Note moyenne
2,6
15 titres de presse
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Les Echos
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Chronic'art.com
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Le Figaro
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Le Point
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MCinéma.com
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Novaplanet.com
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
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Cahiers du Cinéma
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Ciné Live
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L'Express
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Première
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Zurban
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Echos
Pas un chef-d'oeuvre, mais un moment agréable...
Chronic'art.com
Possession est finalement trop malhonnête pour être méchant. Pas un bon film mais un film gentil, au sens médical du terme.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
MCinéma.com
L'émotion ne transpire pas et l'on reste simple spectateur sans véritablement s'impliquer dans cette incursion amoureuse. Finalement, la poésie marque tout de même des points dans ce long métrage ne serait-ce que parce qu'elle est abordée de façon différente.
Novaplanet.com
On pourra donc voir Possession dans la continuité de l'étude de caractères engagée par LaBute depuis son premier film, ne démordant pas d'une théorie noire : l'amour ? Pas toujours.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
Neil LaBute n'a pas perdu son élégance un peu froide mais celle-ci ne fonctionne que sporadiquement, empêtrée dans une reconstitution de l'époque victorienne un peu figée.
Cahiers du Cinéma
De l'art, du passé ou de l'univers ne peuvent résulter qu'un ennui et une déception fortement ressentis tout au long du film.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Parisien
Mais Neil LaBute n'est pas aussi doué que James Ivory, le champion du genre. Quant à Gwyneth Paltrow, elle n'est guère possédée par son rôle...
Les Inrockuptibles
Un ersatz académique, poéteux et romantoc.
Première
Seul Aaron Eckhart apporte un peu de décontraction dans cet univers de culs serrés. Pouet !
Zurban
Comment le réalisateur de Nurse Betty a-t-il pu commettre pareil navet? Aussi improbable qu'inintéressant, son film s'englue, en outre, dans une guimauve qu'on croyait définitivement disparue des écrans...