Note moyenne
4,0
25 titres de presse
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Bande à part
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Culturopoing.com
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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Libération
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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La Septième Obsession
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Première
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Sud Ouest
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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CinemaTeaser
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Critikat.com
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Le Parisien
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Ouest France
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Hlynur Pálmason est grand par sa vision, son talent, et sa méticulosité à capter les tourments humains, ici transcendés par un voyage géographique unique.
Culturopoing.com
Pálmason ne tombe pas avec son nouveau film dans le piège de la folie des grandeurs, ne se perd pas dans cet académisme béat qui l'accompagne souvent ; nous parlerons plutôt d'une libération des ambitions d'un auteur visant à approfondir encore un peu les thématiques qui semblent constituer son cinéma.
Ecran Large
Entre quête spirituelle et voyage métaphysique, Godland est un long-métrage en état de plénitude, narrative et visuelle. Un chef-d’œuvre.
Franceinfo Culture
Hypnotique dans ses images et son rythme, habité par l’acteur danois halluciné Elliott Crosset Hove, Godland donne corps aussi à la meurtrissure des chairs et à la putréfaction des cadavres. Sans gratuité aucune, le film visualise la tragédie d’une peur cosmique et le combat d’un homme à la surmonter, avec la poésie d’un magicien de la lumière. Sublime.
Libération
Le troisième long métrage de l’Islandais Hlynur Pálmason est une merveille qui ferait de nous tous des panthéistes, gorgé qu’il est de plans presque surnaturels révélant les confins islandais.
Cahiers du Cinéma
De Pálmason, il ne faut attendre ni complexe nordique du surcadrage, ni petite musique de l’insolite dépressif ; son cinéma est au contraire incroyablement accueillant, empli du monde, gonflé de sensations, notamment sonores – le tapis de mousse humide que des pieds nus foulent au matin après une nuit de campement.
L'Humanité
Cinéma Présenté à un Certain regard lors du dernier Festival de Cannes, Godland, de Hlynur Palmason, est une traversée insensée de l’île à la fin du XIXe siècle.
L'Obs
Malgré la longueur, la maîtrise de la mise en scène étreint ce film inhabituel, l’équivalent d’un chant grégorien, qui élève l’esprit.
La Croix
Un film à la beauté stupéfiante.
La Septième Obsession
Une intensité qui fait de Godland une terre de cinéma joliment habitée.
Le Figaro
Il y a du Aguirre dans cette fuite en avant, comme une sorte de rêve solennel. Bergman n’est pas absent et il n’est pas interdit de convoquer Dreyer. Cela fait du monde. Le film le mérite. Dieu y reconnaîtra les siens. Espérons qu’il ne sera pas le seul.
Le Journal du Dimanche
Au fil d’un récit qui se traîne, mais hypnotise par la puissance de la nature qu’il magnifie, on entre dans le grand imagier d’un autre temps.
Le Monde
On guette, dans l’attente que Godland succombe à la joliesse, mais tout y est profondément organique, nécessaire, musical.
Les Echos
Le cinéaste islandais Hlynur Palmason signe une aventure dépaysante dans l'Islande du XIXe siècle. En dépit de sa longueur, il emmène ses spectateurs dans des endroits reculés, qu'aucun décor ne saurait imaginer. Un objet esthétique splendide et une réflexion rare sur la colonisation du Grand Nord.
Les Fiches du Cinéma
L’Islandais Hlynur Pálmason continue d’imposer la puissance de sa mise en scène. Ce périple d’un jeune prêtre luthérien danois dans l’Islande du XIXe siècle est un formidable voyage à la réalisation aussi ample que les cerveaux des personnages sont étriqués.
Les Inrockuptibles
Du burlesque en sourdine de ses deux premiers films, le cinéaste islandais en expulse la charge comique pour ne garder que la grande quête formelle et existentielle du genre : saisir les défaillances du corps en proie à un environnement hostile.
Positif
La réussite de Godland réside sans doute dans sa capacité à ressaisir les motifs de l’intégration délicate et de l’hostilité larvée pour les orienter dans une direction inattendue, qui relance la machine narrative.
Première
Un récit humain, un vrai voyage sensoriel doublé d’un geste plastique phénoménal.
Sud Ouest
Ce grand poème épique, qui tient aussi de l’œuvre d’un naturaliste, demeure l’histoire de créatures minuscules, prises dans la fugacité de leur destin. Le réalisateur islandais Hlynur Pálmason les ressuscite avec un art à la fois spectaculaire et poétique dont la puissance éblouit.
Télérama
Une réflexion sur la force du collectif, dans un film majestueux.
aVoir-aLire.com
Ce splendide récit d’un périple physique et intérieur est un choc visuel et narratif, quelque part entre Herzog et Bergman. Du grand art !
CinemaTeaser
Au bout d'une grosse heure redoutable et d'une seconde plus convenue, le film parvient quand même à s'achever avec force sur une image dévorante.
Critikat.com
Parfois trop rigide, Godland s’avère plus convaincant lorsqu’il laisse sourdre de son paysage une force mystique débordant de son dispositif, pour laisser l’imagination des spectateurs s’exprimer librement.
Le Parisien
Magnifique du point de vue formel, cette épopée dramatique s’avère au final trop longue, abrupte et parfois ennuyeuse.
Ouest France
Des images stupéfiantes de beauté mais une austérité qui rend quand même le voyage ardu.