgré tout un peu de cette patte "Insidious", notamment dans la scène de l'IRM, particulièrement oppressante. Mais en dehors de ça, le film est assez mal écrit ! Tout d'abord car on sent bien que l'histoire est tirée par les cheveux du début à la fin (la manière dont Dalton se remémore le passé et la manière dont toute cette histoire se termine) et qu'elle n'a aucune consistance ! On se contente en effet de suivre passivement les aventures de Dalton car tout est cliché (que ce soit les personnages ou les situations) et tout est prévisible. Ainsi, "Insidious : The Red Door" reste une suite plutôt faible qui lasse assez vite son spectateur et ne nous réveille que durant ses scènes angoissantes, pour le coup assez maitrisées.
Quelle ironie tout le film pourrait se résumer à la chanson des Rolling stones, une ambiance pesante mais le film ne fait plus peur tellement on connait les astuces et artifices de la mise en scène. La menace semble venir du haut, non elle est en bas. elle semble venir en dessous, non elle est au dessus. Les acteurs se débrouillent, on ne s'ennuie pas malgré tout. Mais ça reste j'espère le dernier épisode d'une série qui a trop duré