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Markus Kirsch
1 critique
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0,5
Publiée le 8 mars 2026
Quel navet. C’est un mauvais téléfilm pour un après midi d’un lendemain o’une soirée trop arrosée où on dort sur le canapé. Ça fait mal de le regarder. Le jeu d’acteur est ok mais les blagues sont d’une platitude incroyable
Franchement, nous n'avons pas ri... Décevant qu'un acteur comme Laurent LAFFITE, accepte un rôle de ce genre sans intérêt et avec un scénario que nous avons trouvé creux!!
Ce film avait tout pour me convaincre sur le papier. Mais j'ai passé un moment obominable. Comment classer ce film en "comédie"? Le talent des comédiens n'est pas à remettre en question mais le film, qui ne dure pourtant qu'1h39, semble très long, et l'histoire ne tient pas la route du tout. Très déçue.
Alex vit tranquillement sa vie de Français moyen jusqu’au jour où un nouveau voisin s’installe… Le problème : c’est son sosie parfait, mais en mieux sur tous les points. Cette étrange coïncidence va bouleverser son quotidien, d’autant plus qu’il semble être le seul à remarquer cette troublante ressemblance…
Avec ce point de départ improbable, le duo Nicolas Charlet et Bruno Lavaine livre une comédie à la fois originale et savoureuse. Les réalisateurs enchaînent les situations absurdes aux airs de vaudeville, tout en flirtant avec le fantastique et le thriller paranoïaque.
On pense forcément au cinéma de Dupieux, tant le film assume sa radicalité et son goût pour le décalage. Mais derrière l’humour, cette comédie se révèle aussi être une satire sociale qui questionne notre obsession de nous-mêmes et de l’image que nous renvoyons aux autres. Alex, qui pensait mener une vie parfaitement ordinaire mais stable, voit ainsi toutes ses certitudes voler en éclats lorsqu’il se retrouve face à une version idéalisée de lui-même.
Le duo de réalisateurs ne se contente pas d’enchaîner les situations comiques : ils apportent aussi de véritables idées de mise en scène. Je pense notamment à la manière d’isoler Alex dans le cadre, ou au soin apporté à la photographie pour sublimer son double parfait. Sans oublier cette scène brillante où Laurent Lafitte incarne les deux personnages dans un même plan, offrant un moment aussi technique que jubilatoire.
Car si le film fonctionne aussi bien, c’est avant tout grâce à son duo d’acteurs : Laurent Lafitte et… Laurent Lafitte. Tout récemment auréolé de son César pour La femme la plus riche du monde, il prouve une nouvelle fois que la comédie est un registre qu’il maîtrise à merveille. Il parvient à rendre Alex pathétique dans son obsession, souvent au bord du ridicule, tout en incarnant un alter ego tellement parfait qu’il en devient presque insupportable.
On rit souvent jaune devant cette satire de l’ego à l’humour noir délicieusement grinçant, qui joue avec l’absurde et le malaise. Un humour « cringe » qui pourra laisser certains spectateurs à distance, d’autant que la première partie souffre d’un léger problème de rythme. Mais lorsque, dans son dernier acte, les réalisateurs poussent tous les curseurs à fond, le film enchaîne les moments hilarants. Au point qu’on en viendrait presque à regretter une fin un peu trop brutale, qui coupe court à cette comédie alors qu’elle venait d’atteindre son point d’orgue.
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Je trouve que la fin est nulle et que ça devenait un peu bizarre Mais sinon le début était bien mais c’était très malaisant comme dans les films devenait mensonges ou on sait ce qu’il se passe mais on peut rien faire
C’est certainement très difficile d’écrire une Comedie intelligente sur un postulat de départ aussi improbable et le Film en est la preuve vivante puisque passées les grimaces des étonnement et les mimiques forcées des deux personnages (lui et lui en moins bien ou en mieux selon) on tombe dans le mauvais travers d’une narration convenue et poussive qui peine à raconter ce rien. Affligeant
Aimant bien l'humour absurde et décalé, le pitch nous avait bien plu. Mais alors, douche froide, quelle déception : le film n'est absolument pas drôle, pire il met mal à l'aise. Il n'y a aucune bienveillance dans le film avec un personnage principal dont on sait à l'avance à chaque scène qu'il va être humilié. C'est l'inverse d'un feel good movie.
Quant aux acteurs, que sont-ils allés faire dans cette galère ? Lafitte cabotine en roue libre, Blanche Gardin fait ce qu'elle fait toujours : du Blanche Gardin sans aucune subtilité ! Est-ce que c'est parce que ce sont les seus rôles qu'on lui propose ou est-ce parce qu'elle ne s'est jouer que ce type de rôle ? Zabou Reitman est ridiculisée avec sa fausse moustache dont on se demande à quoi elle sert et ce qu'elle apporte au message du film ?
Il y a quand même un point positif : après le dialgoue avec ChatGPT, on a peur d'un acharnement thérapeutique avec encore toute une série de scènes pénibles. Heureusement; les réalisateurs décident de précipiter la fin du film en baclant vite fait-mal fait 3 scènes grostesques et en envoyant le génétique de fin. Ouf !
Chauve mais bas du front, Alex (Laurent Lafitte) habite avec sa femme Nathalie (Blanche Gardin) dans un pavillon de banlieue. Un couple de voisins, Axel et Tatiana (Olga Kurylenko) s’installe dans le pavillon mitoyen. Alex est frappé de sa ressemblance avec son nouveau voisin dont il est semble-t-il le seul à s’émouvoir. Alex est surtout très jaloux d’Axel, si séduisant, si sympathique, si sportif, qui le surpasse sur tous les plans et qui vient même d’être embauché par son entreprise où les deux voisins partagent bientôt le même bureau.
"Alter Ego" sort sur les écrans au lendemain du César du meilleur acteur décerné à Laurent Lafitte pour son interprétation du fantasque photographe François-Marie Banier dans "La Femme la plus riche du monde". La récompense, longtemps attendue (jamais nominé pour le César du meilleur acteur, Laurent Lafitte l’avait été trois fois sans succès pour le César du meilleur acteur dans un second rôle) était largement méritée. Mais elle l’aurait plus encore été pour son interprétation incroyable dans "Alter Ego". Car les deux rôles gémellaires qu’il interprète, à une moumoute près, lui offrent l’occasion de déployer toute la riche palette de son jeu. Un sourcil dressé, le coin des lèvres qui s’abaissent suffisent à faire pétiller son regard et à donner une physionomie tout autre à Alex/Axel.
"Alter Ego" est une réalisation de Nicolas & Bruno, un duo de réalisateurs venus de la télévision qui doit sa célébrité aux Messages à caractère informatif, désopilante parodie des films d’entreprise, diffusée sur Canal, raillant l’esprit managérial à la mode durant les années Tapie. Ils avaient pour cadre la Cogip, une société à l’activité floue, qu’on retrouve dans Alter Ego – et dont l’activité demeurera à jamais tout aussi floue. La Cogip est dirigée par un personnage interprété par Zabou Breitman qui arbore une moustache aussi incongrue que drôle. Le reste d’"Alter Ego" baigne dans une atmosphère étrange, absurde voire fantastique dans la veine des films de Quentin Dupieux (j’ai pensé à "Incroyable mais vrai" avec Alain Chabat).
Pendant la première demi-heure d’"Alter Ego", je me suis imaginé sa fin. Avec la prescience souvent pontifiante qui me caractérise, j’étais certain qu’"Alter Ego" serait un film sur la perception, reposant sur la distorsion de la réalité chez Axel. J’ai parié qu’il s’agirait d’une hallucination, d’un cauchemar paranoïaque, comme "La Moustache" de Carrère (un homme se rase la moustache qu’il a toujours portée sans que personne autour de lui ne note ce changement). Je me trompais lourdement. Et c’est tant mieux.
Un scénario rebondissant nous entraîne dans une tout autre voie. On n’en dira pas plus pour ne pas divulgâcher. On se permettra toutefois une question : n’en fait-il pas trop ? le dernier quart d’heure d’"Alter Ego" est-il une fin à la fois imprévisible et inéluctable ? ou bien un grand n’importe quoi ?
Blanche cardin nulle comme d hab elle est la tache sur ce film Laurent lafitte remonte le niveau Dommage que telerama doit une bonne note Ça dévalorise le film
ALTER EGO - Nicolas Charlet & Bruno Lavaine | ⭐ 9/10
Les comédies françaises réellement drôles et de qualité ne courent pas les rue ces dernières années (voire ces dernières décennies). Parmi les exceptions récentes, l'on peut citer Les Pistolets en plastique ou encore L’Origine du monde, première réalisation de Laurent Lafitte.
Laurent Lafitte, justement, est de chaque plan de cet Alter Ego et il délivre une double composition tellement impressionnante qu'il ne serait pas surprenant de le voir remporter l'an prochain un deuxième César consécutif, après en avoir gagné un il y a dix jours, renouvelant ainsi l'exploit réalisé par Benoit Magimel en 2022 et 2023.
Il prouve une nouvelle fois qu'il peut tout jouer et le plaisir qu'il prend à incarner ses deux personnages est palpable et très communicatif. Cette interprétation de deux personnages différents par un même acteur rappelle inévitablement l'immense Smoking/No Smoking d'Alain Resnais. La dimension absurde du film renvoie, elle, aux meilleures heures de Quentin Dupieux. N'oublions pas d'évoquer les personnalités décalées des formidables Blanche Gardin et Zabou Breitman qui y sont pour beaucoup pour rendre le film si drôle.
Les deux réalisateurs démontrent un vrai talent pour créer un univers très cohérent, presque théâtral, grâce à une unité d'espace (réduite à ces deux maisons mitoyennes et à cette entreprise sinistre, la COGIP), et à une unité de temps (l'action se déroule sur une semaine), qui donnent au film la dimension d'un conte, aussi grinçant qu'irrévérencieux.
Des acteurs au diapason, des dialogues savoureux, une mise en scène dynamique, un scénario qui a tendance à s'étirer un peu en longueur mais qui a l'intelligence, lorsqu'il devient un peu redondant, de prendre un virage inattendu dans son dernier quart, où les rebondissements s'enchaînent de manière certes excessive mais aussi totalement jubilatoire : tous les ingrédients sont réunis pour faire d'Alter Ego une comédie mémorable et l'un des tout meilleurs films de ce début d'année 2026.
C’est la première fois depuis 30 ans au moins que je quitte une salle de ciné avant la fin d’un film. C’est lourd, c’est gras, c’est sans finesse. Pourtant le scénario laissait présager d’un film original et la présence de Laurent Laffitte etait rassurante. Mais non. En plus les nombreuses allusions au physique, avec l’idée sous-jacente que quand t’es moche t’es stupide, bête et méchant, c’est un peu limite…Payer 15 balles pour ça franchement… c’est là qu’on se dit que si l’avance sur recette n’existait pas, ce navet ne serait jamais sorti…