Quiet Life
Note moyenne
3,4
14 titres de presse
  • Abus de Ciné
  • La Tribune Dimanche
  • Le Monde
  • Le Point
  • Les Fiches du Cinéma
  • Transfuge
  • Télérama
  • L'Obs
  • La Voix du Nord
  • Le Figaro
  • aVoir-aLire.com
  • Le Journal du Dimanche
  • Première
  • Télé Loisirs

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

14 critiques presse

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Par le caractère précis de ses cadres et ses décors plus ou moins aseptisés, Alexandros Avranas crée un véritable malaise autour d’une urgence sourde qui s’empare progressivement de toute la famille, usant autant les nerfs de ses personnages que ceux du spectateur.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

La Tribune Dimanche

par La Rédaction

L’indéniable réussite du film, c’est précisément de nous plonger, nous aussi, au cœur de cette implacable machine bureaucratique et nous prendre à témoin de sa terrifiante banalité.

Le Monde

par Cl.F.

Le cinéaste n’en dit pas plus et continue de broder son récit entre conte, dystopie et documentaire. C’est en restant dans cette zone indéfinie que le film déploie son magnétisme, ciselant des images comme des tableaux surréalistes.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Point

par La Rédaction

Un film poignant dominé par le jeu subtil et expressif de Chulpan Khamatova, star en Russie, remarquée dans Goodbye, Lenin ! et La Fièvre de Petrov.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Fiches du Cinéma

par Gilles Tourman

Un réquisitoire exemplaire sur ce qui mène au syndrome de résignation.

Transfuge

par Serge Kaganski

Tant par le sujet que par sa mise en scène froide et ultra-maîtrisée, "Quiet Life" évoque le cinéma de Michael Haneke ou la quête de perfection mathématique de Kubrick.

Télérama

par Guillemette Odicino

Dans le rôle de la mère, Chulpan Khamatova, vue dernièrement dans La Fièvre de Petrov, de Kirill Serebrennikov, aux airs de Sandra Hüller russe, est impressionnante de puissance muette et incoercible.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

L'Obs

par Xavier Leherpeur

Clinique (un rien trop), mais tranchant et glaçant.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Voix du Nord

par Catherine Painset

Connaissez-vous le « syndrome de résignation » ? Il touche les enfants de réfugiés privés d’espoir, en Suède et ailleurs. Le réalisateur Alexandros Avranas l’illustre avec un film mystérieux, mais un peu raide.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Figaro

par É. S.

La froideur de la mise en scène chasse tout pathos. Au point d’être glaciale et de tuer toute émotion. Il faut attendre la toute fin pour qu’un peu de chaleur humaine réchauffe les cœurs. Des personnages comme des spectateurs.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

aVoir-aLire.com

par Claudine Levanneur

Il n’en reste pas moins qu’entre réalité (film inspiré de faits réels) et dystopie, ce film constitue un cri d’alarme universel, difficile à ignorer, face à la déshumanisation des institutions insensibles aux individus, à leur problèmes et sentiments, et de plus en plus promptes à les traiter comme des citoyens de seconde zone.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Le Journal du Dimanche

par S. B.

Le drame repose sur la sobriété de sa mise en scène clinique et toujours à distance, avec un cadrage millimétré qui rappelle Michael Haneke. Mais, contrairement au cinéaste autrichien, aucune empathie n’est possible dans ce récit âpre et lent, qui mouline parfois à vide.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Première

par Lucie Chiquer

Si la mise en scène minimaliste et rigide confère au film une atmosphère surréaliste, rien ici ne relève de la science-fiction : le récit évoque le véritable syndrome de résignation qui touche les enfants réfugiés. Mais à vouloir frôler la dystopie tout en éclairant un fait bien réel, Quiet Life s’embrume et perd de vue ce qu'il aspire à dénoncer.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télé Loisirs

par S.O.

Phénomène documenté mais encore méconnu, le syndrome dit de résignation est au coeur de ce film glaçant. Mais la mise en scène, qui confine à l'abstraction, échoue en cela dans son projet de dénoncer l'inhumanité des organismes d'Etat.

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