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Arthus27
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1,5
Publiée le 2 septembre 2024
Partant d'un postulat original, La Tour parvient à installer une ambiance pesante et emballante dès ses premières minutes. On entre directement dans le vif du sujet et tous les personnages sont très bien introduits. Et puis, c'est la catastrophe. Les choix scénaristiques sont tous plus atroces les uns que les autres. Entre des ellipses aléatoires qui cassent systématiquement le rythme, des thématiques lancées sans jamais être approfondies, des dialogues pompeux et une fin inexistante, le film est un enchainement de non sens et de vide. Un film à la limite du soutenable, qui déçoit d'autant plus qu'il portait de belles promesses dans son introduction
Un film ovni qui a tout pour être un film de génie, ambiance claustro, mystère autour de la raison, huis-clos, drame social des banlieues françaises et finalement le film se perd sur des chemins glissants et trop “jeunes de banlieues” pour être convaincant. Il manque quelques explications aussi, la fin est un peu décevante.
Après une parenthèse enchantée J.O, je renoue avec ce film de Guillaume Nicloux : « La Tour ». Mal m’en a pris, je préfère revivre les déceptions des escrimeuses françaises féminines par équipe emmenées par Ysaora Thibus !
Ça partait bien : musique lourde qui souligne sans ostentation une tension que je perçois autour d’une femme, qui, après avoir bu son café (je suppose), sort de son appartement, puis de son immeuble et soudain écran noir qui m’intrigue. C’est parti, je suis prêt à décoller. Seulement, je comprends assez rapidement, que le crash est inévitable. Je m’ennuie vite, trop vite.
Nous sommes dans une banlieue, panoramique de jour sur des tours qui ne sont rien d’autres que des cages à poules. Ce qui signifie, pas de classes sociales appuyée : les riches dans les hauteurs, les pauvres en bas ! Nenni. Ici, c’est plutôt ethnique : les blancs, les arabes et les noirs. spoiler: Tous ces résidents ne peuvent sortir de leur tour sous peine d’être sectionnés . S’engage et s’organise des clans. De toutes façons, c’est une évidence : « On ne s‘aime pas » dit un des antagonistes. Comme toute apocalypse, vient flotter à la surface toute la lie de l’âme humaine. Bref, c’est assez cliché.
Je ne m’attache à aucun des personnages, le réalisateur, jouant la carte du pessimisme et du sans espoir, me dit qu’il n’y a rien à attendre de l’espèce humaine dans ce contexte. Pourquoi les rendre sympathiques ? Dommage, il y avait matière et peu m’importait ce noir sans explication. En résumé, c’est aussi vide que le noir qui angoisse les résidents de cette tour.
Un film intéressant, avec de nombreux défauts. Ce n'est pas très bien filmé, ni toujours très bien joué, mais dans ce genre de productions, je suis souvent plus indulgent qu'à l'accoutumée. On comprend l'ambition du réalisateur. C'est le genre de film où le pitch, bien que mystérieux, est surtout prétexte à parler des relations humaines. Néanmoins, l'aspect sociologique est abordé par-dessus la jambe, il me semble. Il en résulte un film très stéréotypé et qui manque de substance.
Un film sans queue ni tête, qui nous a laissé totalement indifférent, tant les acteurs sont antipathiques. Rien à voir avec la Horde. Aux oubliettes. ----Novembre 2023----
Prisonniers sous une chappe mystérieuse coiffant leur grande tour, des hommes et femmes de toutes races et conditions sociales, vont s'organiser pour survivre en autarcie pendant plusieurs années. Survie s'articulant sur la formation de clans hostiles, et sur l'élevage de chiens et chats pour se nourrir... Atmosphère pesante et cauchemardesque, où la violence va progressivement s'installer. Les relations entre les membres des diverses bandes vont progressivement être de plus en plus tendues, mais le spectateur reste sur sa faim d'en savoir plus, car les objectifs des belligérants restent assez obscurs, et la contine enfantine de la scène finale ne nous apporte pas plus de visibilité. Si la réalisation parvient assez bien à générer le suspense, elle a un goût d'inachevé.
Rappelant « La horde », « The mist » ou encore « High-rise » par les thèmes qu'il brasse, « La tour » est un film de genre français où le fantastique est juste un prétexte pour développer certaines situations, notamment celles de survie dans un immeuble dont on ne peut sortir et d'où aucune communication vers l'extérieur n'est possible. Si le scénario propose deux, trois bonnes idées, l'ensemble est malheureusement assemblé maladroitement. En effet, nous avons la désagréable impression de voir des scènes de vie quotidienne s'accumuler de manière décousue plutôt que d'avoir une vraie continuité, les incohérences sont nombreuses (l'histoire avec les bébés, les nombreux sauts dans le temps...). Nous pourrions également déplorer que le film n'aille pas plus loin dans la violence, la barbarie et autres conflits entre les divers gangs qui peuplent cet immeuble de 150 habitants tout de même ! Tout comme on pourrait ajouter qu'aucun personnage ne dégage de l'empathie et ne mérite qu'on s'attache vraiment à son sort. Au final, ce long-métrage d'une noirceur exacerbée avec son idée fantastique pas du tout exploitée jette un regard plus que critique sur le genre humain, et prend la forme d'une allégorie misanthropique désespérée sur la survie en espace clos, mais malheureusement n'apporte rien de nouveau qu'on ne connaissait déjà sur la nature humaine !
"La Tour" est un film que j'ai moyennement apprécié. L'histoire est sympa et passionnante mais le début est trop rapide, je n'ai pas trop apprécié que ça soit aussi précipité, il y a pas de conteste et on n'a pas appris à bien connaître les personnages. Les acteurs ne sont pas tous convaincant, manque de tension pour un tel film et dommage qu'il y est rien eut a la fin pour faire comprendre du comment et pourquoi les gens de cet immenble ses arrivé cette chose étrange.
J’ai été attiré par la bande-annonce prometteuse mais malheureusement le film, non seulement ne tient pas ses promesses, mais déçoit par les simplifications scénaristiques de son communautarisme et par des querelles de voisinage peu crédibles. Je restais sur une bonne impression du réalisateur Guillaume Nicloux avec son documentaire « Les Rois de l’Arnaque » en 2021. Je suis déçu car je pense que l’on pouvait faire beaucoup mieux avec cette idée de départ d’une tour isolée du reste du monde (il n’y a qu’à voir « Concrete Utopia » de Um Tae-Hwa pour comparer). J’espère que « La Petite » qui vient de sortir il y a un mois et demi me réconciliera avec ce réalisateur.
La Tour explore le principe du huis clos et d'une situation post apocalyptique avec création de clans, de violences humaines pour prendre le pouvoir et en même temps se protéger, et l'ingéniosité ou la cruauté pour survivre. Original mais très irréaliste et un peu lent et pesant. Un peu gore, un peu thriller, le qualificatif de film d'horreur est trop fort.
La survie d'une communauté dans un espace restreint (et donc avec des vivres limités). On sait très bien comme peut se finir une telle histoire, au bout d'un moment il va falloir prendre des décisions radicales, de gré ou de force... Je pensais qu'on allait en savoir d'avantage sur ce mystérieux brouillard, que les habitants allaient tenter de comprendre le pourquoi du comment et non, le film n'est pas DU TOUT axé là-dessus. Bon le côté survie c'est bien mais déjà 1000 fois exploité et il n'y a rien de nouveau ici.
Le plus versatile des réalisateurs français aborde cette fois plus franchement le cinéma de genre, autour duquel il a tourné durant la majeure partie de sa carrière. Cependant, l’élément inexplicable - une tour d’habitation se retrouve projetée dans ce qu’on appellera, faute de mieux, le “néant” - ne lui sert que de base de travail. Confrontés à l’inexplicable et à la réclusion forcée, les résidents se regroupent très rapidement sur une base ethnique et culturelle à travers les différents étages. Le fragile équilibre est maintenu vaille que vaille par le troc et les rencontres discrètes des “ambassadeurs”...mais le moindre vol, la moindre agression peuvent mettre le feu aux poudres alors que les mois et les années passent, que la morosité s’installe, que l’habitat se délabre et que la survie devient de plus en plus compliquée. A équidistance idéale des codes de genre et de la vision d’auteur, Nicloux exploite son concept très “Quatrième Dimension” avec un certain brio et alterne le point de vue des personnages et des clans, qui s’adaptent comme ils peuvent à une situation qui les pousse inéluctablement vers la barbarie. Moins complexe et “philosophique” que d’autres huis-clos verticaux comme ‘High-rise”, plus primal, ‘La tour’ semble également fonctionner comme une allégorie d’une France au bord de l’implosion permanente, tiraillée entre des communautés qui ne se font plus aucune confiance.
Voir un film de genre en France, c’est toujours quelque chose de risqué et d’ambitieux. Et puis finalement, c’est vraiment pas mal mais il paraît un peu trop artificiel. Le scénario est suffisant et la mise en scène est parfois too much mais c’est plutôt cool.
Le scénario a autant de bons points que de points à améliorer. Tout d’abord, le concept est vraiment original et le développement de l’histoire est littéralement complet ; par contre, je trouve qu’il y a un peu trop d’ellipses. Sinon, la psychologie des personnages et les liens qu’ils ont entre eux sont beaucoup trop flous et auraient mérité un peu plus de développement. Mais les protagonistes en eux-mêmes sont plutôt bien caractérisés mais certains sont trop absents. Dans le même genre, leur motivation est assez floue et la fin est quand même très brutale.
La réalisation est franchement propre ; il n’y a pas grand chose de négatif là-dedans : seulement certains plans qui sont vraiment too much et prêtent presque à rire, la plupart des acteurs ne sont pas très convaincants, et les effets spéciaux sont légèrement laids mais peu présents. Sinon, visuellement, c’est très beau ; la photographie est de très bonne qualité avec une image bien marquée et bien sombre. Le décor est absolument convaincant. Mais ce qui est le plus fou, ce sont les grosses basses bien marquantes et la musique qui sont puissantes.
Au-delà de soutenir un projet français passable, le film est vraiment divertissant et propose quelque chose d’intéressant. Hatik est très bon, il faut le remarquer. Le scénario est prenant mais, c’est surtout la réalisation qui est à remarquer.
L'histoire en elle même elle aurait pu être bien mais la c'est vraiment mal exploiter le jeu d'acteur et vraiment nul ont dirait que c'est la première fois qui jouent en tant que comédien(ne) le rythme du film ne suit pas tellement d'incohérences dans les plans caméras 3/10 dommage l'histoire en elle même aurait pu être bien mais avec des personnes beaucoup plus compétent dans le domaine du cinéma