Synopsis :
Joe, un type tout ce qu’il y a de plus normal, a rendez-vous avec sa copine à la terrasse d’un café. Ambiance tranquille, petit latte, tout va bien… jusqu’à ce qu’elle se fasse descendre en pleine rue. Sympa le rencard.
Et là, plot twist : le tueur disparaît comme par magie. Joe comprend vite que quelque chose cloche — bravo Sherlock — et part chercher des réponses. Spoiler : il aurait mieux fait de rentrer chez lui.
Histoire / Scénario :
Alors là, niveau originalité, on frôle le néant intersidéral. On dirait Matrix, mais version discount. Vraiment, Matrix de chez Wish. Et encore, je suis gentil, parce que même Wish aurait honte de vendre ça.
Casting :
Bon, côté acteurs… comment dire ? Le seul nom vaguement connu, c’est David Hewlett (le gars de Stargate SG-1, pour les vrais). Je l’aimais bien à l’époque, mais ici, il a l’air aussi motivé qu’un stagiaire un lundi matin.
Les autres ? Jamais vus, et après ce film, on comprend pourquoi. Ils jouent comme s’ils avaient découvert le scénario cinq minutes avant le tournage. Et encore, “jouer” est un grand mot.
Effets spéciaux / Décors :
Ah, les effets spéciaux… un vrai festival. On a des personnages qui tapent dans le vide sur des claviers invisibles (probablement pour pirater le budget FX). Les villes “futuristes” sont clairement générées par une IA sous caféine, et ça se voit. On sent le fond vert qui crie à l’aide.
Conclusion :
En résumé, ce film, c’est une purge intergalactique. L’histoire ne tient pas debout, les décors piquent les yeux, et les personnages sont plus creux qu’un tutoriel PowerPoint.
Bref : ne perdez pas votre temps. Regardez plutôt un écran noir, c’est plus captivant.