Le réalisateur allemand spécialiste des remakes Hollywoodiens (Massacre à la tronçonneuse - 2003 & Vendredi 13 - 2009) s’attaque à un classique de l'héroïc-fantasy en réalisant un remake (non pas à 100%) de l’oeuvre de John Milius : Conan le barbare (1982), interprété à l’époque par Arnold Schwarzenegger. Retrouver Millenium aux commandes de cette réadaptation était franchement loin de nous rassurer, la société habituée à produire des Séries B bas de gamme par le biais de Nu Image avait fort à faire pour nous convaincre, d’autant plus que l’ex-gouverneur de Californie n’interprète plus le personnage central, cette fois-ci, c’est l’acteur hawaïen Jason Momoa qui se retrouve sous les traits de Conan, tout en testostérone, biceps saillants, neurones en hibernation et macho sans scrupule. Vous l’aurez compris, on a affaire ici à un film d’action pur et dur où l’hémoglobine coule à flot (c’est tellement exagéré que cela en devient risible). On retrouve quasiment la même histoire que dans l’œuvre d’origine, la qualité photo s’avérant hideuse, il en sera de même avec les SFX et toutes les reconstitutions des divers paysages. Niveau distribution, Ron Perlman fait figure de guest-star au début du film, Rachel Nichols fait la belle mais ne sert pas à grand chose (même la séquence érotique vire au ridicule), quant à Saïd Taghmaoui, il continu de se coltiner des seconds rôles inutiles. On croirait par moment avoir affaire à Prince of Persia (2010) tant le film s’avère dénué d’un quelconque intérêt. Certes les scènes d’actions sont très bien chorégraphiées (et l’illustration de la violence fait preuve d’une réelle générosité), mais c’est bien peu pour pleinement satisfaire et justifier un tel remake.
Ohlala... je n'ai pas aimé du tout. Pour mwa, ça a le niveau d'un direct to DVD... Pour donner une idée, à la fin de la séance, un spectateur s'est exclamé : "Quel film de merde !" et d'autres ont acquiescé. Ben je m'attendais à mieux de Momoa, il était bien dans SGA ou même dans "Game of Thrones" ><. C'était même pas drôle, c'était pas cadré, ridicule et pas au second degré... Rose McGowan, ben c'était sympa de la voir... la demoiselle en détresse n'était pas très agréable à regarder (en plus elle s'appelait Tamara et son habit me faisait penser à la princesse Tamina de "Prince of Persia" au défaut près que Gemma Arterton est cent fois plus belle... bref). Du coup, je comprends le flop...
Conan ne fera bel et bien jamais l'unanimité sur grand écran, à cause de la réalisation sans envergure de Marcus Nispel. Ce dernier s'en tient à ce qu'il sait faire : à savoir du gore. Le film commençait plutôt bien, avec la naissance et la jeunesse de Conan, passer les 40 premières minutes, survient la lassitude. Les scènes de dialogues sont interminables, par miracle les scènes d'actions, violentes et jouissives, sauve le Barbare de l'échec monumental. Grosse surprise, les acteurs ne se ridiculisent pas, Jason Momoa fait est bon Conan. Je reste sur ma faim, trop peu de magie et de monstre pour un film fantastique, Nispel fait dans le minimum syndical. Un divertissement correct.
Bon, tout d'abord, les points positifs : le scénario a la bonne idée de ne pas faire un remake de l'original mais de partir sur une histoire toute autre. Introduction spectaculaire, ultra-violence, scènes de combats bien faites, production design assez cohérente et rythme soutenu. Bon, après, il y a toujours cette 3D pourrie (impossible de voir le film en 2D avec Le Pass en France, c'est tout simplement un scandale) qui gâche l'action, des persos sans relief, un scénario qui recycle une histoire déjà 1000 fois vue ailleurs et sans jamais la renouveler, des punchlines efficace certes mais aussi un S. Taghmaoui agaçant, un Conan concerné mais pas bien épaulé et M. Nispel en fait des tonnes avec une surenchère de gore pas toujours bien justifiée et encore moins fun. Pour un Conan, c'est trop light, ne parlons pas de la musique (impossible de rivaliser avec celle de B. Poledouris qui fait encore autorité aujourd'hui) bref, c'est très décevant mais bon, en voyant les producteurs, j'aurais dû plus me méfier. Encore un mythe saccagé. D'autres critiques sur
Une vrai bouse ! ça aurait pu éventuellement être drôle comme Barbarians, mais j'ai juste ri jaune sur certaines scènes les plus lamentablement tournées, comme la génération de forêt spontanée avec méchants intégrés qui laissent (exprès peut-être) ze indice de la mort ^^ L'adaptation de John Milius reste un chef d'oeuvre sur tous les plans, ici c'est pitoyable. Quand à Momoa avec un charisme d'huitre dans ce film, le seul truc qu'il a l'air d'avoir bien appris c'est de planter son épée bien droit dans le sol, ce qu'il fait avec efficacité ^^ toutes les 5 minutes...
ce nanar m'a fait ressentir des émotions oubliées lorsque j'avais vu BEOWULF avec Christophe LAMBERT : un ennui infini.
La 3d ne sert à rien, le personnage de CONAN est toujours réduit à une caricature d'abruti bodybuildé, scénario ultrabasique pour enfant de 8 ans..... à la poubelle
Il manque 1 de l humour 2 un scénario 3 des acteurs 4 du noir et blanc pour digérer l' excès de gore ,reste la nostalgie qui nous retient jusqu'à la fin...
Le film est une pure merveille! Bien gore il faut le reconnaître et une fois qu'on la vu on comprend pourquoi c'est interdit au moins de 12. celà n'enlève rien au film, les acteurs jouent à la perfection (j'ai eu la chance de le voir en VO donc je peut l'affirmer!) Rachel Nichols extraordinaire au passage! la musique est prenante et les effets spéciaux très bien réalisés, je n'ai remarqué aucun faux racords et pourtant j'y fais très attention! L'histoire est bien menée et logique... Bref je ne peux que le conseiller!
Une daube. Une inqualifiable daube. Soyons clair : j'adore les écrits originaux de Howard, même si ils sont très inégaux. J'adore l'adaptation avec Schwarzy, qui, si elle n'est pas fidèle à Howard, reste un excellent film.
On m'a parlé de cette nouvelle adaptation comme étant plus fidèle aux écrits originaux de Howard. Je me marre. Montrer la naissance, l'adolescence de Conan ? Montrer son père et sa mère, sa vie en Cimmérie ? Lui donner une quête initiatique à base de vengeance ? Lui donner un background de justicier sauvant des esclaves ? C'est tout sauf du Conan Howardien, qui est un hédoniste opportuniste. Les références aux textes howardiens sont sporadiques et se limitent à quelques lignes (un de ces camarades qui s'exclame à un moment que Conan a volé le coeur de l'éléphant, ce genre de chose...).
Et qu'est-ce qu'il reste ? Une série B sans âme, sans qualité aucune. Les scènes de baston, dans la lignée des daubes modernes, sont des successions de gros plans rapides qui ne permettent ni de comprendre ce qu'il se passe, ni de prendre le moindre plaisir. La réalisation est merdique, tout est mal fichu, mal filmé. La musique s'oublie et n'arrive pas à la cheville de l'adaptation avec Schwarzy. Toutes les scènes s'enchainent sans logique (le personnage féminin principale qui arrive dans une forêt sans raison apparente et qui se fait enlever par les méchants sans qu'on sache à un seul instant comment les méchants sont au courant de sa présence dans ladite forêt...).
Et la cerise sur le gâteau de merde, c'est bien sûr la 3D, qui ne sert à rien sinon allonger le ticket de caisse et donner une luminosité sombre tout le long.
Ca se suit sans déplaisir. Il manque un côté épique et vrai comme les anciens films même si le perso a gagné en machisme mais n'est pas Arnold qui veut :-)
Il ne faut pas se leurrer quand on entre dans la salle pour voir Conan, on sait forcément à quoi s’attendre à savoir une ode à l’action et aux bonnes bastons. Au vu de l’intérêt limité de faire ce type de films, on peut quand même s’interroger sur les raisons qui ont poussé à faire un remake à Conan, le barbare. Il semblerait qu’une trilogie se mette en place mais si tel est le cas, il va falloir engager de bons scénaristes ! Comme tout barbare qui se respecte, notre pote Cimmérien décapite, éventre, massacre ou casse simplement la gueule (quand il est fatigué) de ses ennemis ; une violence exacerbée parfois inutile. Pas besoin de faire dans la boucherie pour assurer le spectacle et d’ailleurs la scène qu’on retiendra restera celle le confrontant aux hommes de sable. Pourtant friand de ce genre de divertissement, l’ennui a rapidement pris le dessus sur le plaisir.