Note moyenne
3,5
32 titres de presse
-
Les Echos
-
Les Inrockuptibles
-
Marianne
-
Transfuge
-
Bande à part
-
CNews
-
Cahiers du Cinéma
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
Ecran Large
-
Elle
-
Femme Actuelle
-
Franceinfo Culture
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Parisien
-
Marie Claire
-
Ouest France
-
Positif
-
Sud Ouest
-
Critikat.com
-
L'Obs
-
La Croix
-
Le Figaro
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Monde
-
Télé 7 Jours
-
Télé Loisirs
-
aVoir-aLire.com
-
La Voix du Nord
-
Les Fiches du Cinéma
-
Libération
-
Télérama
-
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Echos
Entre comédie et récit d'espionnage, le nouveau film du cinéaste d'« Alice et le maire » séduit par sa fantaisie, son élégance, son impeccable duo d'acteurs et clôture en beauté l'année 2022 du cinéma français.
Les Inrockuptibles
Le film fait l’effet d’un accident permanent, d’un corps qui ne cesse de tomber et de se relever, pour appartenir toujours à la fois au régime magique d’une fiction Tintin-Hitchcock renvoyant à l’enfance et à un régime réel et actuel qui la commente ou la prend de biais.
Marianne
Un film délirant qui rappelle à la fois l’univers de Tintin et celui de Hitchcock.
Transfuge
Nicolas Pariser avec Le Parfum vert, signe une comédie de très haut niveau, et très politique. À ne pas manquer.
Bande à part
Une comédie aux dialogues percutants, à la ligne claire, aux couleurs vives, à l’énergie joyeuse, qui nous embarque dans sa foulée, nous amuse et nous fait sentir, dans le même temps, de manière subtile le danger latent, tapi dans l’ombre de nos démocraties européennes.
CNews
Avec « Le parfum vert », Nicolas Pariser réussit de manière très subtile à mélanger les genres et à jouer avec les codes, en signant un cinéma de divertissement à la mise en scène stylisée, sur fond de thriller d’espionnage.
Cahiers du Cinéma
Avec le soin du découpage, les enchaînements de mouvements d’appareil,discrets et précis, les gestes gracieux des acteurs, la façon dont les compositions de Benjamin Esdraffo accompagnent harmonieusement nombre de scènes, à la seconde près, les jeux scéniques presque surréalistes [...], Pariser habille d’un costume drôle et seyant le plus sombre des augures.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une aimable fantaisie mène le jeu autant que les rebondissements de cette aventure abracadabrantesque, amusante, ludique, dont le style old school lui donne des airs de vieux feuilleton policier.
Ecran Large
Parsemant son film de références à travers ses décors jusqu’à même son écran titre renvoyant aux génériques de Saul Bass, Nicolas Parisier réussit à ne pas se faire écraser par l’héritage qu’il convoque et propose même une enquête maligne et rafraîchissante dont l’absurdité provoquera de francs rires.
Elle
Un pastiche burlesque et loufoque.
Femme Actuelle
Lunaire à souhait, le tandem nous entraîne avec grâce dans cette aventure à l'ancienne.
Franceinfo Culture
Le Parfum vert distille une fragrance envoûtante et distrayante qui n’oublie pas d’être intelligent.
Le Dauphiné Libéré
Dans la peau d’une auteure de BD fantasque, Sandrine Kiberlain s’improvise enquêtrice, en tandem avec Vincent Lacoste, dans une comédie policière vintage, au charme suranné, à la piquante légèreté.
Le Parisien
Nicolas Pariser réussit un film très méticuleux qui ne se prend pas au sérieux, avec un couple enchanteur, hilarant et romantique.
Marie Claire
Une comédie pop sous influence Hergé.
Ouest France
Un polar rigolo et fantasque.
Positif
Presque chaque scène ménage l’apparition du regard d’un tiers énigmatique, qui empêche de la résumer à son contenu manifeste. Le film fait ainsi partager au spectateur l’égarement qui règne dans un monde d’artifices mensongers, le nôtre.
Sud Ouest
Derrière ce film ludique et réjouissant, l’auteur d’« Alice et le maire » propose un regard passionnant sur l’Europe.
Critikat.com
Pariser signe une comédie aussi sophistiquée que modeste.
L'Obs
Sur le papier, il a tout bon. Il manque juste au film de passer une vitesse pour qu’on adhère sans réserve à son comique de dialogues et de situations.
La Croix
Le réalisateur d’Alice et le maire revient avec une comédie d’espionnage à l’univers séduisant mais qui peine, malgré un duo d’acteurs formidable, à trouver le bon rythme.
Le Figaro
On peut estimer que cette remontada arrive un peu tard, que le voyage est trop mal embarqué pour se laisser porter. Néanmoins, cette seconde partie sauve l’honneur.
Le Journal du Dimanche
Foisonnante sans être indigeste, allurée mais pas tape-à-l’œil, cette proposition embarque le spectateur dans les péripéties de son sympathique duo incarné par des comédiens qui s’en donnent à cœur joie et font oublier ses quelques baisses de rythme.
Le Monde
De l’échec relatif du Parfum vert provient toutefois ce qui en fait, certes, plus un exercice citationnel qu’un film à part entière, mais un exercice unique et passionnant.
Télé 7 Jours
On savoure néanmoins avec un plaisir quasi enfantin ce récit rocambolesque qui, sous ses dehors ludiques, porte une inquiétude sur la résurgence des nationalismes et de l’antisémitisme.
Télé Loisirs
Entre Hitchcock et Gaston Leroux, cette comédie policière au ton décalé et aux dialogues savoureux est portée par un duo détonnant. Mais elle avance inégalement vers une fin qui manque de panache.
aVoir-aLire.com
Une comédie policière originale et enlevée, mais inégale, qui doit beaucoup à ses interprètes.
La Voix du Nord
Vincent Lacoste et Sandrine Kiberlain se débattent dans une comédie d’espionnage soft ni vraiment trépidante, ni vraiment drôle, mais bourrée de références.
Les Fiches du Cinéma
Après Alice et le maire, subtile approche de la politique contemporaine, le nouveau film de Nicolas Pariser s’égare dans le domaine de la comédie d’aventure, sous la double influence de la BD belge et de l’imagerie hitchcockienne.
Libération
Le couple de hasard formé par Vincent Lacoste et Sandrine Kiberlain n’est pas une mauvaise idée de casting en soi mais d’évidence, la vivacité qu’il eut fallu insuffler au récit demeure tout du long une bonne humeur un rien forcée.
Télérama
Inspirée par Hitchcock et Hergé, cette comédie policière déçoit malgré deux acteurs espiègles.
Première
Ok sur le papier. Dans les faits, c’est malheureusement foireux, avec un début certes tonitruant, mais stoppé dans son élan par long ventre mou édifiant censé justifier le côté « géopolitique » de l’affaire. Ce parfum s’évapore tout à fait, empêchant le final de se déployer.