Sans un bruit : Jour 1 , OK, j'ai vu ! C'est un des blockbusters de l'été ; après le 1 & le 2 que j'avais trouvé très réussi , celui ci est plus sombre( au propre et au figuré car c'est souvent dans le noir) et extrêmement oppressant. Il est émotionnellement éprouvant et il est bon lorsqu’il met en avant ces lueurs d’humanité et d’espoir dont nous avons tous besoin . Dommage qu' il n'y a pas autant d'action que la BA le laissait espérer !Beaucoup trop de psy et d'étude de caractère des persos. Trop de temps passé dans les abris ou l'ont voit que dalle et en plus ça n'avance pas ! Au fait comment ont ils compris que les créatures étaient aveugles et réagissaient uniquement au bruit ?? Parce qu' avec le vacarme ambiant dans NY en flammes, c'est pas évident ... Lupita Nyong’o et Joseph Quinn font de leur mieux par rapport à leurs personnages assez minces, et Sarnoski s'il met bien en scène le chaos et la destruction de New York se foule pas trop pour le scénar! ! Les météorites arrivent avec leurs créatures qui comme à leurs habitudes dézinguent tout ce qui fait le moindre son , mais on aurait sans doute aimé en savoir un peu plus ... Du coup la majorité du film ressemble un peu à une mise à jour peu innovante de ce que nous avions déjà découvert de l’univers dans les premiers films. Bravo au chat pour avoir volé la vedette aux deux stars en restant simplement silencieux et en s’occupant de ses affaires. spoiler: Je déplore au final le sacrifice larmoyant ultra téléphoné de SAMIRA que l'on voit arriver à des kilomètres pour un final avec son pathos miévreux
Allez cependant le voir ,car on passe un bon moment si l'on a aimé les premiers opus , mais franchement je pense que la franchise doit s'arrêter là , sinon ce sera le naufrage avec perte et fracas cette fois!!!
Autant, j’avais appréciées sans plus les deux premiers opus, autant là ce fut une agréable surprise! Alors oui, ce n’est pas un chef-d’œuvre, mais j’ai trouvé que le film était bon dans l’émotion qu’il proposait. Ce troisième opus et plus portée sur les relations humaines que sur l’horreur et les monstres et c’est pas plus mal. On suit une patiente atteinte d’un cancer qui va rencontrer un jeune homme venu à New York pour des études de droit, tous ça en pleine fin du monde . L’une, sais qu’elle est condamnée et ne cherche pas à fuir la catastrophe ni à avoir une quelconque compagnie . L’autre est un jeune homme perdu terriblement angoissée, et qui cherche à survivre, et ne plus rester seul. C’est un très beau duo je trouve qui véhicule de très belle émotion tout le long du film. Le film n’est pas très horrifique, mais arrive quand même à maintenir le spectateur sous pression, quasiment tout le long du film. Les jumpscares sont terriblement efficace. Les acteurs sont plutôt bons . On peut regretté toutefois que le film ce concentre très peut sur les monstre et ne nous explique pas grand chose sur c’est dernier ni pourquoi ils on atterri sur terre. En bref, c’est un bon film qui n’est pas très horrifique mais c’est plutôt un drame humain! Et puis on sait tous que le vrai héros de toute cette histoire, c’est ce gros chat !
Ce n est pas un thriller ni uk film d action c est plus un film d auteur l histoire des monstres est inexistante. C est plus un film concentré sur le personnage. Pas de rebondissement. Ne vous fiez pas à la bonde d annonce qui donne envie ca n à aucun rapport
J'ai bcp aimé les deux premiers volets. Ici dans cette préquelle, on retrouve vite ses marques, en ajoutant le fait qu'on se retrouve en milieu urbain contrairement aux autres. Mais finalement, n'est-ce pas là le principal problème, on reste dans nos souliers. En faisant une préquelle je voulais en savoir plus sur le lore des créatures. Pourquoi elles sont là ? Qui sont-elles ? Qui les dirigent ? Mais rien. Aucun explication. Le duo fonctionne mal avec ce personnage masculin complètement lambda envers lequel on n'éprouve aucune empathie. Et je ne parle même pas du chat qui est tout de même sacrément calme pour un félidé, et super silencieux malgré des moments de tension. Jamais il ne fait le moindre bruit, et si cela paraît bizarre de dire ça et d'insister là-dessus, c'est un vrai problème qui perturbe durant tout le film. Une déception. Pas mauvais, mais pas du tout à la hauteur de mes attentes.
Un succès surprise, ce n'est plus une suite assurée mais une franchise à monter. Sans un bruit n'attendait même pas la sortie du numéro 2 qu'un préquel partait déjà en préproduction. On plie bagages vers la grosse Pomme, le jour où l'invasion d'une race extraterrestre sensible au son réduit l'humanité au silence. Changement d'échelle, changement d'ambition, donc changement de vision et pour se faire John Krasinski laisse le projet à Michael Sarnoski (suite au départ de Jeff Nichols). Bonne initiative mais le réalisateur de Pig a bien du mal à renouveler le concept. Sur le plan du spectacle, Jour 1 lorgne trop du coté de La Guerre des Mondes de Spielberg ou Cloverfield, dont il reprend les images fortes sans y ajouter quoi que ce soit. Ça en devient même embêtant quand l'évasion d'une foule, une idée folle, est expédiée avant que le suspense ait pu s'installer. Il faut croire que ça n'intéressait pas Sarnoski, dont la mise en scène joue peu avec les décors pour nous mettre les nerfs à vif. Ça devient évident quand la deuxième moitié du film assume sa dimension mélodramatique, et rappelle le précédent long du réalisateur. La mécanique n'est pas de première jeunesse, mais Lupita Nyong'o et Joseph Quinn parviennent à émouvoir avec trois fois rien et donnent au long-métrage un bel épilogue. On passerait presque sur les bizarreries concernant le chat de l'héroïne dont le comportement et les disparitions/apparitions sortent plusieurs fois de l'intrigue. Il aurait été préférable que Jour 1 soit aussi efficace sur les frissons, surtout que le pitch nous promettait d'en voir de toutes les couleurs. Ici, c'est plutôt la grisaille.
Un film de survie intense qui a la bonne idée de s’éloigner de la famille et du ton horrifique des premiers épisodes pour s’approcher davantage du cinéma catastrophe. Une apocalypse qui sait créer le spectacle mais ne perd jamais de vue ses personnages.
Nous avons perdu les personnages suivis dans les 2 premiers films. Il n'en demeure pas moins que ce nouveau film, qui constitue une prequelle, est bien dans la même ligne. 2 personnages principaux et un chat ;-) pour ce nouveau volet. Je ne connaissais pas les acteurs mais ils sont impeccables. On ne s'ennuie pas une minute.
Quand on pense que le scénario (au delà de l’invasion des alliens qui aiment pas le bruit) résulte dans dans la recherche du pizza .. c’est un peu light ! Même si on prend toujours du plaisir dans Sans un Bruit, et que les décors sont plutôt impressionnants, il manque réellement une histoire, les 2 premiers étaient mieux, plus prenant aussi.. Je suis allé voir ce film au cinéma pendant la fête du cinéma alors que j’ai l’abonnement, et bien quelle erreur ! Sans un bruit ? Non !!! Plutôt des bruits de sachets de bonbons, ou autre bruits énervants et les gens parlent aucun respect pour personne et pour le film !
L’ambiance est toujours aussi prenante. Je me suis pris à avoir peur de faire du bruit dans la salle. Je n’étais sans doute pas le seul car elle était particulièrement silencieuse. Cet opus est plus intimiste. Se focalisant sur 2 personnages dont un particulièrement touchant, profond et interprété avec une grande finesse par Lupita Nyong’o que j’ai découverte. Plutôt juste sur l’aspect psychologique, l’action recèle quelques incohérences toujours un peu dérangeantes, d’autant plus qu’évitables.
On s’attend à découvrir qui sont ces aliens, comment l’humanité va découvrir leur attirance au bruit! Que nenni! Les 2 « héros » n’ont aucun charisme, on s’ennuie. Comme une sensation de m’être fait arnaqué!
1h40 à serrer les fesses pour qu'il n'arrive rien au chat. Et à Joseph Quinn (qui nous a déjà fait pleurer dans Stranger Things, on ne s'en est toujours pas remis), l'autre excellente atout émouvant de ce film autrement assez moyen (nettement moins abouti que les deux premiers opus de John Krasinski). On a donc un chat formidable, mesdames et messieurs, il spoiler: ne miaule jamais, il vient quand on l'appelle, et même quand on ne l'appelle pas, s'il voit que vous êtes en panique, et n'est jamais distrait par l'Apocalypse qui se joue sous ses yeux (on n'a carrément pas le même à la maison). De l'autre côté, on a ce pauvre gars larmoyant, hypersensible, qui enchaîne les crises de panique (son plus grand danger : lui-même), et dont la détresse nous brise le coeur environ toutes les dix minutes. Ce gars terrorisé, qui n'a rien d'un Rambo (berk), on y croit pour de bon, on pense qu'on ne ferait pas mieux dans ce contexte, et on s'identifie vite à lui, surtout dans une scène spoiler: vraiment touchante où il égaye une journée catastrophique avec juste un coup de feutre noir (on a fondu). Alors mettez le chat et Joseph Quinn ensemble : c'est le vrai duo de ce film. Pour Lupita Nyong'o, malheureusement son personnage antipathique nous a indifféré très vite, dès la scène où spoiler: elle fait demi-tour avec son chat à travers la foule qui va vers l'embarcadère de survie...condamnant donc volontairement son chat. Heureusement que la suite rattrape notre avis à son égard, en brossant un portrait très triste de sa jeunesse, jusqu'au final très réussi pour elle aussi (et super choix de chanson). Si l'on parle beaucoup des personnages, et des quelques (très) jolies scènes de ce Sans un bruit - Jour 1, c'est qu'on n'a à l'inverse pas grand-chose à dire sur le reste, très fade. La mise en scène est très classique (exit le montage et la photo de Krasinski), il y a Michael Bay à la production et cela se sent (beaucoup plus d'explosions bourrines et de voitures qui volent : ça n'a rien à faire là), et au final on n'apprend rien de plus que les autres films n'ont pas déjà dit sur les créatures, (sauf une scène avec un "spoiler: œuf "? - on n'a rien compris à ce qu'on a vu -). La mécanique de l'effroi perd aussi énormément en finesse, avec une surdose de jumpscares (sursauts) pas fins, jusqu'au cliché "rêve qui fait sursauter" (ridicule), et quelques scènes absurdes quant au fonctionnement des monstres (il faut nous expliquer comment spoiler: le monstre peut entendre le binôme - et le chat - dans l'eau du souterrain qui fait un tumulte pas possible, et à l'inverse ne peut pas entendre le coeur de Joseph Quinn sur la poutre alors qu'il a littéralement le tympan collé sur lui... On nous prend pour des gogos). Mais, malgré cette réalisation (et production) vraiment moins finaude et moins intéressante que les deux premiers opus, on n'a pas passé un mauvais moment, grâce aux crises d'angoisses déchirantes de ce pauvre Monsieur (très réaliste, pour une fois), grâce à un final qui nous a fait ouvrir grand les yeux (spoiler: l'héroïne qui refait le final du Père qui sauve ses gamins dans le premier film, et le maladroit qui tape son meilleur sprint en agrippant le chat, et les bestioles qui lui frôlent les guibolles... Oui, là, on était carrément dedans), et grâce à un super chat qui nous a fait transpirer tout le film. "Sans un miaou", bientôt sur vos écrans.
Les 2 films Sans un bruit avaient de vrais réussites et il est vrai avait donné un petit coté frustrant à ce que le premier jour de l'invasion ne soit pas montré, developpé, expliqué. On avait le droit qu'à quelques flashback. Ce film corrige le tir. Il apporte un duo intéressant et original. L'héroine est mourante dès le début, et sa quête touchatne et originale (d'abord chercher une pizza dans ce contexte triste). L'idée d'un chat qui accompagne les personnages nous change du chien qui est toujours sauvé à la fin du film. Et il apporte un lien fort entre les 2 personnages. Bref, un bon opus à regarder si on a aimé les 2 premiers. Oui bon j'aurai adoré revoir Emily meme après le générique...
Ce 3ème volet de la saga est très efficace, bénéficiant d’effets spéciaux beaucoup plus présents que dans les deux précédents films et d’acteurs très expressifs. Néanmoins, l’histoire est un peu trop succincte à mon goût et le placement de produits (Ferrero et Patsy’s Pizzeria) un peu trop appuyé.