Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
L'Humanité
par Vincent Ostria
Un regard réaliste et singulier sur une illusion moderne.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Réalisme poétique et surréalisme se télescopent dans ce Pinocchio contemporain, multipliant les émotions contraires et permettant d’éprouver sans qu’elle soit jamais moquée la délicieuse candeur du héros. Différant par ailleurs ainsi les enjeux de cette histoire qui s’achève sur une parabole politique en écho à la mémoire des migrants risquant leur vie pour tenter de la réussir ailleurs.
Le Point
par David Doucet
Œuvre volontairement lente et troublante, ce premier film impressionne par sa maîtrise et son intelligence.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Gaël Reyre
Ce film visuellement éblouissant, proche du conte, déploie une sorte de fresque minuscule et touchante, entre besoin d’amour et envies d’ailleurs.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Positif
par La Rédaction
Il y a quelque chose de lynchéen dans l'insolite dialogue amoureux à sens unique avec cette fille à la webcam.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Opposant deux voies différentes qui s’offrent à chacun des deux garçons, faisant planer le spectre de la disparition [...], "Le Chasseur de Baleines" confronte tradition et vie à l’écart du monde moderne, mais reflète au final, jusque dans sa conclusion, un bel élan de vie et d’espoir pour une jeunesse pour qui l’isolement pèse.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Culturopoing.com
par Michaël Delavaud
Le long métrage de Philipp Yuryev est [...] instable, un peu de guingois, mais s'avère néanmoins une proposition de cinéma qui, si elle n'est pas toujours convaincante, reste souvent enthousiasmante grâce à son honnête générosité.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Format carré, horizons bouchés malgré l’ouverture sur le large panorama marin, montage qui accidente la narration… le cinéaste russe dont c’est le premier film (réalisé en 2020) cisèle avec une complicité narquoise le portrait de son candide héros.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par J. Ma.
Le garçon démontrera une certaine suite dans les idées, mais il est dommage que le film s’arrête là où il aurait dû vraiment commencer.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Epure radicale, ligne d’horizon à un tiers de l’écran : Yuryev vient de la pub (spots pour Google, Ikea, Renault) et ça se sent. Un vernis appliqué qui étouffe un peu l’affaire – dommage, le récit, contemplatif, sans certitudes ni explications superflues est, lui, plutôt bien mené.
La critique complète est disponible sur le site Libération
aVoir-aLire.com
par Margaux Balland
Ce premier long métrage modeste mais d’une grande précision repose sur un décalage constant du regard : celui du personnage, qui projette ses désirs sur un ailleurs idéalisé ; et celui du spectateur, invité à adopter un point de vue neuf sur une réalité culturelle méconnue.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Première
par Anne Lenoir
Un voyage initiatique malheureusement assez vain, où la frontière entre rêve et réalité n’est pas toujours très claire et où l’ennui finit par l’emporter.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Yohan Haddad
Malgré des paysages stupéfiants, cette odyssée se retrouve plombée par la redite, avant de basculer dans l’absurdité.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Humanité
Un regard réaliste et singulier sur une illusion moderne.
La Septième Obsession
Réalisme poétique et surréalisme se télescopent dans ce Pinocchio contemporain, multipliant les émotions contraires et permettant d’éprouver sans qu’elle soit jamais moquée la délicieuse candeur du héros. Différant par ailleurs ainsi les enjeux de cette histoire qui s’achève sur une parabole politique en écho à la mémoire des migrants risquant leur vie pour tenter de la réussir ailleurs.
Le Point
Œuvre volontairement lente et troublante, ce premier film impressionne par sa maîtrise et son intelligence.
Les Fiches du Cinéma
Ce film visuellement éblouissant, proche du conte, déploie une sorte de fresque minuscule et touchante, entre besoin d’amour et envies d’ailleurs.
Positif
Il y a quelque chose de lynchéen dans l'insolite dialogue amoureux à sens unique avec cette fille à la webcam.
Abus de Ciné
Opposant deux voies différentes qui s’offrent à chacun des deux garçons, faisant planer le spectre de la disparition [...], "Le Chasseur de Baleines" confronte tradition et vie à l’écart du monde moderne, mais reflète au final, jusque dans sa conclusion, un bel élan de vie et d’espoir pour une jeunesse pour qui l’isolement pèse.
Culturopoing.com
Le long métrage de Philipp Yuryev est [...] instable, un peu de guingois, mais s'avère néanmoins une proposition de cinéma qui, si elle n'est pas toujours convaincante, reste souvent enthousiasmante grâce à son honnête générosité.
L'Obs
Format carré, horizons bouchés malgré l’ouverture sur le large panorama marin, montage qui accidente la narration… le cinéaste russe dont c’est le premier film (réalisé en 2020) cisèle avec une complicité narquoise le portrait de son candide héros.
Le Monde
Le garçon démontrera une certaine suite dans les idées, mais il est dommage que le film s’arrête là où il aurait dû vraiment commencer.
Libération
Epure radicale, ligne d’horizon à un tiers de l’écran : Yuryev vient de la pub (spots pour Google, Ikea, Renault) et ça se sent. Un vernis appliqué qui étouffe un peu l’affaire – dommage, le récit, contemplatif, sans certitudes ni explications superflues est, lui, plutôt bien mené.
aVoir-aLire.com
Ce premier long métrage modeste mais d’une grande précision repose sur un décalage constant du regard : celui du personnage, qui projette ses désirs sur un ailleurs idéalisé ; et celui du spectateur, invité à adopter un point de vue neuf sur une réalité culturelle méconnue.
Première
Un voyage initiatique malheureusement assez vain, où la frontière entre rêve et réalité n’est pas toujours très claire et où l’ennui finit par l’emporter.
Télérama
Malgré des paysages stupéfiants, cette odyssée se retrouve plombée par la redite, avant de basculer dans l’absurdité.