Note moyenne
3,2
18 titres de presse
-
Filmsactu
-
Le Parisien
-
Mad Movies
-
20 Minutes
-
CinemaTeaser
-
Culturopoing.com
-
Les Fiches du Cinéma
-
Libération
-
aVoir-aLire.com
-
Cahiers du Cinéma
-
Ecran Large
-
Le Journal du Dimanche
-
Rolling Stone
-
Critikat.com
-
Télérama
-
L'Obs
-
Le Figaro
-
Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Filmsactu
Probablement le meilleur film du réalisateur de Sinister à ce jour et assurément le plus flippant.
Le Parisien
(...) si vous avez déjà vu au cinéma des histoires d’enlèvement, oubliez-les, celle-ci les enterre toutes !
Mad Movies
Une excellente surprise.
20 Minutes
Ethan Hawke parvient à le rendre flippant bien qu’il porte un masque.
CinemaTeaser
Si Black Phone se démarque du tout-venant Jason Blum-esque en collant un cafard d’anthologie, il ne possède pas moins l’efficacité des productions BlumHouse, notamment grâce à la figure du Grabber, incarné par Ethan Hawke (déjà de Sinister l’autre meilleur film de Scott Derrickson).
Culturopoing.com
Dans un système hollywoodien privilégiant le blockbuster et les élans numériques et/ou pyrotechniques jusqu'à l'overdose, les films Blum […] sembleraient presque obsolètes. Black Phone ne fait pas exception, semblant justement puiser sa force dans cette contrainte […], privilégiant ainsi l'astuce de son scénario très bien bâti et la profondeur de ses personnages plutôt que les effets de peur.
Les Fiches du Cinéma
Scott Derrickson (Sinister) revient à ce qu’il maîtrise le mieux : un crescendo horrifique, brutal et incarné.
Libération
Un bon film qui rallume la flamme de la peur, sans le forcing tapageur auquel nous ont habitués les pétards mouillés du genre. On sursaute peu, mais on a l’intérieur des os qui se serrent – or c’est beaucoup plus difficile d’agir sur l’intérieur des os du public.
aVoir-aLire.com
Entre métaphore horrifique sur la pédophilie et thriller psychologique, Black Phone est une franche réussite.
Cahiers du Cinéma
S’il vire parfois au systématisme et à la pure convention de genre, Black Phone s’impose par une innocence de teen movie se rappelant – jusque dans son aspect vintage – à un genre un peu oublié, celui de la fable banlieusarde fantastique tirant sur l’épouvante des années 80.
Ecran Large
Une adaptation un peu laborieuse et finalement relativement anecdotique, qui inquiète tout de même beaucoup lorsqu'elle décrit une Amérique rurale décrépie et hantée par un Ethan Hawke quasi littéralement monstrueux.
Le Journal du Dimanche
Un huis clos conceptuel, poisseux et malaisant, à la mise en scène épatante, qui ménage des moments de terreur pure.
Rolling Stone
À défaut d’exceptionnel et pas toujours finaud, la maison Blumhouse nous jette à la face un slasher parfait pour l’été, où le stress est instauré dès le générique pour ne plus nous lâcher.
Critikat.com
De ce pur canevas kingien, le film tire quelques éclats mais aussi de nombreuses scènes sur courant alternatif, où Scott Derickson ne semble jamais trouver la juste mesure quand il s’agit de faire surgir l’horreur.
Télérama
La noirceur des situations est un défi que le réalisateur doué de Sinister et de Docteur Strange réussit à relever. Mais, en entrant dans le face-à-face avec le tueur sadique, son film devient à la fois moins intéressant dans sa forme et dans son propos.
L'Obs
Partant de ces deux constats, le réalisateur de « Sinister », sous la houlette du producteur Jason Blum, grand manitou de l’épouvante à micro-budget, adapte une nouvelle du fils de Stephen King, Joe Hill. Laquelle n’en méritait pas tant, à en juger par la pauvreté du scénario, une apologie du défonçage de gueule comme vecteur d’émancipation.
Le Figaro
On a déjà vu ça mille fois, malgré un Ethan Hawke en tueur sadique affublé d'un masque de démon. Allo ? On raccroche.
Les Inrockuptibles
Ivre de citations et avare en explications, le nouveau geste horrifique du réalisateur de Sinister est un lent effondrement.