Note moyenne
3,6
24 titres de presse
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Les Fiches du Cinéma
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20 Minutes
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CNews
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Culturopoing.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Obs
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Echos
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Ouest France
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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La Croix
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Le Monde
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Paris Match
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Positif
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Première
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Télérama
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Fiches du Cinéma
Un film fin, drôle et généreux, porté par un Ramzy Bedia exceptionnel. Une réussite totale.
20 Minutes
Cette comédie savoureuse s’appuie notamment sur les performances de l’acteur et de sa sœur Melha pour une réflexion sur les aléas de la célébrité.
CNews
Ce film qui s’interroge aussi sur la question de la religion et la double culture, plonge les spectateurs dans les secrets d’une famille attachante qui ressemble en définitive à beaucoup d’autres.
Culturopoing.com
Cette comédie moqueuse touchante, pleine d’autodérision, aborde avec tact et frontalité des sujets graves et délicats, de tous ces thèmes effacés du dialogue familial à l’instar de la sexualité brille par ce désir cathartique de « dire » ce qui ne « se dit pas » (...) Ce que l’on ressent le mieux derrière les éclats de rire, ce sont les battements de cœur.
Dernières Nouvelles d'Alsace
À quoi tient cette chouette comédie ? À l’écriture incisive du scénario, au comique des situations, à l’énergie de la réalisatrice et au talent des acteurs.
L'Obs
Baya Kasmi réussit un film tordant sur la notoriété, le mensonge et les injonctions dans lesquelles nous nous débattons, une farce universelle sur un sujet qui lui est cher : comment s’inventer soi-même. Elle le trouve en Ramzy, d’une tendresse inouïe.
La Voix du Nord
Ramzy Bedia trouve son meilleur rôle dans cette comédie hilarante où il incarne un écrivain débordé par son succès et sa famille.
Le Dauphiné Libéré
On aime instantanément ces gens avec leurs failles, leurs fragilités et leur amour débordant. Voilà une famille qui s’aime, maladroitement souvent, mais enfin, qui s’aime très fort.
Le Figaro
La meilleure surprise de ce début d'année.
Le Journal du Dimanche
Belle surprise que cette comédie, la plus réussie de ce début d’année, qui séduit par son intelligence et ses qualités d’écriture.
Le Parisien
C’est drôle, intelligent et très bien joué.
Les Echos
Derrière la caméra ou le clavier, le couple Baya Kasmi et Michel Leclerc continue de croquer la France avec gourmandise. Cette fois-ci, ils offrent à Ramzy Bedia une comédie attachante sur l'obsession des apparences.
Ouest France
Une réussite.
Télé 7 Jours
L’ombre de Woody Allen et du personnage de Zuckerman (né sous la plume de Philip Roth) planent sur ce petit bijou de comédie.
Télé Loisirs
Portée par un casting parfait mené par Ramzy Bedia, cette singulière comédie se révèle à la fois drôle, émouvante et, parfois, poétique.
Bande à part
Une manière élégante et généreuse de raconter notre monde dissocié.
Cahiers du Cinéma
Par-delà un comique de situation lié au mensonge, le film n’est jamais aussi percutant que lorsqu’il sociologise son humour, exacerbant les divisions autour de l’identité arabe de Youssef, qui subit les foudres de ses frères et sœurs ou devient le nouvel objet du tribunal médiatique.
La Croix
Avec son élégance bonhomme, Ramzy Bedia interprète un éternel adolescent terrifié à l’idée de provoquer les foudres paternelles. Autour de lui, une pléiade d’acteurs s’en donne à cœur joie (...).
Le Monde
Baya Kasmi met en scène une famille méridionale d’origine maghrébine, avec un humour blasphématoire qui viendrait plutôt de chez Philip Roth ou Woody Allen. A voir
Paris Match
La cinéaste montre combien le poids de l’héritage culturel peut nuire aux relations humaines et professionnelles. Et elle offre de sacrés seconds rôles à des acteurs que l’on aimerait voir plus souvent: Caroline Guiela Nguyen, en sœur lesbienne, Vimala Pons, en amoureuse surgie du passé, ou Noémie Lvovsky, en éditrice dépassée.
Positif
Une comédie sociale jamais pesante, parfois maladroite, qui trouve naturellement sa place entre Arthur Rambo (Laurent Cantet) et Les Miens (Roschdy Zem). L’humour et la tendresse se relaient en faisant fi de toute analyse sociologique.
Première
Ce questionnement a bien-sûr une portée universelle et peut s’incarner où bon nous semble. Et en creusant toutes les situations possibles, Baya Kasmi réussit à emballer progressivement la machine.
Télérama
Une comédie futée où brille Ramzy Bedia.
Les Inrockuptibles
Youssef Salem a du succès procure ainsi un frustrant sentiment d’évitement, à mesure que le film dévoile sa stratégie consistant à se saturer de péripéties burlesques et de quiproquos convenus en refusant la confrontation annoncée.