Un survival magistral avec une femme forte en guise d'héroïne campée par la talentueuse Amber MIDTHUNDER. La photographie est sublime et les scènes de combats, ainsi que le final spectaculaires. Le fait que ce prequel se déroule dans les années 1700 sur les terres amérindiennes ajoute en originalité. Vraiment un film incroyable !
J'espère que le prochain Predator sera plus solide et plus approfondi. L’héroïne passe bien à l'écran mais son personnage est surréaliste et le film est un peu trop centré sur elle laissant les autres rôles complètement invisibles. Quand je dis surréaliste je fais gentiment allusion à la puissance du lancé de hache contre l'arbre donnent la cadence. Avant que les gens crient au scandale et me traite de misogyne, je souligne que j'ai adoré les personnages d'Ellen Ripley, Sarah Conor et Laurie Strode, pour ne citer qu'elles. Pour finir et c'est bien triste car j'aime bien l'espèce du Yautja, mais dans Prey, je le trouve d'une faiblesse déconcertante alors oui, je veux bien qu'il soit diminué à cause de ses combats précédents mais de se faire punir et mourir de cette façon, non. 2,5 pour ce film, pas plus. L’ingéniosité et le talent ne s’achètent pas, à bon entendeur.
Si le film n'est pas franchement bon, c'est essentiellement dû à une réalisation très Disney du film. Le film ne laisse planer aucun suspens, le Predator étant montré bien trop tôt, effaçant la surprise d'une première rencontre entre les protagonistes. Les combats sont superbes mais sont pleins de concession pour répondre à un cahier des charges aux édulcorants (utilisation de flous). Les images sont superbes, l'animation au top. Mais la réalisation hésite entre montrer et cacher ce qui rend le résultat en demi teinte qui oscille entre le gore non assumé et la suggestion. Je ne me suis pas ennuyé mais je suis déçu par cette réalisation qui ne choisit pas entre la pure suggestion (comme la scène de chasse aux lapins -j'ai bien compris que les lapins n'étaient pas morts tout seuls-) ou le gore (une gerbe de sang projeté par un corps raccourci -mais caché-). Il fallait, à mon avis, assumer l'un ou l'autre. Bref un film à moitié génial qui aurait mérité d'être sans concession.
J’ai trouvé ce film très bien ; il donne un nouveau souffle à la saga “Predator”. Selon moi, ce film est une bonne surprise car il est inattendu et il y a une réelle proposition dans la mise en scène et dans l’histoire.
Déjà la mise en scène est originale mais reprend certains éléments du premier film de façon intelligente et judicieuse. Ce qui est repris du premier film, par exemple, c’est le fait que la musique a un rôle vraiment important, également les plans sur la jungle. Nous sommes d’ailleurs très proche des protagonistes avec des plans très rapprochés pendant les combats ; cela rend les séquences d’actions très prenantes. Sans oublier que les effets spéciaux sont vraiment très convaincants, d’autant plus qu’on ne voit pas trop le Predator.
L’histoire aussi est hyper prenante et intéressante. On suit un seul personnage auquel il est plus simple de s’identifier comparé aux protagonistes des anciens films. L’univers instauré est assez cool, avec une bonne esthétique et est vraiment innovant par rapport aux anciens films où les 2 derniers ressemblaient trop aux précédents. Chaque séquence a une utilité pour la suite de l’histoire, surtout que la finalité vaut la peine d’être visionnée. Sans compter que les protagonistes sont bien développés, ont une bonne évolution et les références à la saga sont très chouettes.
Je ne peux que conseiller ce film car il y a une bonne direction artistique et un scénario qui tient la route. Le titre est vraiment symbolique et ce film relève bien la saga.
Disney pour un Predator ? vouai dit comme ça, ça fait peur mais depuis toutes les M***ES qui sont sorties après Predator de 1989 ce film est de loin le meilleur. J'ai envie de dire merci. Rien à voir avec le dernier Predator "the predator" de 2018 où j'avais presque envie de sortir de la salle de cinéma durant le film. Comme quoi, il est encore possible de faire des bon films de Predator ! Seul bémol sur ce prédator, il manque un peu de class.
On va s'attirer les foudres des utilisateurs de Disney+ (comme on remarque le succès de l’œuvre), mais on n'a pas accroché à ce prequel de Predator, qui use jusqu'à la corde la nostalgie de ceux qui ont grandi avec la saga (nous balançant gratuitement et sans aucune finesse à la tête la réplique culte "S'il peut saigner, on peut le tuer." : cirage de pompes du fan, check), en compensant avec une flopée de gadgets et fonds verts pour ceux qui sont trop jeunes pour se compter dans la première catégorie. Certains le donnent déjà comme "le meilleur après le premier opus", ce à quoi on répondra "En même temps, ce n'était pas bien compliqué...", bien qu'on est loin d'avoir détesté le deuxième (malgré tous ses défauts criants). Subjectivement, ce Prey nous a submergé par ses effets numériques animaliers peu convaincants (les ours, loup, et autres, ne font pas réels), son Predator qui a moins de gueule que le premier qu'on avait découvert (le vieux crâne à moitié cassé versus le magnifique casque aux courbures élégantes... Et dessous, un specimen qui a les yeux plus écartés, ce qui lui donne cet air inintelligent qui nous a fait rire plutôt que frémir), et son incohérence totale, filée sur l'ensemble du scénario : le Predator est une espèce qui chasse pour le challenge et pour l'honneur d'être le prédateur ultime. Alors pourquoi traque-t-il cette jeune fille ultra-nulle pour la chasse (elle ne sait même pas qu'il faut faire attention au sens du vent... On ne fait que du safari-photo, et pourtant on le sait), si ce n'est pour nous infliger cette morale cucul sous-entendue ("Il a décelé son potentiel futur, et regardez comme elle a progressé finalement !"... Oh pitié). Même chez Predator, Disney ne peut s'empêcher de nous gaver de bienpensance, un petit exploit en soit. Vraiment, et malgré tous les efforts de Dan Trachtenberg, ce Prey ne nous a pas convaincu par tous ses trucages numériques qui se voient à cent mètres, ses situations téléphonées, sa nostalgie "cirage de pompes" et son héroïne qui passe miraculeusement de chasseuse qui rate un groupe de lapins à deux mètres et se met dos au vent, à un petit génie capable de faire face (spoiler: et dominer, en galérant moins que Schwarzy ) un Predator. On n'a pas vraiment hâte de voir la suite, même pour expliquer comment le pistolet obtenu par l'héroïne arrivera dans l'ancienne saga (un autre lien fait au forceps)... Cette Prey-logie nous semble encore trop prey-pubère.
j'ai passé un vrai bon moment en regardant ce film plein d'action et d'aventure un tres bon opus de prédator des très beau effets spéciaux et de très bon jeu d'acteurs
Excellent film, qui change du reste de la saga. Ça fait plaisir à voir après autant d'échec... Une bonne formule simple, mais gagnante. Le premier restera toujours le meilleur mais c'est un bon rattrapage!
Comment dire. Ce film est diffusé sur Disney+, et de toute évidence il a été conçu pour toucher principalement le public de fans de Disney qui s'est abonné. Ca c'est pour la version optimiste.
Connaissant les autres Predators et après avoir vu le premier trailer, je ne m'attendais pas à grand chose du côté du scénario. Mais peu importe, j'y retourne volontier par curiosité au moins pour voir ce qu'on a apporté de nouveau dans les combats et dans le gore, ce qui fait la signature de la saga.
Première impression dès les premières scènes, on est dans du Disney... le paysage façon remake du roi lion, les personnages qui ont l'air trop beaux pour faire partie de leur environnement, surtout d'un environnement hostile et sauvage. Super pour du Disney, ça rassure... Mais le problème est qu'on est dans un Predator là, il va donc falloir prendre un choix artistique à un moment donné. La crédibilité et l'immersion pour créer de la tension dans un film d'horreur/sf, ou alors bah heu du Disney des familles (ils n'oseraient pas :3). Et bien on se rend vite compte que le casting tout entier n'a aucun charisme, à commencer par l'héroïne qui tout comme les autres membres de la tribue, est musclée et a un visage usé par la rudesse de la vie dans la nature à peu près comme un ado qui a passé sa vie à regarder son smartphone dans sa chambre. Je ne sais pas, il y a un minimum... on fait un film avec des peuples chasseurs, le minimum venant de la part de l'equipe du casting serait de regarder des documentaires pour s'inspirer, pour choisir des gueules et des corps qui collent à la réalité du milieu dans lequel ils sont censés vivre. Dans le film, le comportement de ces jeunes chasseurs ne colle pas non plus à la réalité de ces peuples qui vivent en communauté, et non pas les uns contre les autres. Ca c'est la culture réseau social accompagnée de la partie négative qui va avec. Même les mimiques et les expressions de visage ont l'air sorties tout droit de la rue lorsqu'il y a conflit. C'est ridicule. On est dans du comportement contemporain de quartier à risque dans un environnement naturel. Totalement à côté de la plaque.
Ensuite viennent les faux animaux... alors là encore une fois, rien de tel que de la synthèse sur-utilisée pour me sortir d'un film. Oui c'est joli... dans un jeu vidéo mais jamais dans un film, tout simplement parceque c'est toujours aussi plutôt mal animé et mal intégré (arrêtez de faire des films de graphistes pour les graphistes, et le monde du Cinéma tout entier se portera mieux). spoiler:
Sans surprise le reste est tout aussi incohérent jusque dans les petits détails et les petites phrases qui laissent bouche bée pendant une minute... du genre : "je reviens je vais chercher des chevaux" (hein ? mais d'où il va trouver des chevaux vue la situation dans laquelle ils sont ?! il a surement une appli huhu...), ou "tu lui diras stop tu n'iras pas plus loin" la phrase qui a l'air complètement clé mais qui se revèle anecdotique au possible... ou encore la fameuse plante qui fait baisser la température au point que le Predator ne voit vraiment plus le mec (serieux ?), ou encore la scène ou le jeune hurle lorsqu'il se fait tailler de la poitrine jusqu'au bide au couteau pendant que l'héroïne regarde horrifiée, alors qu'à la scène suivante, les deux jeunes sont attachés à un arbre (on imagine qu'il doit bien s'écouler cinq bonnes minutes entre les deux scènes, qu'il a du se faire trainer jusqu'à l'arbre en pissant le sang), et là, la première question venant d'elle plutôt détendue est... "alors ils t'ont fait mal ?" ( ???? Oo), et je crois qu'il répond que non, ou qu il a connu pire grosso modo... C'est comme si un enfant demandait à sa maman s'il a eu mal ou s'il était mort après avoir vu la scène, mais c'est le film qui répond à sa place. C'est tellement gros que ça ne peut être que controlé...
Et le gore, où est passé le gore et l'horreur ? Un comble. Non non il n'y a rien de gore, tout est seulement très suggéré ou coupé au bon moment.
Pour ce qui est du pistolet de Predator 2, j'ai envie de dire " et alors ?" Mis à part sa seule présence, il n'apporte absolument aucun autre lien avec la saga .
Bref, on est sur du sous Predator aseptisé, une saga définitivement sacrifiée à toutes les sauces, et celle-ci est à la sauce grand public.
La seule raison pour laquelle ce film ne se tape pas un radical 2/5 est qu'il n'est sorti que sur Disney plus, et qu'il correspond bien à sa cible là où il se trouve. Sortez-le en salle et ca sera la descente aux enfers.
Réveillez-vous, c'est juste mauvais de fond en comble.
je trouve le film tout simplement splendide avec ses décors et son authenticité... il est pour moi le 2 ème meilleur film après Predator ( Sharzy ) . l'action est brute et naturelle on est vraiment dans la peau d'un commanche et de son héroïne , le fait que cela se passe en 1719 donne un côté vraiment réaliste dans les combats ... je recommande à 200% pour les fans de la franchise.
Ce film aurait pu être beaucoup mieux sans cette pesante influence du progressisme "made in Hollywood" qui entre paresse intellectuelle dans l'écriture des personnages et grosses ficelles scénaristiques gâche une fois de plus le peu de potentiel qui restait d'une franchise déjà bien massacrée depuis la sortie du premier opus en 1987 devenu un classique du genre. Alors oui, c'est très woke, le personnage de la jeune fille coche toutes les cases du féminisme sans nuances presque antipathique dont nous ont habitués les studios et surtout Disney, bref c'est une "Mary Sue" comme on dit dans le jargon du cinéma anglosaxon, elle est la meilleure et entend bien le prouver à tous les hommes, bêtes et monstres de la forêt, et tous y passent dans un fracas de Tomahawks virevoltants, de chorégraphies que ne renierait pas une Scarlett Johansson en Black Widow (probablement le même responsable à la baguette) tout cela enrobé d'une chance insolente combinée à une certaine bêtise parfois incompréhensible de ses adversaires et surtout le Predator. Car oui, si cette jeune femme fait preuve d'énormément de talent et d'intelligence pour le combat c'est loin d'être le cas du monstre étonnement empoté et imprudent ce que les précédents films même les plus médiocres ne nous avaient jamais proposé. On remarquera également la présence de trappeurs français (faut bien tendre l'oreille pour comprendre ce qu'ils baragouinent) dans le rôle des méchants blancs (car il en faut), des méchants français donc et pas d' américains histoire sans doute de ne pas trop froisser le patriotisme de certains qui vénèrent encore aujourd'hui leurs pionniers, Davy Crockett en tête. Voilà, film décevant et frustrant, qui aurait pu être bien meilleur sans encore une fois toute cette propagande woke mal goupillée, car une fois de plus le problème n'est pas de représenter un personnage féminin fort mais comment on le représente, et çà Hollywood savait le faire à une époque, et avec talent, il n'y a qu' à regarder du côté des deux autres monstres iconiques du cinéma que sont Alien et Terminator qui n'auraient pas autant connu le succès sans la présence en face d'une Ripley et d'une Sarah Connor, dans un autre genre de monstre on pourrait ajouter Hannibal Lecter et Clarice Starling, la liste est plus longue qu'on le croit. Une époque révolue ou le spectacle primait sur le "message" et le talent sur l'idéologie...