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bobmorane63
251 abonnés
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4,0
Publiée le 4 avril 2023
Un film bouleversant que nous offre le cinéaste Darren Aronofsky , très réussit, dans presque un huis-clos sur l'histoire d'un obèse qui vit dans un appartement qui pèse 270 Kilos auquel il peine a se déplacer, a marcher, subissant souvent des crises de malaises. L'homme en question gagne sa vie en donnant des cours de littératures sur internet sans montrer son visage à des étudiants, est aidé par sa belle soeur infirmière de son ancien amoureux décédé qui le chagrine en mangeant, fait appel à sa fille adolescente qu'elle croit laisser de coté par son père et reçoit des visites d'un jeune homme Chrétien qui habite les environs. En sortant de la séance, j'en suis mélancoliquement absorbé en larmes devant ce film touchant de sincérité montrant la laideur du corps du personnage interprété par Brendan Fraser qui lui amène de la sensibilité et de l'émotion entouré par des comédiens méconnus excellents. J'ai bien aimé la mise en scène de Darren Aronosky centré dans les décors de cette appartement, d'après une pièce de théatre ( à ce que j'ai compris), très malin avec peu de moyens financiers, avec un scénario bien construit. Ce long métrage peut ètre une thérapie pour les personnes souffrant d'obésité, ça peut aider je pense.
Brendan Fraiser est juste hallucinant ! Un huis clos unique et bouleversant. Une prestation grandiose qui mérite l'oscar du meilleur acteur, parce que tout simplement il est le meilleur de cette promotion 2023 !
Film très touchant de Darren Aronofsky qui dépeint le tempérament autodestructeur d’un homme qui s’est plus que laissé aller physiquement et qui tente de réparer les torts qu’il a causés en commençant par renouer les liens avec une fille qu’il n’a pas vue depuis plusieurs années. Des acteurs géniaux interprétant des personnages plein d’empathie parfois dont un Brendan Fraser qui crève l’écran pour ne pas dire qu’il prend toute la place, un scénario tout en finesse et de l’émotion dans ce métrage d’une âme perdue cherchant la rédemption tout en désirant transmettre un message bienveillant. Mais « The whale » (très bonne comparaison avec le roman de Melville, sorte de fil rouge du film…) est aussi un constat poignant sur l’état des êtres dépressifs trouvant le réconfort dans une addiction (ici la nourriture) et souvent très seuls même s’ils sont malheureusement très nombreux sur Terre…
Sujet casse gueule tiré d'une pièce dont le film respecte la structure avec des scènes avec différents personnages. Je crois que le vrai thème est celui des monstres mais pas forcément de ceux liés aux apparences mais ceux liés à leurs idées ou comportements. Cela parle beaucoup de religion, dde culpabilité de façon dont on décide de voir les gens afin de leur permettre d'être la meilleure version d'eux même.. J'avais peur de trop de sordide, de misérabilisme et de masochisme mais franchement je n'ai pas ressenti toutes ces choses là. Pour qui a été diminué physiquement au point d'avoir besoin des autres, ce qui est montré n'est pas too much. C'est la réalité de la dépendance. Même l'hyperphagie n'est pas montrée avec outrance.. Connaissant le réalisateur, je m'attendais à tellement pire qu'au final, j'ai trouvé le final pas excessif et même plutôt touchant.
The whale est un chef d'oeuvre pour l'émotion procurée qui sublime le sujet grave du film. Si l'on s’attelle à une critique méticuleuse il sera possible de ne pas trouver certains aspects parfaits (la longueur, peut-être certains dialogue, la difficulté pour saisir le personnage de la fille) mais je crois que ce serait se tromper de point de vue. Je recommande à 100% ce film par la puissance des émotions qu'il transmet et la fidélité au réel (spoiler: la scène simple mais vraie de la clef de chambre qui tombe ) Le jeu des acteurs est excellent. La simplicité du décor renvoie directement à la scène d'un théâtre. On se sent investi avec les personnages. Si je ne devais retenir que deux choses du film : 1. Les répliques de Charlie et Liz à la fin spoiler: (Liz : Nobody could’ve saved him. Believe me, I spent years trying. I don’t think I believe anyone can save anyone) (Charlie : Do you ever get the feeling. That people. Are incapable. Of not caring? People. Are. Amazing)
2. La scène finale (la musique, la réplique, le jeu, le souvenir : j'ai pleuré et c'est une première devant un film pour ma part)
Huis clos captivant. On découvre progressivement les faces cachées des différents personnages, mais tous sont attachants. Magnifique performance de Brendan Fraser.
Sans aucun doute un des films de cette année 2023. Les acteurs sont ecxellents ainsi que la mise en scène. Un seul bémol, la fin trop "americaine", les redemptions en cascade, la montée au paradis...un peu trop.
La performance de Brendan Fraser est à louer, mais l'histoire autour ne m'a pas touché. L'ensemble est théâtral, on ne connaît pas et on ne comprend pas les motivations des personnages. Aronofsky injecte ses obsessions religieuses et filme la douleur, mais cela conduit à une certaine artificialite, et une complaisance qui ne sert aucun propos
Ce film en huis clos nous donne une leçon exceptionnelle de ce que doit être un bon acteur . Il fait passer tellement d'émotions tout en étant simple et terriblement efficace
Darren Aronofsky, dont le style provocateur a été mis sous le feu des projecteurs avec l'incroyable "Requiem for a dream" s'attaque, avec ce long métrage de 117 minutes à ce qu'il y a de plus précieux chez l'Homme, sa famille et son amour des autres.
Charlie (Brendan Fraser) est une masse. Un homme de 272 kilos, qui ne se déplace plus que chez lui, après la fin d'une relation amoureuse à l'issue tragique.
Prostré à son domicile, il ne cesse de manger, au point de ne plus oser s'assumer physiquement, commandant ses repas sans ouvrir au livreur, de peur qu'il le juge et ne voit en lui qu'un obèse morbide qui ne lutte plus pour vivre.
Seule Liz (Hong Chau), infirmière de nuit vient en aide à son ami, lié de façon encore mystérieuse à Charlie, pour qui elle à beaucoup d'affection.
Alors que Charlie présente un sifflement inquiétant lorsqu'il respire, ce dernier refuse de se rendre à l'hôpital pour se faire examiner, et décide de reprendre contact avec sa fille, qu'il n'as plus vu depuis 8 ans.
Enseignant à l'Université, Charlie à en effet quitté sa femme et sa fille pour un étudiant, avant que l'histoire ne s'arrête, et que le père indigne se retrouve seul.
Brendan Fraser est un acteur qui a manqué au cinéma, et ce rôle de composition est à des années lumières de son personnage d'aventurier, notamment dans "Le retour de la momie".
Le film, adapté d'une pièce de théâtre a parfois du mal à ne pas basculer dans le mélodramatique, avec sa musique parfois trop présente durant certaines scènes, pour ajouter du pathos à l'action.
On est aussi en droit de se demander si tous les personnages de ce long-métrage ont une utilité propre tout au long du récit, ils semblent parfois un peu trop abstrait lorsque vient le dénouement.
La rédemption, les angoisses de l'adolescence, le regard des autres, de nombreux messages sont délivrés dans ce film, et le casting de ce huis clos nous offre une expérience cinématographique mémorable, ou les apparences ne sont parfois qu'illusoires.
Film très difficile Beaucoup de sujets sont abordés L'Homosexualité et son acceptation familiale L'adolescence et ses difficultés La dépression Le grave sujet de l'obésité morbide avec toutes ses conséquences familiales sociales professionnelles et enfin les graves conséquences sur la santé Brendan Fraser est incroyable dans ce rôle
Un film mitigé mais qui ne laisse pas de marbre. J'ai été voir The Whale avec pas mal d'attente parce que le sujet m'intéresse particulièrement et pour l'histoire de l'acteur qui m'a evidemment touché.
Pour commencer par les points positifs, le jeu d'acteur est vraiment remarquable, le personnage est parfaitement incarné. La relation avec l'amie infirmière est puissante et très bien pensée. Le message est très déculpabilisant pour l'entourage : personne n'arrive à vraiment aider le souffrant même quelqu'un du corps médical. Ne jetons pas la pierre a ceux qui font de leur mieux. L'ambiance du film est très prenante, la détresse du personnage se fait sentir de façon subtile.
J'ai lu pas mal de critiques dénonçant la grossophobie et je trouve que bien au contraire le réalisateur a été très agile, la nourriture n'est jamais prise sous le prisme d'un plaisir, c'est une drogue, un supplice, une mort lente et douloureuse. Jamais le personnage de charlie n'esquisse un sourire lors de ses repas, il les subit.
Maintenant, venons en aux points négatifs qui à mon sens genent vraiment la lecture du film et cassent souvent l'emotion ressentie. La relation père fille est dans sa lecture la plus primaire : ado rebelle. Je n'ai pas du tout accroché ni a cette partie de l'histoire que je n'ai pas trouvé credible du tout ni au personnage de l'adolescente qui est a l'apogée du cliché américain. Pareil pour le personnage precheur. La musique mélodramatique est utilisée à tort et à travers ce qui rends le film très hollywoodien, on peut deviner le plateau de tournage ce qui nous fait totalement sortir de la scene.
Quant a la fin... tout ce que le cinéma americain a offrir de plus bidon
Je trouve que la film a un tres beau potentiel il ne s'est pas pris les pieds dans le tapis sur un sujet pourtant délicat, malheureusement le côté grosse production américaine crée un réel décalage avec le message pure et très touchant.
Un film qui nous fait vivre le calvaire de l'obésité morbide. En tout cas, si cette obésité est factice, c'est particulièrement bien imité. Si l'on dit que les oiseaux se cachent pour mourir, c'est bien le cas de cet obèse. Et autour de lui transitent des personnages qui semblent tous afficher une "façade" à l'opposé de leur réalité profonde, d'où probablement son obsession de la "sincérité" qu'il ne cesse de mettre en avant dans ses cours en ligne. C'est donc un film qui au delà de ce fléau social qu'est l'obésité morbide traite de la complexité des rapports humains. Le film est assez éprouvant car il nous montre ce que beaucoup de gens n'ont pas envie de voir meme s'ils savent que ça existe, et cela sans concession, il faut le savoir.