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David L
63 abonnés
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4,0
Publiée le 13 mars 2023
Le sujet est dur, mais le message délivré est important, mélangeant la réalité de l'Obesite morbide et du très profond malaise psychique qui se cache souvent derrière, le désastre de la solitude, et le poids, dans tous les sens du terme, de la culpabilité... Une interprétation Magistrale de l'acteur principal, quelques longueurs parfois pour ce huis clos mais on en ressort secoué avec un final de grande facture
Film dérangeant, parfois dégoutant, mais qui a le mérite d'humaniser ces gens qui se détruisent par la nourriture. Grande performance de B. Fraser qui aura sans doute su tirer de son expérience personnelle la souffrance nécessaire pour ce rôle. Cette baleine retrouve un peu de noblesse et de dignité dans ce chant du cygne en quête de vérité où elle pourra reconnecter avec sa fille, avant l'évanescence
Un film qui fait réaliser, qu'au delà des apparences extérieures, des handicaps, de la maladie, de l'extrème morbidité de l'acteur principal ce prof à distance dont la caméra est deffectueuse, il y a dans chaque corps, l'humanité, et ses souffrances aussi. Un vrai eye opener et une prestation unique dans un huis-clos qui n'est jamais ennuyant et un oscar pas volé à la clef.
Sa noirceur et son minimalisme avec la déchéance d'un homme par obésité morbide arrivent à donner un film marquant grâce à des dialogues mordants de Samuel D. Hunter, une excellente interprétation (Brendan Fraser est formidable et le reste du casting très bien) et une réalisation sensible de Darren Aronofosky. Dur à regarder, parfois même insupportable mais émouvant souvent.
Franchement, un chef d'œuvre, je ne me suis pas ennuyé une seule seconde devant ce long métrage. Ce film est vraiment émouvant et captivant. Les acteurs sont excellents surtout Brendan Fraser qui est incroyable dans sa prestation et Sadie Sink qui est vraiment superbe dans l'interprétation de son personnage, la mise en scène est superbe, les décors sont magnifique, les dialogues et le scénario sont très bien écrits et la musique est sublime. Aucune longueur, aucun temps mort. Une très très belle surprise. Bref, un très bon film voir un chef d'œuvre. Je vous conseille vivement d'aller le voir !!! Il vaut trop le coup.
Éprouvant et émouvant, ce film ne peut pas laisser de marbre et nous bouscule profondément, mettant en exergue la souffrance d'un homme devenu difforme suite à une histoire singulière, mais il serait réducteur de s'en tenir à ce raccourci pour décrire ce huit clos qui se passe sur une semaine. Quelle densité et quelle intensité ! Brendan Fraser mérite bien l'Oscar remporté il y a quelques minutes pour l'incarnation de Charle.
Un film très émouvant, des acteurs au top. Je suis sur que je suis au moins en petite partie influencé par le passé compliqué de l'acteur principal mais tant pis, le film m'a vraiment touché et c'est ce qui importe.
Après six ans d’absence, Darren Aronofsky signe son retour et surtout celui de celui de Brendan Fraser en lui offrant un immense rôle, où il incarne un homme souffrant d’une obésité morbide, qui cherche à renouer le contact avec sa fille. Le film est l’adaptation d’une pièce de théâtre, et ça se ressent un peu avec ces longs dialogues et la façon dont les personnages rentrent et sortent du cadre. De même, le fait qu’il ne soit pas écrit par le réalisateur, on perd un peu la patte du cinéaste (mis à part peut-être dans le dernier tiers).
Alors même si c’est loin d’être mauvais (c’est même un mélo plutôt efficace), j’aurai aimé retrouver un peu plus ce qui me fait vibrer dans son cinéma. La mise est scène de ce huit clos est assez classique, mais il arrive tout de même à y installer une sensation d’oppression et de malaise, en jouant avec les décors, les sons et les cadres. La quasi-totalité du film se déroulant dans le salon, le format 4/3 amplifie le sentiment d’enfermement ressenti par le héros.
Mais si le film est moins impressionnant que ce à quoi nous a habitué Aronofsky, ça lui permet de se concentrer sur la grande qualité du film : son jeu d’acteur. La prestation de Brendan est bouleversante, mais il est aidé par le reste du casting d’une justesse impressionnante. La relation père-fille qui s’installe entre les deux est très forte et aborde des thèmes assez durs. Mais là encore, globalement ça fonctionne très bien, il faut tout de même avouer que certains moments d’émotions manquent de finesse, à l’image du « BOULEVERSANT » sur l’affiche qui est écrit plus gros que le nom du film…
Film très émouvant, je me suis retenu de pleurer et cela plusieurs fois. Un coup de cœur, Brandon Frazer est incroyable, les autres acteurs jouent très bien également.
Percutant. Retour sublime de Brendan Fraser ! Un film tant désolant qu'émouvant. C'est un beau film à voir et soyez prêt à prendre une petite claque. Plus petite que ce que je ne le pensais, j'espérais avoir un film plus émouvant mais ça reste super. La fin est al dente.
Leitmotiv du film : soyez sincères quand ce que vous écrivez (dites, faites, etc)
Ainsi donc il faut bien dire que ça commence plutôt trash, et que d'ailleurs le film n'épargne rien de la situation pratique, quotidienne, des personnes atteints d'une telle obésité.
Mais le sujet du film n'est pas là. Il s'agit surtout de parler de l'Absence (à distinguer de la Solitude, car le personnage principal a une amie proche) : Qu'est-ce que c'est qu'aimer? Peut-on aimer quelqu'un qui n'est pas là, qui n'est plus là?
Une fin à la "Usual Suspect", qui fait reconsidérer l'ensemble depuis le début d'une façon différente.
Je ne comprends pas l’intérêt que beaucoup ont pu prendre à ce huis clos glauque à souhait et même parfois insoutenable. Certes la performance de Brendan Fraser peut être saluée et sa nomination aux oscars est bien méritée. Mais habituellement en accord avec la note moyenne du public, j'écris ici ma première critique pour m'en dissocier tellement j'ai détesté ce film pourtant bien noté par les spectateurs !
Quel film ! Magistrale interprétation de Brendan Fraser et les autres personnages sont aussi bouleversants, chacun enfermé dans sa douleur. Ce huis-clos oppressant. par le manque de lumière et d'air vif, seulement éclairé par quelques lampes allumées et surtout le visage illuminé de tendresse de Charly nous fait assister, émus et horrifiés à la tentative ultime de rédemption d'un homme désespéré de ce qu'il a fait et de ce qu'il a perdu. À voir absolument.
Charlie, obèse morbide, vit reclu chez lui... Il reçoit la visite d'une dame qui prend soin de lui pour une raison qu'on apprendra dans la seconde partie du film, d'un jeune homme qui veut le convertir à une idéologie sectaire et de sa fille ignoblement dégueulasse dans ses propos et ses attitudes. Le huis clos est bien mené même si on peine à comprendre le message du film et que le tout est malheureusement aggrémenté de mantra américains sur la résilience, la positivité (on ne compte pas les "amazing" assenés), la musique grandiloquente au moindre geste de Charlie et l'ésoterisme final. On sort alors mi figue mi raisin de cette démonstration.