Aaaaaaaaaaaah. Fan de Predator, j'attendais forcément avec impatience cette préquelle avec une héroïne. tout est cohérent, avec même une "réponse" à une interrogation au film Predator 2. Il est un peu dommage qu'on voit le predator si tôt, on sent que le réalisateur ne voulait pas cela avec des ajouts en CGI un peu crades qui sentent bon la pression du studio. Si cet aspect est dommage, cela ne gâche pas totalement le film qui reste dans le top 3, voire le top 2 des films de la franchise iconique initiée par McTiernan et Arnold.
Je n'ai pas dû voir le même film, arrêtez de le comparer au 1er ni au 2 ni au 3 d'ailleurs Une gamine de 50kg, nulle comme tout en chasse qui affronte un predator en 4 minutes chrono, sans compter l'actrice et son charisme digne d'une moule sur son rocher. Incohérences et erreurs complètement bidon spoiler: (un predator qui porte à bout de bras un ours, le frère de l'héroïne qui porte sur son épaule un puma mort adulte, un predator qui deviens une machine à tuer tout ce qui bouge sans même se camoufler, etc etc).
Quant aux comanches.... Ici ils sont représentés comme une belle petite tribu toute mignonne proche de la nature... Intéressez vous a l'histoire, les comanches faisaient partis des tribus indiennes les plus violentes des usa à cette époque !! Et la ils sont représentés tout mignon, les cheveux bien lissés, bien maquillés, aucune cicatrice (pour des guerriers chasseurs bizarre non !?) ce film ne montre absolument rien des tribus comanches, ah si il le montre mais à la sauce Disney, c'est tout mignon, faut arrêtez les conneries ! Le predator dans ce film devient une machine à tuer sans aucun but, aucune tactique, il ne se camoufle même plus pendant les affrontements (dans le 1er je rappelle que c'est une vraie traque, avec une certaines technique, il les tuent 1 par 1 etc bref une vraie chasse dans un vrai film). En plus que celui ci soit moins évolué que dans le 1er puisque ici le film se passe en 1718 aucun soucis, par contre pourquoi lui faire cette face ridicule ?
Point positif du film: ses belles images de paysages
Bref une belle daube à la sauce Disney, hyper féministe à mort (si si on fait bien passer les hommes pour des cons dans ce film, qui ne comprennent rien, qui prennent la femme pour une abrutie alors qu'en fait elle a raison pour tout. Pourtant Ridley Scott a réussi à faire une héroïne féminine extraordinaire dans Alien sans nous suggérer toute les 3 minutes que les femmes sont fortes et les hommes des débiles profonds). Ce cinéma actuel a la sauce woke Disney commence à sérieusement me gonfler. Je n'arrive toujours pas à comprendre comment autant de personnes ont adorés ce Prey (surtout les fans du 1er).
nous attendions avec impatience la diffusion de film au vu de la bande annonce ! mais quelle grande deception de bons acteurs mais pourtant un film beaucoup trop long ne perdez pas votre tps
Le bonheur est dans le Prey ? Jeu de mots facile et réponse immédiate : OUI ! Le bonheur est dans le Prey. Oui car j'ai fait la rencontre du Predator le 26 Octobre 1993, soir mémorable de mes 12 ans, où se levait la restriction appliquée au pied de la lettre par mes parents. Je n'avais pas dormi de la nuit. Dans mon imaginaire, il y a deux créatures : le Xénomorphe de la saga Alien et le Yautja des Predator. L'un comme l'autre représentent à mes yeux la quintescence de la machine à tuer à tel point qu'il est difficile, peu importe leurs opposants, de voir dans les affrontements auxquels on assiste, une quelconque égalité. Les dés sont pipés ! C'est de la triche.
Ainsi, depuis cet affrontement mémorable contre Schwarzie sous le regard antimilitariste de John McTiernan, l'extraterrestre impitoyable garde une saveur toute particulière pour moi. Si chacune de ses nouvelles aventures cinématographiques me faisait toujours frétiller, elle m'apportait aussi tristesse et déception. Il y eu Predator 2 certes, mais il y a bien longtemps que mes espoirs n'étaient plus que des cendres éparpillées par Nimrod Antal et Shane Black (au casting du premier) après les tristes crossovers Alien VS. Predator Pourtant, Dan Trachtenberg, sous l'égide de Disney réussit ici à redonner ses lettres de noblesses à ce bon chasseur venu d'ailleurs même si on sent plâner l'ombre des grandes oreilles à travers ce besoin de "représenter" ceux qui le sont moins (surtout lors du générique final à la sauce Vaiana).
Retour sur terre donc, à une période antérieure à la guerre du Vietnam puisqu'on est projeté ici en 1719, dans les grandes plaines d'amérique du nord, sur les traces de Naru (Amber Midthunder), jeune comanche désireuse de s'affranchir de son destin de femme au tipi pour devenir une guerrière reconnue par les siens, à l'image de son frère Taabe (charismatique Dakota Beavers). Ce prequel aux quatre précédents films nous replonge en pleine nature et installe doucement l'inévitable rencontre entre cette jeune fille et ce monstre furtif à la technologie avancée. Bien entendu, le combat est inégal, nous le savons, mais Patrick Aison et Dan Trachtenberg l'ont bien compris. Tout comme Naru qui s'inquiète assez rapidement des traces laissées par son futur opposant, le scénariste et le réalisateur prennent le temps de le présenter aux novices en insistant sur le déséquilibre de l'affrontement futur jusqu'à une scène magistrale dans les herbes hautes d'une plaine en vue aérienne. Il reste d'ailleurs au terme de ce visionnage quelques moments assez marquants et des combats plutôt bien chorégraphiés où nos amis comanches se démènent entre membres volants et morceaux de bravoures.
Au-delà du film, du scénario, des acteurs plutôt convaincants, le Yautja à abattre reste le point central du film et c'est avec plaisir qu'il est ici réhabilité tout en voyant son armement et son masque réadaptés à l'époque et à ses opposants. Des changements bienvenus qui accompagnent ce retour dans l'esprit survival. Quelques clins d'oeil viennent même très subtilement agrémenter le tout sans jamais tomber dans le pastiche et la lourdeur.
"Si ça saigne, on peut le tuer !" Raphael Adolini.
C'est donc un grand oui. Même s'il ne possède en rien la force et bien entendu l'originalité du premier, Prey constitue enfin un film digne du chef d'oeuvre de 1987. Sarah Schachner n'est pas Alan Silvestri mais elle compose une bande originale qui accompagne pleinement cette nouvelle traque. Naru n'est pas Dutch, surtout dans le dernier acte bestial et primaire qu'offrait McTiernan à Arnold Schwarzenegger mais elle donne à la saga une héroïne consistante à des lieux d'un Boyd Holbrook ou d'un Adrian Brody. Une bien belle surprise donc. Un film clair, net et preycis.
Trop bien vue 5 fois déjà sur Disney + très beau décors l’histoire est très bien aussi logique par rapport aux 1 et 2 . La musique aussi très bonne enfin je suis trop fan
Prey est sympa... Un film pour la télé ... Nous passerons sur les incohérences et l'incapacité de la bestiole sur-armé à tuer la gamine :) Rien de nouveau mais le film se déroule sans longueur.
Un bon film et même un beau film. Bon film car le film rempli parfaitement le contrat dans la catégorie thriller, suspens et chasse à l’homme. C’est bien écrit et très bien interprété. L’ambiance est bien rendue, on perçoit bien la tension et le rapport de force compliqué face au Predator, machine de guerre née pour chasser. Beau film car les paysages nord américains et la communauté Comanche sont juste magiques. Finalement, on est assez loin des autres films où jouent les fameux Predator. Le présent film est plus axé sur le mécanisme de survie que sur la démonstration de violence pure façon bourrin. La mise en scène est censée, pas de comportement exagérément invraisemblable. Il y a de la logique dans l’écriture. La seule question que je me suis posée, c’est pourquoi nous avoir plongé précisément en 1719 en présence des comanches…
Encore un film pur Américain avec toujours les même dénouement, certains retrouve l'ADN de Predator mais pas moi. Zéro suspens, des le début on sait quels personnages va mourir et lequel gagnera .. Je trouve qu'il y a un manque de profondeur sur les personnages rencontrés et le monde qui les entourent. Film aseptisé.
Mauvais film, avec un Predator stagiaire face à une amérindienne qui a pris des courts de défense avec Chuck Norris probablement. Des lenteurs dans nombreux passages sur la belle nature présentée. Images de synthèse d'un autre stagiaire trop évidente. Aucun intérêt d'une sortie en salle. Predator 1 et 2, et qq AVP restent au niveau, eux.
Après 2 daubes sans nom .. voici enfin un vrai film Prédator !! Suspense, tensions, actions, gore ... tout y est !!! En plus d'être très jolie, Amber Minthunder est vraiment très intéressante dans son jeu !! Même sans paroles son regard en dit long sur la situation !! Le reste du casting est plus en retrait et moins marquant !! Meilleur réalisation et de loin depuis le second volet !! L'action est au rendez vous, sanglantes, innovante !!! Les apparitions du prédator sont réussis et font toujours leur effet !! Réalisé par quelqu'un qui connaît la saga et qui a su en tirer le meilleur !! Les décors naturels sont magnifiques, de beaux paysages !! La BO moyenne, il manque certainement quelques notes de la BO original pour attirer l'attention
Le pire film predator et de loin. A mettre du wokisme partout on fait un navet et on egorge une licence. Une femme Cherokee nulle survie au predator quand toute sa tribu se fait déchiqueter, elle tué un puma en tombant, elle bat des mecs à la bagarre, elle a pas grand chose après être tombé dans un piège à ours, et elle arrive même à se faire capturer part des espèces de supremacistes blancs. Je suis complètement dégoûté par ce film, alors que j’ai un predator tatoué sur la moitié de la cuisse.
Encore le cliché de la super-héroïne, entourée d'une bande de mecs incapables; la seule bien sûr à pouvoir mettre fin aux agissements du prédator. Point de vue suspense, c'est le néant. A vite oublier...
Predator est de retour au temps de apache... L extra terrestre aurait pu avoir une autre forme, trop de ressemblance Sinon le scénario est un peu tiré par les cheveux et laisse peu de place au suspens du déroulement du film, la fin se devinant largement depuis la moitié du film Dommage l idée de départ était intéressante
De très belles images, malheureusement le reste ne suit pas. Le film souffre d'un manque de suspense et le prédateur tapis dans l'ombre n'est pas au rendez-vous, on le voit venir à des kilomètres... dommage.
Depuis la bouffonnerie « The Predator » (2018) de Shane Black, je n’attendais plus rien de la franchise lancée par John McTiernan en 1987, qui a tout dit dans ses deux premiers opus (voire dans le premier !). D’abord annoncé en catimini comme sans rapport avec la saga Predator, et titré « Skulls », « Prey » a finalement révélé son jeu, et s’est affiché comme un préquel se déroulant en 1719. Mais pas de sortie cinéma pour lui, la Fox ayant été rachetée par Disney, le film atterrit en Europe… sur Disney + ! On se centre donc sur une soigneuse amérindienne très débrouillarde, qui rêve de gagner ses galons à la chasse. L’arrivée dans les parages d’un Predator va évidemment l’intégrer à une aventure musclée ! N’y allons pas par quatre chemins : de nos jours et avec un budget que l’on devine modeste, « Prey » était sans doute ce qui pouvait arriver de mieux à la franchise Predator. Un film efficace, qui fournit la base pour le développement de sa protagoniste, et l’envoie illico au casse-pipe, sans fioriture. Ainsi on ne s’ennuie jamais. De même, pas de suggestion ou de dévoilement progressif du Predator, qui est allègrement montré dès le départ. En même temps, on en est au 5ème long-métrage (7ème en comptant les cross-over malheureux), le temps des mystères est révolu ! Et là où d’autres suites ont joué la carte du faux remake et/ou du fan service à tous les étages pour masquer un manque d’originalité, « Prey » apparait rafraîchissant. Le contexte de 1719 est bien exploité, entre des humains qui utilisent évidemment des armes plus primitives, et un Predator au look et à l’arsenal différent de ce que l’on connait (pas forcément cohérent avec les comics & jeux vidéo, mais peu importe). Certes, il y a un peu de fan service, mais il est limité à quelques répliques reprises de « Predator », et une référence attendue à « Predator 2 ». Autre chose appréciable : le thème musical d’Alan Silvestri, matraqué à tous bouts de champs par les autres suites, est ici absent. La BO est ainsi quelconque, mais elle a le mérite de partir sur de nouvelles bases. Le tout aboutit à des scènes d’action sanglantes et généreuses, dans une nature bien utilisée. Contrairement à la jungle du premier film qui fait office de piège mortel, la nature est ici beaucoup moins agressive, les Amérindiens étant à domicile. De plus, l’héroïne, interprétée par une convaincante Amber Midthunder, s’avère attachante et utilise agréablement sa tête plutôt que sa hache. On passera sur l’aspect féministe très basique (soigneuse moquée par les hommes chasseurs) et heureusement secondaire, « Prey » jouant davantage sur le fait que l’on est toujours la proie de quelqu’un. Par contre, il y a des défauts non négligeables. Des effets numériques moyens. Des trappeurs canadiens à la limite du ridicule, baragouinant un français plus qu’approximatif (c’était trop compliqué d’embaucher des francophones ?). Une réalisation inégale, qui oscille entre du joli et du quelconque. Et souffre de la comparaison avec « The Revenant » quand il s’agit de tenter des mini plans séquence… Enfin, l’absence totale d’iconisation du Predator, qui aurait pu être remplacé par n’importe quelle bestiole dans le scénario. On comprend que la créature est devenue du normal business depuis 1987, mais tout de même… A l’arrivée, « Prey » est une partie de chasse qui, sans surprise, ne surpasse pas les deux premiers films. Mais qui s’avère sans problème au-dessus de toutes les autres suites & cross over.