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onsefaitunetoile
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3,5
Publiée le 9 août 2024
Ce sont comme même des malins les producteurs, car ils reprennent encore une fois une icone des années 80, à savoir le prédator, on oublie Schwarzzy et la suite direct avec Danny Glover, on oublie les autres essais de résurrection de l'alien, et on passe dans une époque bien lointaine pour nous montrer que le chasseur venu de l'espace est parmi nous depuis bien longtemps, et qu'est-ce que cela peut bien dire ou annoncer ? Et bien que l'on ouvre une porte sur d'autres apparition d'Alien à toute sorte d'époque, si ce film est un succès, c'est la porte ouverte à tout un tas de films avec le méchant prédateur. Alors ici, on se retrouve dans le monde des indiens, des comanches, qui chassent pour vivre, qui on fait de cette discipline une règle de vie, et bien naturellement, ce sont les chasseurs blancs les méchants, mais en même temps, c'est pas éloigné de la réalité puisque les chasseurs ont tués les bisons pour affamer les peuples de indiens. Ensuite, pour bien nous ancrer dans l'univers de Prédator, on nous plonge la jeune héroïne dans u bain de bout, et on se dit, ok, c'est comme cela qu'elle va échapper au méchant alien, mais en fait pas du tout, elle va trouver un autre moyen. Le film est beau visuellement, on nous montre des paysages magnifiques, on s'attache juste ce qu'il faut à la jeune comanches, et surtout à son chien. Le film étant assez court, il reste efficace, sans réellement renouveler le genre, on peut se poser la question, pourquoi avoir réaliser ce film, qui n'apporte rien de nouveau à la saga, mais je crois avoir répondu à la question, dès le préambule de cet avis...la possibilité de relancer une franchise, à travers le temps, et à travers les époques, jusqu'au siècle prochain, où, se seront les humains qui iront damner le pion aux méchants chasseurs de l'espace, sur leur propre planète.
Vous connaissez tous The Predator. Et bien il était déjà là en 1719, en territoire indien. Cet effrayant extraterrestre est formé pour le combat en corps à corps dans tous milieux hostiles. Son armure et sa coiffure dreadlocks, sa capacité à se rendre presque invisible en se fondant dans le décor, ses multiples gadgets destructeurs et sa cruauté toute particulière ont terrifié des millions de spectateurs à travers la planète. Alors qui d'autre qu'une petite indienne d'Amérique de Nord pour tuer cette dangereuse menace. En communion avec la nature la tribu comanche de notre héroïne est la plus adaptée à lutter contre ce fléau. Un bel hommage à ce peuple indien agrémenté de superbes images. Après avoir survécu au lion des montagnes tueur, à l'enragé ours sauvage, à la cruauté des hommes blancs, nous avons suivi avec compassion le combat de notre ingénieuse petite indienne qui à feu et à sang, à chaudes larmes et courage se battra jusqu'au bout. Une note de 3,28 sur 5. Parce que les indiens.
Ce énième film sur Predator est convaincant en se rapprochant de la qualité de Predator et Predator 2. J'ai apprécié, le scénario tient la route, les acteurs tirent leur épingle du jeu, les effets spéciaux sont à la hauteur. L'action est également bien rythmé et les paysages sont très beaux. Pas vraiment de défaut est à déplorer dans ce film. Avec un clin d'œil à la tribu comanche en prime.
spoiler: Très bonne surprise que cette déclinaison de la franchise Predator. Le film reprend beaucoup des éléments du film original, en les adaptant dans le milieu des Indiens de l'Amérique du Nord, c'est-à-dire des chasseurs qui n'ont peur de rien et qui doivent affronter un nouvel animal, une nouvelle bête qui paraît plus grosse qu'un ours.
Le film en profite pour convier des éléments de féminisme en mettant l'intensité dramatique et conduisant le film du point de vue d'une jeune Indienne, qui comprend qui se passe des choses anormales, et qui aimeraient devenir chasseuse comme les hommes et qui au final bien sûr va se retrouver à affronter la bête (comme tous les épisodes de la franchise Predator).
La réussite du film est finalement de faire un film qui est bien un film de survie, où des humains, ici en l'occurrence des Amérindiens doivent affronter une bête sauvage différente. Et le film fonctionne parfaitement. D'ailleurs il rejoint ipso facto le top 3 de la franchise et ne dépareille pas du tout vis-à-vis du premier Predator. D'ailleurs le choix de la jeune Indienne au physique à l'opposé de celui de Arnold Schwarzenegger, est aussi une très bonne idée. Une réussite.
Prey, c'est "Predator" passé au hachoir Disney : Un très mauvais film criblé d'opportunisme, déguisé en travail naturaliste bidon, avec des trous de narration géants, des incongruités anachroniques incessantes, un montage sans rythme (c'est un comble) des CGI hideux (l'ours numérique le plus moche jamais conçu), des tunnels scénaristiques partout, des acteurs en roue libre, et une musique assez insupportable, N'en jetez plus ! On nous vend soi-disant un projet initié de longue date par la Fox avant que la souris cannibale ne se l'approprie avec son label woke, mais c'est juste un projet décervelé, même pas beau, même pas flippant, et consciencieusement crétin. Ah et le chien, bien sûr, le chien, il faut toujours un chien, la cerise sur le gâteau de ce navet. Ne perdez pas de temps sur cette histoire cousue de fik blanc, ou même le prédator ne fait pas peur. ce qui fait peur c'est qu'on ose proposer ça au public. A côté, "Alien vs Predators" semble sympathique. C'est dire !. Bon appétit !
Après « Predators », complètement insensé et raté et « The Predator » complètement raté et indigent, voici « Prey » de Dan Trachtenberg. Un Predator situé en 1715, errant dans les pairies de l’Amérique du Nord en territoire Comanches. Rien que ça, j’aime. J’aime cette idée où la Science-Fiction s’invite dans le passé. C’est rare. « Les Cowboys et Envahisseurs » fait partie de cette rareté. La Science-Fiction par nature c’est le futur ; un futur souvent immédiat ou qui s’ancre dans une réalité comme… « Predator » par exemple.
Donc ce « Prey » offre à bien des égards une démarche surprenante à défaut d’être original. Le fait que l’action se situe dans les prairies de l’Amérique du Nord, en 1715, est un plus et permet de rafraîchir la page « Predator » qui en avait bien besoin. Comparer à des franchises comme « Alien » ou « Fast & Furious » les deux ou trois suites immédiates tiennent la route ce qui n’a pas été le cas avec ce matériaux génial qu’est « Predator » très très mal exploité, mal imaginé. Avec « Prey » on retrouve un état d’esprit semblable au premier, en ce qui me concerne.
Si le look de Predator a changé, il n’en demeure pas moins toujours aussi "jouissivement" violent et une violence sophistiquée par rapport à ses ennemis, les Comanches qui plus est. Viennent se greffer des colons comme assaisonnement. J’ai apprécié la prestation crédible de l’actrice Amber Midthunder qui interprète une Naru déterminée à s’affirmer dans sa tribu. Une agréable surprise.
"Prey" aurait gagné à faire parler les amérindiens dans leur langue natale plutôt qu'en anglais (risible)... et à faire interagir les protagonistes amérindiens entre eux de manière "moins moderne", plus mystérieuse... Sinon divertissement classique (sans surprise) mais avec quelques scènes sympatoches. Les décors et la photo sont soignés. C'est sans surprise mais c'est divertissant. Et c'est déjà pas mal !
Disney a fait un très beau boulot sur ce renouveau de la saga. Soigné, propre, esthétique, chorégraphies de combat au poil, bien rythmé. Ici pas de jungle ni de grande ville comme les précédents mais des paysages magnifique du Canada (plaine, forêt montage). L'actrice joue vraiment bien et on se laisse entrainer par ce film. Enfin un Predator qui n'est pas à la limite du nanard et qui pour une fois que je recommande vraiment de regarder.
Personnellement j'ai bien accroché. Au début on a une mise en contexte, présentation de la tribu et du personnage principal, avec leur rôle au sein de la tribu (en gros ça ce présente dans ce style). J'ai trouver sympa de faire les choses de cette façon. Ensuite il y a l'arrivé du predator sur Terre (visible dans la bande annonce donc je ne spoil pas ^^). Puis petit à petit l'histoire ce dévoile même si on ce doute de ce qui va ce passer, ça reste un Predator. Les évènements s'enchaînent, la traque également.
Beaucoup de mauvaise critique sur le site, mais bon, en ce qui me concerne j'ai accroché du début à la fin. On est très loin d'une daube ou navet. Malheureusement beaucoup reste bloqué dans le passer, mais il faut évoluer c'est normal. Si vous voulez un copier coller, ça ne sert à rien autant remettre le même film. Sachant que dans l'histoire, le principe est le même. Un predator descend sur Terre pour chasser, et ses proies ce défendent en essayant de survivre.
Je trouve sympa d'avoir mis une femme en personnage principal, une rebelle maline et intelligente, curieuse et de toute évidence courageuse également. Ça change du Mercenaire ou Militaire qui pense avec sa force et ses armes. Elle au moins elle utilise son savoir et son intelligence.
Vu avec curiosité, je n'en avais jusque là jamais entendu parlé.
En gros, c'est une revisite de Predator, en 1719, chez les Apaches, avec une femme en tant que personnage principal.. En soit l'idée aurait pu être intéressante, mais pourquoi diable ces derniers parlent tous anglais, cela casse très vite l’immersion. Adepte des films en VO, j'ai vite switché en FR.
Le film nous offre de beaux paysages, mais sans le génie de la mise en scène de John McTiernan. Aucune tension (ou tellement peu), aucun mystère, on voit le monstre dès la première minute, et par la suite, on est bien plus dans le film d'action un peu gore que dans le film stressant/engageant. Les CGI sont relativement moyens et sentent le film à petit budget...ils auraient vraiment du les économiser en suggérant la présence du Predator plutôt que le montrer toutes les 5 minutes.
spoiler: Pour finir, pourquoi donc mettre une lionne dans ce film? Erreur de traduction, franchement je n'ai pas compris ???
"Predators" est moins bien noté que cette bouze ? Prey ? Non mais sérieux. Cette version Disney est ridicule, beaucoup d'incohérence et le combat de "la" comanche on n'y croit pas du tout. Le predator tue rapidement la plus part des hommes avec armes, on voit qu'elle est faible mais elle on se doute qu'elle arrive à le battre. On sentait déjà l'idéologie nauséabonde de disney là dedans. Le film n'a pas l'ambiance des prédator déjà. Ensuite je trouve les scènes grotesques même si le film est mieux que The predator 2018 qui est véritablement une daube pour le coup (dommage il avait bien commencé pourtant). Prey est vieux stéréotype des méchants blanc et des indiens clichés avec des costumes tu sens qu'ils viennent tout droit de sortir de l'usine tellement ils sont neufs et lisses. Et c'est cet ensemble d'incohérence + la réalisation plus que pauvre que les téléspectateurs ont aimé ? On sent que le niveau a régressé. Predators est dix fois mieux réalisés et bien plus sous côté. Les connaisseurs le verront.
J'ai passé un bon moment pourtant ce n'est pas mon genre de films. Mais au moins il y a de l'action. la scène avec l'ours est quand même super bien filmé.
Prey est un film qui m’a laissé un sentiment ambigu. En définitive, j’ai été bien moins enthousiasmé que la critique générale. Déjà, le film est long à se mettre en place. On suit l’héroïne dans sa tribu, c’est sympa, mais bon, ça fait plus Dernier des Mohicans que Predator. Ensuite, on suit le Predator dans ses œuvres, mais bon, il chasse toute la faune locale, c’est sympa, mais pas tout à fait ce qu’on attend non plus. La première partie du film consiste à chasser… une lionne ! Aux US, toute seule, en 1719 ? Je croyais voir à la limite un puma, mais non, c’est une lionne. C’est un peu n’importe quoi ! Cette longue partie introductive, qui tranche vraiment avec les précédents Predator qui rentraient très vite dans l’action, permet cependant d’apprécier certaines qualités du film. Les paysages sont superbes, la photographie très élégante, les acteurs sont bons dans leurs rôles et sont crédibles (même Amber Midthunder et son « féminisme » anachronique qui arrive quand même à rester dans les clous). Puis vient la seconde partie, le moment où le film démarre vraiment. C’est plutôt sympa. Le rythme s’améliore nettement, le métrage reprend à propos tout ce qui fait le charme d’un Prédator mais dans une transposition rétro plutôt très cool. Il y a de bonnes scènes gores, même si le tout CGI très visibles dans les giclées de sang pourra décevoir. De mon point de vue, quoiqu’en apparence plus violent que les précédents épisodes, l’effet à l’écran est desservi par le CGI. Je note aussi un final un peu trop nocturne. Paradoxalement, l’épilogue est loin d’être la séquence d’action la plus réussie du film car elle se déroule dans une obscurité trop forte qui ne permet pas d’apprécier tous les reliefs de l’affrontement. Je note, d’ailleurs, une facilité scénaristique pour le dénouement. Le Predator est idiot et de surcroît la seule arme nécessaire pour le bienfait du scénario a été changée par rapport aux films précédents. Ca m’a interrogé très vite dans le film et j’avais un peu deviné la fin du coup. Bref, Prey est un film très beau visuellement, si l’on excepte des effets sanglants en images numériques un peu décevants (ça vaut aussi pour les animaux, qui restent bien faits mais qui sentent le CGI quand même dans leurs déplacements, leurs courses). Beaux décors, belle photo, soin de la reconstitution d’époque, le mythe Predator revient dans un film honnêtement fait, mais assez lent dans sa première partie, et bizarre dans des choix très hasardeux (celui du lion). Ca se laisse voir. 3
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3,0
Publiée le 9 avril 2024
« S'il peut saigner alors on peut le tuer ! » Un retour aux sources inattendu pour la franchise « Predator » où l'on fait appel à Dan Trachtenberg ("10 Cloverfield Lane"), lequel a tournè le dos à une dèbauche d'effets spèciaux sans âme! Mais là où l'on pouvait craindre le pire, se cache le meilleur èpisode depuis "Predator 2" (le film de John McTiernan est culte et inègalable). Cette affrontement brutal dèveloppe, grâce à la performance physique de Amber Midthunder, toute l'action requise et fait montre en même temps de beaucoup d'astuce entre la proie et le chassè! La tèmèraire et sans peur Midthunder fait même mieux, son personnage sait chasser, pister et se dèfendre comme personne! L'intrigue est très efficace et se suit sans trop de baisses de rythme (hormis le passage avec les trappeurs français) même si l'ensemble n'a finalement rien d'innovant! En tout cas on ne s'ennuie pas un seul instant dans ce dèbut de XVIIIe siècle! C'est immersif et fidèle à l'esprit d'origine avec quelques jolis frissons dans les sables mouvants ou en proie avec un grizzly affamè! Le Predator, lui, est assez redoutable...
Pendant longtemps Predator n'a pas eu de digne successeur et je trouve que celui-ci s'en rapproche fortement. Le côté "woke" (mot fourre tout qui arrange pas mal de gens) dérange et le film n'est pas un mime du film d'action des années 80 et alors ? Le contexte et la mise en situation est très bien utilisé: -Le contexte historique est parfait -Les décors sauvages somptueux -l'ambiance tribale magique Bordel, ça marche super bien. Cette guerrière utilise la ruse et les pièges pour vaincre le Predator, elle est grandement par le sacrifice de ses semblables et je trouve que ça répond parfaitement au 1er. Oui, ce n'est pas Schwarzy qui est dans son dernier retranchement pour abattre le Predator mais lui aussi il utilise la ruse et les pièges pour battre son ennemi. Jouer avec le cliché des natifs hyper fort en chasse, baston, c'est un mythe hollywoodien (beaucoup de tribus n'étaient pas des nations guerrières) renforce ce côté grand chasseur terrestre contre LE chasseur extra-terrestre. Pour moi, c'est une évidence d'avoir fait rencontrer ces deux mythes du cinéma. Il y a un côté propre et une violence atténué que j'impute à Disney évidemment, ça c'est tout pourri, ok. L'absence de scénario ? Le 1er n'est pas connu pour son scénario complexe mais bien pour cette traque intense qui est la trame du scénario. prey est encore ici un bel écho du Predator de McTiernnan.