The Whale
Note moyenne
4,1
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515 critiques spectateurs

5
151 critiques
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Everever
Everever

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 mars 2023
Dans ce film de Darren Aronofsky, le personnage principal atteint d'obésité morbide fait sans cesse, auprès des élèves de son atelier virtuel d'écriture et de sa fille, la promotion de l'Authenticité. J'ai bien reçu le message, aussi je ne me retiens pas...
Après l'insoutenable légèreté (néant) de Aftersun, aussi mauvais mais dans la catégorie poids plumes, voici un énorme soufflé au dolorisme. Et ce n'est pas du cinéma mais du théâtre, et du mauvais... Tout le "film", un huis-clos, joue à la grosse louche sur la corde sensible pour tirer du spectateur de grasses larmes de compassion et cette effarante sensiblerie obèse culmine dans un final à ce point exagéré et cliché qu'il en est tout bonnement gros-tesque. Quant à l'oscarisé Brendan Fraser, du début à la fin il surjoue.
On retiendra du film son message pauvre et bêbête: l'habit ne fait pas la baleine... (traduction: les personnes atteintes d'obésité morbide ne sont pas des monstres).
Albert
Albert

14 abonnés 432 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 octobre 2023
Ce qui est triste (en dehors du scénario et de l'ambiance du film) c'est qu'on sent l'éxpérience du réalisateur parce que
visuellement c'est maitrisé mais c'est la tout le drame ! A cause de ce soucis du détail, on se dit qu'il va se passer quelque chose et rien c'est littéralement
spoiler: 2h sur un homme en surpoids qui a une vie horriblement malsaine , alors oui on a par moments de la peine pour lui et en même temps non
. En tout cas si ce film a pour but de combattre la grossophobie c'est ridicule. Il n'y a rien de glorieux à détruire sa santé et sa vie contrairement à ceux que nous dit la mode du body positivisme. Je ne vous conseille pas ce film.
En conclusion je dirai que c'est honteux de faire un film comme ça quand on a les moyens et l'exposition que des gens
doués n'auront jamais. Si nous appelons ce genre de films des "chefs d'oeuvres alors effectivement l'humanité est condamné à devenir des "whale" solitaires et sans gouts ni standards (comme les américains dans Wall E) !
Sarah Cossettini
Sarah Cossettini

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mars 2023
Grandiose. Cette ambiance vieille caméra style super 8, la caractérisation des personnages, l'actorat, le scénario, le maquillage et j'en passe. Un pur chef d'oeuvre, n'hésitez pas.
Severine R.
Severine R.

3 abonnés 49 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 mars 2023
Je suis passée à côté, je n'ai pas réussi à avoir de l'empathie pour le héros, et sans cela bah le film est long et sans émotions. J'ai bien aimé le rôle de la fille et de l'infirmière c'est tout. Je comprends bien que le principe du film est d'avoir un sentiment de dégoût sur ce que s'inflige le héros mais j'ai pas trouvé la réalisation réussie, c'est ultra attendu.
Ava T
Ava T

1 abonné 18 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 mars 2023
Je me suis terriblement ennuyé. Du théâtre filmé, c'est souvent raté et c'est encore le cas ici. Ça dure près de deux heures, avec une fin grotesque.
Evitez.
Fin_Du_Film
Fin_Du_Film

2 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mars 2023
Voila une très belle représentation d'une addiction et maladie peu vu dans les films, l'anorexie est toujours plus aborder que l'obésité. L'atmosphère étouffante du huit clos dans l'appartement du personnage principale est subliment malaisante. Une authenticité à coupé le souffle grâce à sa poésie (comme toujours avec Darren), sa finesse et l'interprétation des acteurs. Une vrai tragédie poignante, je recommande fortement pour les amateurs de ce genre.
.MaX.
.MaX.

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 mars 2023
Extrêmement déçue par ce film et surprise de l'engouement qu'il suscite chez certain.e.s... Et quelle tristesse d'observer un réalisateur de plus qui caricature son cinéma ! Impossible pour moi de conseiller ce film alors que j'ai beaucoup aimé les premiers films d'Aronofsky.
Certes l'histoire est poignante et une mine d'or pour explorer, dans le cadre d'un huis-clos théâtral, la problématique de la dépression sévère et de l'hyperphagie boulémique, du deuil, de la famille, la solitude, l'image de soi etc... mais les choix de réalisation ne sont ni au service de l'histoire, ni au service des personnages malheureusement.

En quoi était-ce nécessaire de mettre en scène une personne souffrant d'obésité morbide pour disséquer sa souffrance, pour observer avec une forme de curiosité malsaine la destruction d'un homme qui a tout mis en œuvre pour se punir, disparaître tellement spoiler: il s'en voulait d'avoir quitté son épouse et abandonné sa fille, de n'avoir pas réussi à sauvé son compagnon souffrant de dépression
?

J'ai été très gênée par ce choix de traiter la souffrance de cet homme par le biais de son obésité morbide. Clairement Aronofsky n'est pas un allié des personnes grosses et n'a pas dû s'interroger une seule seconde sur l'impact d'un tel fllm. Bien que le film nous pousse à penser le coût et l'énergie nécessaire pour se mouvoir, faire les moindres gestes de la vie quotidienne, était-il nécessaire d'avoir l'impression d'être dans un film d'action où la moindre action telle spoiler: qu'essayer de ramasser quelque chose, manger ou s'énerver était source de danger(s), voir d'une potentielle mort ?
Qu'est-ce que cela apporte à l'histoire ? Ce film présente sans aucune finesse et empathie réelle le chemin, l'histoire de vie de personnes souffrant d'obésité morbide. Je m'interroge sur une forme de curiosité mal placée/voyeurisme et quid de la représentation d'une personne grosse en castant un acteur qui a porté une "fat suit".

Toutefois la seule chose qui mérite d'être louée dans ce film, c'est l'engagement et la prestation des acteur.ices et notamment de Hong Chau. Je sais que le film se base sur une pièce mais il aurait été intéressant de prendre quelques libertés pour par exemple développer la relation qui lie le personnage principal à son infirmière/ spoiler: ex belle-soeur
. Je pourrais également me pencher sur le portrait caricatural de sa fille ado avec qui le personnage principal essaie de renouer le contact ou encore me pencher sur la dernière scène du film qui ruine la fin de l'histoire. Mais la seule conclusion à retenir est la suivante : personnellement je déconseille ce film !
Hugo Plr
Hugo Plr

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mars 2023
Film d'une rare intensité où l'émotion nous saisie progressivement jusqu'à la scène finale.
Interprétation magistral de Brendan Fraser .
Du grand Aronofsky .
Jean-Pierre Legros
Jean-Pierre Legros

33 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 mai 2023
Un huis clos avec 200kgs d'empathie, ça dégouline un peu trop de bons sentiments… Terriblement convenu.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 mars 2023
Darren Aronofsky est un cinéaste qui accorde autant d’importance au corps qu’à l’esprit, une habitude qui s’est confirmée au fil de sa carrière (Requiem for à Dream, Black Swan, Mother!). Le détour par le fantastique ne l’a pas toujours aidé (The Fountain, Noé), car l’enfant de Brooklyn manie mieux le style visuel de la psyché que celui d’un décor numérique. Toutefois, il reconnaîtra qu’il sait bien s’entourer. De grosses têtes d’affiche à l’appui ou bien récupèrent des outsiders pour leur offrir la rédemption qu’ils méritent, le défi est plus que raisonnable. C’est en tout cas le gros point commun que partage ce dernier film avec son « The Wrestler », réhabilitant ainsi Mickey Rourke auprès de sa fille. Mais quand bien même, la pièce du Samuel d. Hunter a su conquérir le cœur du cinéaste, le plus difficile reste de prouver l’efficacité de l’adaptation.

Charlie vit seul et enseigne à distance des cours, où il prône l’honnêteté. Au diable le fond et au diable le cynisme, il est à la recherche de la perle rare, une dissertation capable de toucher son âme. Le hic, c’est qu’il est emprisonné d’une enveloppe graisseuse, l’empêchant ainsi de se dévoiler à ses élèves. Il est dépendant de cette obésité, qui le cloue dans son canapé. Chaque mouvement le fait de plus en plus agoniser, que ce soit pour ses tâches rudimentaires à domicile ou tant que son cœur bat encore. C’est acté, il ne lui reste plus longtemps à vivre dans ces conditions. Nous pourrions alors discuter les motifs du « fat suit », mais ce serait surtout une erreur de passer à côté du comédien qui le porte. De « George de la jungle » à « La Momie », Brendan Fraser a connu mille péripéties avant de retrouver un premier rôle sur grand écran.

Il n’est plus l’aventurier d’autrefois, séduisant et musclé, c’est d’ailleurs tout le contraire. Ce dernier remonte donc par le fond et a pour ambition de donner vie au monstre du récit, une baleine hors de l’eau, plongée dans une culpabilité qui conditionne son état de santé. Il ne mange pas pour vivre, mais pour expier ses péchés, pour se donner la mort qu’il semble avoir accepté. Pas de bol pour lui, son infirmière Liz (Hong Chau) entrave son sabotage. De même, un jeune garçon perdu (Ty Simpkins) vient dessiner un chemin de croix. Tout le monde se donne rendez-vous dans l’antre de la bête, pas plus affamée qu’une autre, pour combler un certain vide dans leur vie respective. Et alors qu’Aronofsky analyse la dépression mentale de son sujet à coup de pathos, bien appuyé, le nœud de toute cette affaire bascule dans la relation tendue entre Charlie et sa fille, Ellie (Sadie Sink), une adolescente aussi vulgaire que turbulente.

Chacun y montre sa détresse, avec les armes qui leur son propre. Tout les ramène ainsi à combattre leur traumatisme, mais ce sont finalement les dialogues explicatifs qui écraseront l’empathie envers le héros. La composition de Rob Simonsen se glissait pourtant subtilement dans la narration, qui offre l’élan nécessaire aux personnages, afin qu’ils se rapprochent les uns des autres. Malheureusement, la cruauté que l’on met au service du récit n’est pas toujours pertinente. Ellie se voit comme Achab, pourchassant une baleine par obsession ou rédemption, mais « The Whale » ne voit pas cette opposition du même regard. Ce huis clos paraît trop artificiel pour qu’on en accepte les coutures, trop visibles et trop morbides, mais qui raviront sans doute les aficionados du metteur en scène, qui peut néanmoins compter sur l’optimisme de son comédien, enfin prêt à prendre sa revanche sur sa vie et sa carrière.
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 072 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mai 2023
Si Brandon Fraser est poignant, ce huis clos l'est beaucoup moins. Habitué à l'immersion totale dans les œuvres d'Aronofsky on reste pourtant ici au seuil de cette porte. Les personnages secondaires sont risibles et la méthode est des plus classiques. Une déception.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mars 2023
Une superbe mise en scène avec de très solides personnages secondaires et bien sûr un excellent Fraser. Mais ensuite le scénario est vide ne faisant qu'accumuler la présence de plusieurs personnages ne faisant que raconter bêtement leur vie. Et les dialogues quant à eux sont bien jolies mais très lourds, pompeux et répétitifs.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 juillet 2023
Un film qui se sent obligé d'écrire en grosses lettres sur l'affiche "BOULEVERSANT", déjà ça ne sent pas très bon...

La toujours très pertinente @ava_cahen a dit de ce film qu'il la debectait. Le mot est fort, mais je crois totalement comprendre ce qu'elle a voulu dire.

En effet, le regard que pose le cinéaste sur son personnage principal est absolument abject. Il profite que son acteur ne soit pas réellement obèse et qu'il ait dû avoir recours à des prothèses pour filmer ce corps comme il ne se serait jamais permis de le faire autrement. Plus que de l'empathie, c'est à se demander si ce n'est pas du dégoût qu'il cherche à ce que le spectateur éprouve pour lui. Car, en plus, évidemment, un gros ça a nécessairement une énorme bouteille de coca sur sa table de nuit, un tiroir qui déborde de barres chocolatées, ça se gave de seaux XXL de poulet KFC et ça vide des tubes entiers de mayo sur ses parts de pizza...

On n'évoquera que brièvement le personnage insupportable de l'adolescente dont la jeune actrice réussit l'exploit d'être encore plus mauvaise que le jeune acteur de The Son. Ses scènes sont caricaturales à souhait et je ne suis pas sûr qu'il faille y voir un quelconque second degré de la part du réalisateur.

Brendon Fraser fait le job et n'est pas mauvais du tout. Cependant, les performances de Paul Mescal et de Colin Farrell étaient autrement plus complexes selon moi. Je rangerai donc son prix dans la catégorie des Oscar prothèses/ perruques dont les américains sont friands depuis quelques années (Remi Malek, Jessica Chastain, René Zellweger...)

La sous intrigue (au propre comme au figuré) avec l'évangeliste n'apporte absolument rien. La musique est très mal utilisée et rend l'ensemble encore plus lourd. Le final est risible.

Bref, vraiment rien ne va.

Pourtant, le film semble fonctionner sur pas mal de gens qui rapportent avoir versé toutes les larmes de leur corps. Pour ma part, si j'avais pleuré, cela n'aurait été que de soulagement que le film se termine enfin.

Ma page ciné insta : fenetre_sur_salle
Les choix de pauline
Les choix de pauline

161 abonnés 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 mars 2023
On ne peut pas dire que le film fasse dans la subtilité. Brendan Fraser jouent avec sincérité et on sent dans son regard le désespoir et la souffrance qui font sans doute écho à son histoire personnelle. Mais on est gêné par le regard porté par le réalisateur sur le corps de son personnage. Il y a beaucoup d'invraisemblances également. On a du mal à imaginer ce personnage tel qu'il y est représenté pouvoir se lever seul d'un canapé si bas par exemple. La fin est ridicule et tellement américaine! Et que dire du personnage de l'ado!! Aucune subtilité dans le jeu, aucune évolution du personnage, elle est insupportable!Les intrigues secondaires sont inutiles et inintéressantes . La psychologie des personnages auraient méritée d'être beaucoup plus travaillée. Il y avait de quoi faire notamment avec le personnage de l'amie/aide à domicile.
Franchement dommage.
Onir
Onir

93 abonnés 129 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 mars 2023
La fin est catastrophique, ratée et m’a rappelé l’affreu film ” Precious ”.
Ce truc bien americain de toujours théatraliser ce qui n’en aurait pas eu besoin, de surenchérir constamment pour toucher le spectateur, surenchérir jusqu’au ridicule.
Ce qui produit l’effet inverse, on a moins d’empathie face à l’irréaliste, au caricatural et au ridicule.

Dommage, car le film est bien construit et on a vraiment envie de comprendre pourquoi cet homme s’auto- détruit, de donner du sens à ses troubles. Les acteurs sont trés bons dans leur rôle.
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