Note moyenne
3,1
15 titres de presse
-
CinemaTeaser
-
Le Parisien
-
Mad Movies
-
Ouest France
-
Télé Loisirs
-
Télérama
-
Abus de Ciné
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Point
-
Libération
-
Paris Match
-
Première
-
Le Monde
-
aVoir-aLire.com
-
L'Obs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


CinemaTeaser
Malgré des influences évidentes, Brûle le sang affirme haut et fort que la messe n'est pas dite pour le polar "à la française".
Le Parisien
L’intrigue ne multiplie pas les scènes d’action, mais offre quand même quelques belles poussées d’adrénaline, dont une longue séquence face à des trafiquants bulgares plutôt bien découpée.
Mad Movies
Avec une réjouissante et généreuse gaminerie complice, Akaki Popkhadze façonne à plaisir cette fiction, hommage nimbé de soleil inspiré par sa ville d'adoption [...] et ses amis de toujours [...].
Ouest France
Un récit dont la tension tient en haleine jusqu'à son ultime plan.
Télé Loisirs
Une rivalité fraternelle qui donne des allures de tragédie à ce polar tendu, auquel un parti pris formel déroutant (caméra flottante et focale très courte) apporte une dimension quasi mystique.
Télérama
Attention, voilà un thriller qui ne ménage pas sa violence, et révèle un jeune cinéaste, Akaki Popkhadze, qui se nourrit du cinéma de Scorsese et du “Little Odessa” de James Gray. Casting vraiment incandescent !
Abus de Ciné
Même si la mécanique de revanche familiale est un peu longue à démarrer, le récit mêle action et intensité pour apporter une réflexion sur la rédemption.
Le Journal du Dimanche
Un cinéaste à suivre.
Le Point
Découpé en quatre actes, Brûle le sang se déroule comme une tragédie où le poids du destin pèse sur des personnages pris dans le cercle infernal de la violence. Elle est portée par des acteurs sous tension, Nicolas Duvauchelle en tête, Florent Hill, Finnegan Oldfield, Denis Lavant, Sandor Funtek.
Libération
Derrière la gonflette visuelle et les stéréotypes de cinéma hard boiled – il faut voir Denis Lavant se démener en mafioso russe –, le film dissémine quelques jolis moments suspendus autour de cette famille endeuillée et désunie.
Paris Match
Cette approche documentaire transcende une histoire de vengeance très classique, filmée en grand-angle et avec beaucoup de testostérone. Dans le rôle principal, le jeune et prometteur Florent Hill (« Madre ») livre une grande performance.
Première
Des partis pris artistiques radicaux qui auraient pu faire mal au crâne s’ils n’étaient pas un moyen de tourner en dérision la violence masculine, d’en exposer la nocivité, de l’éclater au grand jour. Ou peut-être que Brûle le sang est tout bonnement réussi car ça gueule, ça cogne, ça saigne, tout ça avec un sacré panache.
Le Monde
Un parti pris d’exagération à peu près constant – anamorphose des prises de vue, surcharge des situations et des caractères – affaiblit cependant une intrigue qui aurait pu nous emporter.
aVoir-aLire.com
Si la question des organisations mafieuses, sous couvert de trafic de drogue, est largement d’actualité dans le sud de la France, Akaki Popkhadze en offre une variation dans un thriller mené tambour battant, mais dont la violence gratuite finit par épuiser.
L'Obs
D’un polar folklorique généreux à un festival d’épate qui pique les yeux, il y a un pas que franchit allègrement le réalisateur, sans doute dépassé par sa fougue, l’exubérance de la région et des acteurs en roue libre.