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Chat Nille
1 critique
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5,0
Publiée le 13 juillet 2023
Film poignant, qui nous tire les larmes sans nous mettre au sixième dessous.
Le jeu des acteurs est sublime, tout dans le naturel, la subtilité - je recommande vivement la VO. Brendan a réussi à rendre son personnage tellement touchant : on ressent toutes ses souffrances, aussi bien physiques que psychologiques. L'oscar est amplement mérité. Et n'oublions pas tous les autres, notamment Sadie Sink qui m'a bluffé.
L'imagerie est belle. Un format 4/3, des couleurs ternes, un joli grain. On ne sombre pas pour autant dans le glauque.
Que dire du scénario sans spoiler ? Cela traite de la dépression de manière inédite et très juste. La fin vous mettra une claque.
Bande son discrète et pertinente.
Je recommande vivement ce merveilleux film. Mon coup de cœur de cette année.
Un film qui se sent obligé d'écrire en grosses lettres sur l'affiche "BOULEVERSANT", déjà ça ne sent pas très bon...
La toujours très pertinente @ava_cahen a dit de ce film qu'il la debectait. Le mot est fort, mais je crois totalement comprendre ce qu'elle a voulu dire.
En effet, le regard que pose le cinéaste sur son personnage principal est absolument abject. Il profite que son acteur ne soit pas réellement obèse et qu'il ait dû avoir recours à des prothèses pour filmer ce corps comme il ne se serait jamais permis de le faire autrement. Plus que de l'empathie, c'est à se demander si ce n'est pas du dégoût qu'il cherche à ce que le spectateur éprouve pour lui. Car, en plus, évidemment, un gros ça a nécessairement une énorme bouteille de coca sur sa table de nuit, un tiroir qui déborde de barres chocolatées, ça se gave de seaux XXL de poulet KFC et ça vide des tubes entiers de mayo sur ses parts de pizza...
On n'évoquera que brièvement le personnage insupportable de l'adolescente dont la jeune actrice réussit l'exploit d'être encore plus mauvaise que le jeune acteur de The Son. Ses scènes sont caricaturales à souhait et je ne suis pas sûr qu'il faille y voir un quelconque second degré de la part du réalisateur.
Brendon Fraser fait le job et n'est pas mauvais du tout. Cependant, les performances de Paul Mescal et de Colin Farrell étaient autrement plus complexes selon moi. Je rangerai donc son prix dans la catégorie des Oscar prothèses/ perruques dont les américains sont friands depuis quelques années (Remi Malek, Jessica Chastain, René Zellweger...)
La sous intrigue (au propre comme au figuré) avec l'évangeliste n'apporte absolument rien. La musique est très mal utilisée et rend l'ensemble encore plus lourd. Le final est risible.
Bref, vraiment rien ne va.
Pourtant, le film semble fonctionner sur pas mal de gens qui rapportent avoir versé toutes les larmes de leur corps. Pour ma part, si j'avais pleuré, cela n'aurait été que de soulagement que le film se termine enfin.
Pourquoi devriez vous regardez ce film? Toit simplement car il a une vision honnête des choses. Ce film n'a pas besoin d'être encensé car il est déjà magistral. Le réalisateur m'a habitué à du grand cinéma et une fois de plus avec ce film le contrat est respecté. Le film est réellement bouleversant et je ne vous garantis pas le fait de ne pas pleurer et être ému régulièrement pendant le film. Personnellement j'ai eu le droit à un état de choc quand le film c'est finit. C'est un film triste, sûrement chiquement mais on ne peut plus réel. Bredan Fraser et Daren aronofsky se complètent à merveille à travers le fond et la forme de ce film. Honnêtement il est difficile de ne pas comprendre pourquoi ccc'est un chef d'œuvre. Regardez le !
Rien a dire sur la mise en scène puisqu'il n'y a que le maquillage et le jeu d'acteur, le point de vue et le montage est inexistant. À l'image du protagoniste, on se sent malade à force d'effets dramatiques lourdingues et d'empathie grotesque qui finit en apogée du ridicule pour le tout dernier plan. Darren Aronofsky nous montre en gros écran les difficultés créatives qui le touchent..
Déçu de Daren Aronofsky que j'adore ! Synopsis ultra intéressant mais ça tombe dans le pathos et c'est dommage ! Néanmoins, l'oscar du meilleur acteur de Brendan Fraser demeure largement mérité !
Assez déçu moi qui suis un grand fan de Darren Aronovsky. Mes trois étoiles sont pour Brendan Fraser qui est juste de bout en bout. Pour le reste c'est du théâtre filmé surjoué par des seconds rôles toujours si à côté de la plaque qu'ils en deviennent irritants
Je pense sincèrement que le film est surcôté. Alors oui les acteurs offrent une performance incroyable, vraiment et oui l’oscar est, je le pense, mérité pour l’acteur principal. Mais c’est cependant, la seule grande qualité du film. Soyons honnête, le scénario ne propose rien d’extraordinaire (même la fin n’est pas folle) et la réalisation est très classique. Au vu des bandes annonces, je m’attendais à quelque chose de plus philosophique et de plus grandiose au niveau de l’histoire et du parcours de vie du personnage. Mais non, c’est très très plat, pas de rebondissement pas de surprise, juste quelque chose de plat. Bref, je le redis l’oscar est mérité, mais ce n’est pas pour autant qu’il faut surcôter ce film.
Il est difficile de retranscrire les émotions traversées tout au long de ce film particulier. Véritable prouesse de transformation physique, l'acteur a été récompensé avec l'Oscar du Meilleur Acteur. Sombre, triste et terriblement émouvant, l'homme de 270 kgs nous entraîne dans un flot d’émotions exceptionnelles, lui qui tentera de regagner le cœur de sa fille qui le rejette. Les contrastes d'amour, de haine, de dégoût et d'amitiés fortes sont extrêmement bien mise en situation grâce notamment à une superbe réalisation et un jeu d'acteur exceptionnel. Un film choc à voir absolument.
Charlie est un professeur d’anglais qui vit reclus chez lui comme un paria. Atteint d’obésité morbide, il tente de renouer des liens avec sa fille qu’il n’a pas revu depuis des années, pour une ultime chance de rédemption.
Ce drame intimiste signe le grand retour de Darren Aronofsky, 6 ans après son dernier film (Mother! - 2017). Comme à son habitude, le cinéaste parvient avec une rare aisance à mettre mal à l’aise les spectateurs et ce, tout au long du film. Adapté de la pièce de théâtre éponyme de Samuel D. Hunter (qui signe aussi le scénario), The Whale (2023) est un huis clos éprouvant, qui joue sur la corde émotionnelle. Le décor unique (l’appartement de Charlie) semble bien trop exigu pour cette montagne de chairs et de graisses, c’est volontaire et le rendu est d’autant plus saisissant lorsque l’on voit Charlie déambuler péniblement dans son appartement à l’aide d’un déambulateur.
Bien évidemment, il est difficile de faire l’impasse sur la très remarquable prestation de Brendan Fraser, tel le phénix qui renait de ses cendres, celui qui n’a jamais réellement eu son heure de gloire à Hollywood après le succès de La Momie (1999) semble avoir trouvé ici une revanche digne de ce nom en décrochant l’archétype du rôle à Oscar (performances & transformations physiques) et qui lui vaudra d’ailleurs (sans la moindre surprise), l’Oscar du Meilleur Acteur.
Après The Wrestler (2009) qui permis de remettre sur le devant de la scène Mickey Rourke (après des années de perdition), il semblerait que Darren Aronofsky se soit donné pour mission de donner une seconde chance aux causes perdues et une fois de plus, il s’en sort à merveille.
Un drame touchant qui n’est pas pour autant sans défauts, notamment la mise en scène qui ne cesse de nous rappeler qu’il s’agit d’une adaptation théâtrale (les entrées et sorties de champs intempestives des personnages), ainsi que la façon avec laquelle il traite de la grossophobie, le cinéaste le fait à la truelle, sans la moindre délicatesse. C’est regrettable car à côté de ça, il offre un magnifique rôle de « baleine » à un acteur hasbeen qui sublime son personnage derrière ses couches de makeup effects (là aussi très justement récompensé d’un Oscar).
J'attendais beaucoup de Darren Aronofsky qui est pour moi un réalisateur talentueux. Après des films comme Requiem for a Dream, The Wrestler, Black Swan....là...je n'ai pas compris ce qu'il à fait. Qu'est-ce que c'est que ce film mal joué et ennuyeux..Brendan Fraser semble faire le job au début du film mais alors le jeu des autres acteurs...que c'est mauvais mais mon dieu que c'est mauvais ! Surjeu à profusion, gestuelle ridicule, dialogues inutiles et hors sujets. Zéro émotion. La, fille, la mère, l'aide médicale : ils jouent tous affreusement mal, le scénario est complètement fade et est bourré de contradictions...J'ai tenu 1h00 après je ne pouvais plus continuer. Très mauvais.
Si la performance de Brendan Fraser est impressionnante dans son rôle de professeur en obésité morbide, c'est là le seul vrai bon point, l' ensemble du film comprend trop de longueurs à mon gout et surtout de scènes répétitives entre ce professeur et sa fille Ellie.
Retrouvez mon avis complet sur : https://mediashowbydk.com/2023/04/28/critique-film-the-whale/
Tant d’émotions devant ce drame, à la fois bouleversé et terriblement anéanti par cette terrible et douloureuse histoire. Avec The Whale, Darren Aronofsky signe un excellent long-métrage et réussit une nouvelle fois à nous interpeller. Pour adapter cette pièce théâtrale, le réalisateur se tourne vers un huis-clos, dans un appartement, centré sur son personnage principal. Le spectateur se retrouve ainsi plongé dans ce lieu obscur et oppressant et assiste à de nombreux plans exposant avec insistance le physique de cet homme. Côté scénario, l’intrigue est captivante avec d’excellents dialogues et une relation père-fille très émouvante. Il est également enrichi par quelques histoires adjacentes (le passé du protagoniste, sa situation professionnelle, etc.) utiles à la bonne compréhension de la situation.