Le film suit le chemin de l'histoire qu'il raconte. Ca sent l'amateurisme dans le rythme, les dialogues et la mise-en-scène. Trop peu de moyens pour un si grand objectif. Et pourtant... ça marche. Après cette première impression dérangeante, le spectateur se laisse facilement prendre par ce conte naïf, jusqu'à cette magnifique dernière scène. Alors, certes, on est très loin de Gravity ou d'Interstellar mais la magie opère. Ce ne sont pas les confins de la voie lactée, juste la limite de la stratosphère, mais ça suffit à nous faire voir les étoiles quelques instants.
Que sont devenus les apprentis astronautes qui ont été moins brillants que Thomas Pesquet lors des tests de l'ESA? Et bien l'un d'eux a construit une fusée dans la France rurale dans le but de devenir le premier vol spatial amateur. Ce feel good movie mélange les styles de manière subtile et nous fait croire l'impossible. Et c'est toute la beauté du cinéma. Et la raison pour laquelle notre héros s'envoie dans les étoiles m'a beaucoup rappelé celle qui a poussé Neil Armstrong dans First Man de Chazelle à braver sa peur, et elle est particulièrement touchante.
Il faut juste commencer par "il était une fois ..." Rêve d'enfant et toujours y croire Dépasser la peur, le jugement, le regard des autres, pour se réaliser soi-même Un conte optimiste qui renvoie à ses propres désirs. Par contre pour moi, problème au niveau de l'interprétation. On a l'impression qu'ils n'y croient pas vraiment, en particulier un Mathieu Kassovitz décevant si peu convaincu et convaincant. Et le rôle principal tenu par Nicolas Giraud... n'aurait-il pas dû se cantonner à sa fonction de réalisateur? Cependant un joli film plein d'espérance, à voir en famille.
Giraud et ses acteurs arrivent à faire d'une histoire invraisemblable un joli conte sur une passion contagieuse du cosmos, plus sympa et poetique qu'Interstellar par ex.
comment les critiques peuvent etre si bonne. il y en faut pour tous, je le concois mais la c'est abusé! il y a tellement peut de critique négative que je pense c'est truqué. Le film est lent mais lent. Vous pouvez largement le film en 3 fois ca vitesse vous aurez quand meme tout vu :)
Un très bon moment, émotions garanties! Si l'on a vu les capsules au musée de l'espace de Washington avec lesquelles les premiers vols dans l'espace ont eu lieu dans les années 60, on se dit que c'est possible cette histoire, et là, vraiment, on frémit! Les acteurs sont tous convaincants et l'histoire bien menée. Wouaouh, c'est beau!
bon film . histoire bien mené , et les personnages sont intéressants . on suit avec attention cette histoire peu commune . petit bémol , c'est typiquement le film a ne voir qu' une fois . après plus d'intrigue , et de suspense , on connait déjà la fin.
Un petit groupe décide d'accomplir le premier vol spatial habité amateur... Malgré un synopsis aussi improbable, la magie du cinéma opère et arrive à nous faire croire en l'impossible et à nous offrir une ode sur l'accomplissement des rêves C'est anti-spectaculaire et parfois un peu naïf, mais j'ai fini par me laisser porter par cette fable, sublimée par une partition musicale envoûtante, jusqu'à un final d'une immense poésie.
Un film de Nicolas Giraud, avec Nicolas Giraud pour…Nicolas Giraud. On serait presque tenté de le penser, tant cette comédie dramatique est originale et personnelle. Mais, au vu de ces 110 minutes, on est séduit par la démarche et la manière de transformer son rêve en réalité. Ingénieur en aéronautique chez ArianeGroup, Jim se consacre depuis des années à un projet secret : construire sa propre fusée et accomplir le premier vol spatial habité en amateur. Mais pour réaliser son rêve, il doit apprendre à le partager… Voilà un tout petit film qui fait du bien et qui mériterait de trouver son public. Une rencontre avec Jean-François Clairvoy, un véritable astronaute, et le fait qu’Ariane Espace lui ait ouvert ses portes ont créé les bases d’un scénario original devenant ainsi crédible et plausible. Dans le film, le héros met huit ans à construire sa fusée. Giraud en a mis cinq à accoucher du film. Et pour pousser le mimétisme jusqu’au bout, les deux ont rencontré les mêmes difficultés financières pour concrétiser leur projet. Il fallait évidemment lutter contre le préjugé selon lequel un français serait incapable de réaliser un film sur l’espace. Mais c’est avant tout un film sur l’émancipation, le partage, sur des gens qui se regroupent autour d’un homme, d’un projet, pour grandir, mûrir et rêver avec lui. Et le spectateur se retrouve plongé dans ce rêve d’espace, de beauté et d’ailleurs. Un beau moment qui nous parle d’amitié et de contemplation. Fauché diront certains, moi je dis simplement, beau et émouvant. Le casting est aussi magnifique que le ciel dont les étoiles portent les noms de Nicolas Giraud, - lui-même -, Mathieu Kassovitz, Hélène Vincent, Hippolyte Girardot, Anne Charrier, Brunot Lochet, Ayumi Roux, et même Jérémie Renier et Féodor Atkine dans de courtes apparitions. Une épopée spatiale à hauteur d’hommes qui interroge l'idée d'utopie dans un monde qu’on nous dit fini.
Résumé à la con : Pendant que ton plus gros questionnement c’est de savoir si ce soir au dîner tu vas plutôt bouffer du riz ou des pâtes, un mec qui veut partir vers les étoiles fabrique sa propre fusée dans son jardin.
L’avis cool : On ne va pas se le cacher, même si quand j’étais gosse moi aussi j’avais envie d’être astronaute et que je suis entré dans la salle avec engouement, je croyais en ce film et en ce réal mais beaucoup moins en cette histoire. Pourtant, l’improbabilité de l’intrigue s’efface à mesure que le film avance. Notamment parce que L'ASTRONAUTE se donne les moyens de ses ambitions et sait contourner ses limites.
L’avis à peine moins cool : Cette toile de fond particulièrement rurale et froide ne nous met pas immédiatement dans l’ambiance. Mais en allant titiller une sphère plus intime dans sa seconde partie, Nicolas Giraud s’envole un peu plus près des étoiles côté émotion. Plus qu’un véritable travail documenté de passionné, ce film est un appel à croire en ses rêves.
Si tu veux voir d’autres films sur des rêveurs de qualité: - ARIZONA DREAM, 1993 - Emir Kusturica - INTO THE WILD, 2008 - Sean Penn