Une mauvaise série B comme il en existe tant. Cette dernière reprend le concept d'un monde numérique dans lequel le personnage principal évolue sans en avoir conscience. Déjà vu en mieux dans des films comme "Matrix", "Dark City" ou le plus récent "Free Guy". Un début sympathique pourtant qui se dégrade rapidement. Il faut dire que l'intrigue devient n'importe quoi, les acteurs jouent comme des pieds, la musique saoule et les effets spéciaux sont moches. "Levels" n'a pas grand chose pour lui. Très mauvais.
spoiler: Synopsis :
Joe, un type tout ce qu’il y a de plus normal, a rendez-vous avec sa copine à la terrasse d’un café. Ambiance tranquille, petit latte, tout va bien… jusqu’à ce qu’elle se fasse descendre en pleine rue. Sympa le rencard.
Et là, plot twist : le tueur disparaît comme par magie. Joe comprend vite que quelque chose cloche — bravo Sherlock — et part chercher des réponses. Spoiler : il aurait mieux fait de rentrer chez lui.
Histoire / Scénario :
Alors là, niveau originalité, on frôle le néant intersidéral. On dirait Matrix, mais version discount. Vraiment, Matrix de chez Wish. Et encore, je suis gentil, parce que même Wish aurait honte de vendre ça.
Casting : Bon, côté acteurs… comment dire ? Le seul nom vaguement connu, c’est David Hewlett (le gars de Stargate SG-1, pour les vrais). Je l’aimais bien à l’époque, mais ici, il a l’air aussi motivé qu’un stagiaire un lundi matin. Les autres ? Jamais vus, et après ce film, on comprend pourquoi. Ils jouent comme s’ils avaient découvert le scénario cinq minutes avant le tournage. Et encore, “jouer” est un grand mot.
Effets spéciaux / Décors : Ah, les effets spéciaux… un vrai festival. On a des personnages qui tapent dans le vide sur des claviers invisibles (probablement pour pirater le budget FX). Les villes “futuristes” sont clairement générées par une IA sous caféine, et ça se voit. On sent le fond vert qui crie à l’aide.
Conclusion : En résumé, ce film, c’est une purge intergalactique. L’histoire ne tient pas debout, les décors piquent les yeux, et les personnages sont plus creux qu’un tutoriel PowerPoint. Bref : ne perdez pas votre temps. Regardez plutôt un écran noir, c’est plus captivant.
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2,5
Publiée le 4 novembre 2024
Après un événement traumatisant, Joe, propriétaire d'une librairie, tente d'obtenir des réponses sur cet acte qui a détruit sa vie. Situé dans un futur proche, "Levels" est un thriller de science-fiction qui met tout de même plus l'accent sur le drame que sur l'action contrairement à ce que peut laisser penser l'affiche. À l'instar spoiler: du personnage de Ryan Reynolds dans "Free Guy", Joe découvre qu'il vit dans un monde numérique. Lui, cependant, se sent humain et ressent des émotions, ce qui entraîne différentes implications philosophiques et morales par rapport à la situation. Rien de nouveau ni de développé sur cette réflexion et une histoire qui fonctionne bien mieux dans sa première partie intime. Le reste est plus brouillon à cause d'une exécution maladroite partagée entre le message de fond et les enjeux. Dans l'ensemble, c'est un film moyen, mais regardable avec une identité visuelle plaisante pour un tel budget.
Le problème avec les films de science fiction cheap, c'est surtout les acteurs médiocres qui nous détournent de l'histoire, pourtant passable. Même les mauvais effets spéciaux et le budget rikiki ne sortent pas autant les spectateurs du film. Et ça donne une histoire d'amour à laquelle personne ne peut croire.
Du grand n importe quoi ! On essaye de faire matrix à l envers ou Her a envers mais ça ne fonctionne pas, trop d incohérence de scénario, un jeu d acteurs très amateur… enfin bon de la SF bas de gamme
Un SF tirant plutôt sur le fantastique sur le thème de la simulation, inspiré par Matrix, certain episodes Black miror et la saga Ghost in the shell. L'action se trouve dans un futur proche dominé par l'IA. Des mondes ultra réalistes mêlant humains connectés et personnages générés par un algorithmique très avancé permettent à une grande firme de tester fidèlement pour des institutions ou intérêts privés des scénarii de guerres, de modèles politiques ou toute chose imaginable. Mais au détriment des droits humains la pratique est interdite. La firme maintient en secret la version la plus avancée où se produisent des évènements inattendus. Le scénario accouche sur un postulat original faisant que la réalité fini par se fondre au réel par des portes secrètes dans le code. Il ne faut pas chercher de crédibilité scientifique et cela se laisse regarder malgré tout avec un fil rouge romantique et des poursuites palpitantes.
le film montre un univers qui peu a peu avec lia aujourd'hui pourrait arriver, mais c'est mal mis en scène c'est dommage ont arrive pas exploiter le potentiel de se scénario, avec le jeux d'acteur pas extraordinaire, et une musique monotone.
Critique de “LEVELS” — Quand le bug devient philosophie
Il faut saluer l’audace : Levels tente de réinventer la science-fiction existentielle. Malheureusement, il finit surtout par réinventer la migraine avec supplément de WTF.
易 Le concept
Un monde virtuel, des consciences numériques, un amour impossible entre une humaine et un PNJ… Sur le papier, on sent l’influence d’Inception, Matrix et Her. Sauf que dans les faits, Levels ressemble plutôt à un PowerPoint sous acide monté par un stagiaire en quête d’éveil spirituel.
Le scénario (ou ce qu’il en reste)
Tout commence à peu près normalement : un type vit dans un monde numérique sans le savoir. Jusque-là, on tient la route. Mais la fin… ah, la fin. Le gars se fait littéralement effacer du système, puis réapparaît dans le monde réel comme si de rien n’était, façon “l’amour a tout sauvé”. Un Ctrl+Z métaphysique en bonne et due forme.
Et pendant qu’on digère cette aberration, le vieux savant mort revient hanter le programme, nargue le méchant, papote avec les héros, puis disparaît en paix numérique. À ce stade, on ne sait plus si on regarde un film de SF ou une séance de spiritisme sponsorisée par Windows XP.
L’amour, version binaire
La romance entre une humaine et un personnage de synthèse aurait pu être touchante. Mais ici, c’est comme regarder quelqu’un tomber amoureux de son grille-pain : beaucoup d’émotion simulée, zéro courant qui passe.
Les dialogues
Un festival de phrases pseudo-profondes du type :
“La conscience ne meurt pas, elle migre.” Oui, bah visiblement elle a migré sans le scénario.
里 La métaphore ratée
On sent bien que le réalisateur voulait nous parler de l’âme, de la mémoire, de la frontière entre le réel et le virtuel… Mais il finit par créer le premier bug philosophique du cinéma. Même Descartes aurait rage-quitté la salle.
En résumé
Levels, c’est comme un ordinateur qui tente d’exécuter Matrix avec 2 Go de RAM. Beaucoup d’ambition, pas assez de logique, et un plantage monumental à la fin.