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Adelme D.Otrante
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2,5
Publiée le 29 avril 2022
Apatow s'essaie à son tour à la comédie post-covid, et le résultat est moins piteux que celle de Dany Boon sur la même plateforme. Rien d'étonnant. Ce qui l'est plus c'est que le réalisateur New-yorkais nous a habitués à des comédies haut-de-gamme qui malgré leurs durées très longues pour le genre ne souffrent d'aucune baisse de régime. Ce qui n'est pas le cas ici, après une mise en place réussie et prometteuse la bulle éclate et finis par devenir aussi ridicule que les films d'action qu'elle parodie.
dommage que l'intrigue ne creuse pas en profondeur et n'exploite pas assez le support d'origine qu'est le tournage de Jurassic World : le monde d'après qui est rempli d'idées originales. sinon l'humour marche durant les premières minutes et disparaît aussitôt à partir du tournage. Pourtant y'a le casting qui est bien, les CGI aussi et le reste à plat
8 rue de l'humanité de Dany Boon n'a pas été très apprécié mais Netflix réussit à nous offrir un film davantage raté sur la pandémie. Ecrit en plein confinement Judd Apatow nous sort sa comédie estampillé Covid-19, et on aurait pu aisément s'en passer. J'ai été attiré par ce film car j'ai remarqué que Karen Gillan et David Duchovny jouaient dedans or à part eux il n'y a pas grand chose à sauver, entre des gags poussifs qui ne font jamais rire, et une histoire sans structure, de plus cette comédie s'étire inutilement et n'a aucun rythme. Il faut attendre la fin pour qu'enfin on est l'impression de voir quelque chose de potable. Voici le pire Netflix que j'ai vu.
Ne pas se fier à la bande annonce , le film part rapidement en vrille , c'est un peu, assez , très, du n'importe quoi ... Karen Gillan et David Duchovny essaient de surnager dans cette bouillie , Pedro Pascal fait de la figuration..... Dommage , quand on sait que c'est ILM qui s'occupe des effets spéciaux , il y avait de quoi faire ..... Et avoir une brochette de caméos ne remonte pas le niveau. Décevant.
Le Covid devient un sujet de cinéma comme l’actualité en fournit au septième art depuis que le monde est monde. La crise sanitaire ne déroge donc pas à la règle mais jusque-là c’était plutôt catastrophique, entre l’horrible « 8 rue de l’Humanité » de Dany Boon, écœurant de démagogie et pas drôle, ou encore l’anecdotique thriller « Songbird » produit par Michael Bay. Ici, c’est l’un des rois de la comédie américaine, Judd Apatow, qui s’y colle. Certes, le cinéaste ne connaît plus les succès du début des années 2000 qu’il pouvait collectionner avec des films comme « 40 ans, toujours puceau » ou « En cloque, mode d’emploi » et il faut avouer qu’il a toujours plus cartonné aux USA qu’en France. Mais son talent était indiscutable avec un mix d’humour potache, lourdingue et fin et surtout un réel attachement à ses personnages et à leur histoire. Avec comme revers de la médaille, des films jugés souvent beaucoup trop longs pour des comédies (en général plus de deux heures) qui amoindrissaient la réussite du résultat final. Avec « La Bulle » il retombe dans ce travers, ne semblant décidément pas écouter les critiques de ses fans. Car avec une demie heure de moins, cette comédie originale épinglant les travers et excès des mesures sanitaires mais aussi de l’industrie hollywoodienne en général, il aurait réussi une bien sympathique petite partie de rigolade, originale et survoltée. Le film s’inspire avec maestria de ce qui s’est passé sur le tournage du prochain « Jurassic World » du même studio (Universal) et montre de manière caricaturale et exagérée ce qu’a subi l’équipe de tournage de ce gigantesque blockbuster durant la période Covid entre arrêts forcés, quarantaines, surveillances, contrôles stricts et autres joyeusetés ridicules...
L’idée confine au génie. Le postulat est imparable. Mais le résultat demeure juste sympathique à défaut d’accoucher d’un chef-d’œuvre de comédie, voire d’une bonne comédie tout court. Le script est plutôt bon, couvrant quelque peu toutes les dérives parfois proches du non-sens imposées par la crise tout comme les caprices de comédiens déconnectés de la réalité. Sur ce dernier point, c’est peut-être moins surprenant car déjà vu sur grand écran. Si on ne rit pas à gorge déployée, on a souvent le sourire aux lèvres et on se moque de ces acteurs tournant une série B de luxe. Ici, la saga « Jurassic Park » est gentiment moquée. Apatow égratigne aussi certains travers de nos sociétés contemporaines (TikTok, la mode des activités de remise en forme et de bien-être, l’addiction aux drogues, ...) dans un foutoir de dialogues et de situations ubuesques qui sont, au choix, très drôles, juste regardables ou carrément grotesques (les doigts de Leslie Mann). Car tout n’est pas réussi là-dedans, bien au contraire, mais on y trouve son compte et malgré les plus de deux heures, on veut aller jusqu’au bout. Pour tout cinéphile connaisseur, les petits arrangements financiers de la production et du studio sont aussi croqués de manière joyeusement satirique avec le personnage secondaire de Kate McKinnon (encore une fois excellente), montrant que les règles sanitaires s’appliquent au peuple mais pas aux riches. Bref, c’est plein de défauts, c’est bordélique, trop long et insensé mais très amusant si on aime les coulisses du cinéma et que les mesures sanitaires vous ont horripilé par leurs excès. Et la troupe d’acteurs présente ici dégage une énergie assez communicative.
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Un film sur un film qui ne se fait pas à cause du Covid et des restrictions. Satirique, hystérique, amusant et avec quelques bons acteurs qui semblent s'être perdus dans cette comédie anglaise pur jus. A regarder en anglais pour les subtilités. Plein de clins d'oeil sur les décisions débiles concernant la distanciation sociale. J'ai bien apprécié la présence de Duchovny et Mann.
j'ai honte de le dire, mais j'ai aimé. c'est délicieusement lourdingue. les acteurs donnent vraiment l'impression de s'amuser comme des malades à tourner une daube qui va rester comme un classique. avis pour ceux qui pensent voir un film sérieux : "passez votre chemin". rien n'est sérieux dans ce film à part s'éclater à faire du n'importe quoi. si vous voulez vous distraire, il n'y a rien de mieux.
Pendant la crise sanitaire liée au Coronavirus, un groupe d’acteurs & actrices se retrouvent confinés dans une « bulle sanitaire » dans un hôtel, afin de leur permettre de boucler le tournage d’un blockbuster.
Durant deux longues heures, au choix, on aura eu le temps, de s’arracher les cheveux, de se ronger les ongles, de se bouffer les cuticules, de se gratter le ɔul ou alors de ruminer sans cesse, attendant inlassable que cette purge daigne enfin se terminer. Si le film dure deux heures, il faisait facilement trois heures en temps ressenti.
Difficile d’imaginer qu’à travers cette comédie (qui n’a de comédie, que le registre auquel il est cantonné car pas une seule fois nous n’aurons réussit à esquisser ne serait-ce qu’un sourire), c’est le réalisateur Judd Apatow qui est aux commandes. Lui qui avait su redonner ses lettres de noblesses au teen-movie pour adultes (40 ans, toujours puceau - 2005), avant de s’essayer à la comédie potache (En cloque, mode d'emploi - 2007) et existentielle (40 ans : Mode d'emploi - 2012), ici il peine très clairement à convaincre et s’enlise dans une comédie pataude et lénifiante.
C’est d’autant plus regrettable qu’Apatow avait toutes les cartes en mains pour réussir son film. Du talent, il en a et des idées, aussi. Surtout en s’inspirant ici du tournage (qui a viré au fiasco) de Jurassic World : Le Monde d'après (2022). En effet, le film se base sur des évènements réels, ceux de la production du dernier Jurrasic Word pendant la pandémie (un tournage sous cloche, un confinement à l’hôtel, les caprices de certaines stars, …), il y avait matière à en tirer quelque chose, sauf qu’à aucun moment, Apatow ne saura parvenu à en tirer parti.
La Bulle (2022) se contente de surfer sur l’effet confinement, à l’image de Dany Boon et son pitoyable 8 rue de l'Humanité (2021), ajouté à cela, d’innombrables personnages caricaturés à outrance. C’est regrettable car la distribution s’avère sympathique, mais à aucun moment, le réalisateur ne parvient à nous intéresser à son histoire, face une avalanche de gags ou situations absolument pas drôles, sans parler des trop nombreuses références à TikTok (qui deviennent juste ridicules, voir gênantes).
Sous prétexte de réaliser une comédie sur le confinement et une pseudo satire hollywoodienne, le film s’embourbe dans du grand n’importe quoi et ne s’avère être rien d’autre qu’un film d’une vacuité abyssale. Arrêtez les films sur le confinement et la pandémie de Covid_19, pourquoi se sentent-ils obligés de traiter le sujet ? Personne n’y arrive, à chaque fois, les films tombent à plat.
J'ai écouté ce film sans avoir d'attentes et ce fut une belle surprise! J'ai eu quelques fous rires et sans être LE FILM de l'année, j'ai bien apprécié!
Film d opportunistes qui oublient le spectateur : d abord opportunité du covid, sans vraiment être crédible sur ce scénario ubuesque de film réalisé dans cette bulle, un mélange étrange avec un tournage d un opus debile de Jurassik Park, et les quelques blagues sont vraiment trop éparpillées dans ce long film ... bon enfin peut-être une opportunité de cash pour les acteurs. Mais sans doute le plus opportuniste ce réalisateur qui a bénéficié d une "subvention" Netflix sans avoir obligation de rendre compte sur la qualité globale... tiendrez vous 2h devant ce spectacle ?
Wow, les critiques sont vraiment dures. Le film est une comédie satirique et absurde et ça se regarde en version chill pépère. Je suppose qu'on accroche ou qu'on déteste. Je me suis bien amusé pour ma part.
Je suis très surprise par les critiques, amateurs de second degré vous allez vous régaler ! C est bien joué, le scénario est bien ficelé. En revanche, regardez le en VO, le doublage est très moyen ( comme pour tous les films produits par Netflix)
Impossible d'aller jusqu'à la fin j'ai bien essayé mais c'est tellement nul que mettre une demi étoile c'est déjà trop! On dirait bien que le cinéma actuel est tombé bien bas et là ce n'est même pas au niveau du cinoche franchouillard. Voila ce que ça donne tout ce petit monde d'acteurs et de réalisateurs sans le moindre talent.
Peu recommandable... Certes, il y a quelques scènes drôles, mais pas de quoi casser 3 pattes à un canard. Le scénario est tiré par les cheveux, l'acting assez mauvais et c'est TRÈS américain. Un des rares Netflop
Après Romuald Boulanger et Dany Boon, c'est aujourd'hui Judd Apatow qui attaque de front le confinement. Inspiré par les soucis de tournage de Jurassic World : Dominion (Le Monde d'Après en V.F), le pape du rire made in U.S.A pitche l'idée d'une production chaotique en pleine pandémie à Netflix, qui allonge la monnaie sans avoir lu une ligne de script. Et pour cause, il n'y en a pas. De cette fausse bonne idée par excellence, Apatow en livre une vraie mauvaise surprise pour l'année 2022. Et son pire film à ce jour.
Additionnez franchise nanardesque, plongez-y un casting d'interprètes tous plus allumés les uns que les autres, passez la mixture au protocole sanitaire strict et regardez ce qui se passe. Pour opportuniste qu'il soit, le concept annonçait une suite spirituelle à l'hallucinant Tonnerre sous les Tropiques réalisé Ben Stiller. Sauf que pour cela, il fallait au moins un embryon d'intrigue ce qui était bien la dernière chose qui intéressait Apatow manifestement. Nul doute sur le fait que le film s'est tourné à l'impro tant les sketches s'empilent sans aucune forme de cohérence d'ensemble. Rien ne s'accorde : gags scato, chorégraphies TikTok, filtres face-swap, guest-stars lunaires, distribution en plein suicide collectif (Pedro Pascal, au hasard),... La Bulle n'a pas commencé depuis 45 minutes qu'on veut déjà que ça cesse. C'est oublié que le scénariste/réalisateur aime faire durer.
Des angles d'attaques, il y en des tas : l'usine Hollywood, les divas, les stars qui tapinent sur les réseaux sociaux, se repoudrent le nez H24 ou vendent leur dogme. Judd Apatow n'en fait juste rien, transformant les 2 heures en embarras de tous les instants. Car il faut noter qu'en plus de son absence de rythme et de sa lourdeur continue, il faut en plus se coltiner une mise en scène abominable. The Bubble peut se moquer des productions carburant aux grosses ficelles et aux fonds verts, il est fait du même bois pourri avec ses scènes pas drôles étirées de manière tortionnaire et sa pléthore d'incrustations d'une laideur insoutenable. Et là, je ne parle pas du faux-film Cliff Beasts 6 mais bien de celles "hors-plateaux". Ôtez David Duchovny et Keegan-Michael Key, qui parviennent de temps à autre à arracher un sourire, tenir jusqu'au générique final tient de l'épreuve olympique. À se demander si tout cet étalage n'était pas un prétexte pour se faire payer des vacances à l'œil.
Netflix aime jeter l'argent par les fenêtres ? Coup de bol, Judd Apatow était en dessous. Quoiqu'il en soit, ça fait très cher payé pour un histoire torchée en quatrième vitesse, 2-3 blagues réussies (le câlin sur le doubleur) sur la centaine de loupées. On va mettre ça sur le compte de la crise Covid, qui a dû momentanément altérer le talent du metteur en scène. La Bulle a pour seul mérite de plonger son spectateur dans un désarroi total, puisqu'il brouille la frontière entre navet intégral et mauvais nanar. En somme, La Bulle s'impose comme l'illustration parfaite du supplice de Tantale appliqué au cinéma.