The Whale
Note moyenne
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516 critiques spectateurs

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Loic Sen
Loic Sen

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 septembre 2025
Film très original et touchant qui fait réfléchir au pardon, la sincérité et la détresse de certaines personnes. L'acteur principal jouant le personnage que l'on suit est particulièrement bon.
Mathys Bonnin
Mathys Bonnin

33 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 août 2025
Un film bouleversant car il s'attaque à un sujet important dans la société et pourtant trop rare au cinéma. L'histoire est touchante, on oscille entre dégoût et empathie tout au long du film. J'ai beaucoup aimé
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 781 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2025
Qui est le film ?
Avec The Whale (2022), Darren Aronofsky revient au huis clos après les excès hallucinés de Mother!. À la différence que celui-ci condense l’expérience dans un appartement exigu. Loin du baroque visuel de ses débuts, Aronofsky revendique l’origine théâtrale du projet (la pièce de Samuel D. Hunter) pour travailler à rebours : moins ouvrir l’espace qu’enregistrer ses contraintes. À la surface, il s’agit de l’histoire d’un professeur obèse qui tente de renouer avec sa fille dans les derniers jours de sa vie. Mais dès l’annonce du titre, la promesse est double : derrière la chair, une figure ; derrière l’anecdote, une fable.

Que cherche-t-il à dire ?
Le projet du film se concentre sur une tension : comment affronter une existence abîmée par la honte, le drame et la culpabilité sans basculer dans le cynisme ou le sermon ? Charlie, reclus dans son salon, se débat avec son corps comme avec une métaphore de sa propre honnêteté : chaque respiration est un effort, chaque geste une épreuve, mais chaque mot cherche la justesse. La question n’est pas tant celle de la rédemption que celle d’un testament : avant de mourir, peut-on transmettre une phrase qui ne triche pas ? Qu’est-ce que vivre, sinon tenter d’articuler quelque chose de vrai ?

Par quels moyens ?
Adapté d’une pièce, le film assume ses contraintes comme une grammaire : une unité de lieu, une durée condensée, une poignée de personnages en circulation. Le cadre resserré et presque carré, les mouvements rares, les axes bas qui collent Charlie au canapé construisent une dramaturgie du poids et de l’attente. Chaque pas devient un événement, chaque déplacement un effort monumental. L’espace est moins décor qu’interlocuteur : il pèse et contraint.

L’obésité n’est pas filmée comme une difformité mais comme une surface d’inscription. Souffle, craquements, œdèmes, sueur, autant de phrases physiologiques à lire. Le danger était grand de basculer dans le spectacle de la difformité ; Aronofsky l’affronte en filmant dans la durée, en refusant de couper au moment de la gêne, en accordant au visage et à la voix une dignité centrale. Le corps n’est pas réduit à l’image.

Le “whale” du titre renvoie évidemment à Melville. Mais c’est un texte adolescent sur Moby-Dick qui devient le cœur battant du récit. Contre les interprétations brillantes, ce film affirme la valeur d’une phrase simple et vraie. L’écriture n’est pas ici un commentaire, mais un radeau. À travers elle, Charlie retrouve une possibilité de relation : transmettre non pas un savoir, mais une honnêteté.

La présence du missionnaire Thomas réintroduit la religion comme promesse de salut, vite défaite par l’histoire d’Alan, compagnon de Charlie, détruit par une Église qui refusait son corps et son désir. Le seul geste théologique qui résiste est celui du soin : nourrir, veiller, écouter. En cela, The Whale déplace le sacré du dogme vers la compassion ordinaire.

Ellie, la fille, Mary, l’ex-femme, Liz, la sœur-soignante, gravitent autour de Charlie non comme sauveurs mais comme co-endommagés. Chacun incarne une manière de faire face au dommage : colère adolescente, rancune lucide, soin obstiné. Leurs dialogues avec Charlie sont des contrepoints : autant de résistances au pathos, autant de manières de dire que la blessure n’appartient pas qu’à un seul corps.

Où me situer ?
Ce que j’admire dans The Whale, c’est sa manière d’assumer l’ambiguïté : oui, il y a malaise, oui, la représentation du corps obèse s’expose au soupçon d’obscénité. Mais Aronofsky n’élude pas cette gêne ; il la fait matière. Le film ne nie pas que regarder est problématique. Je trouve néanmoins la dernière élévation trop appuyée, presque illustrative, comme si le film cherchait une issue symbolique là où il avait jusque-là tenu l’équilibre du concret.

Quelle lecture en tirer ?
En organisant son espace comme une contrainte, en orientant chaque figure vers une blessure précise, et en faisant de la littérature un acte relationnel, le film interroge notre rapport au regard : accepter de voir sans réduire, ou détourner les yeux et rejouer la honte. On peut critiquer ses excès symboliques, mais on peut aussi y lire un geste cohérent : donner à un homme invisible la densité d’un sujet. Et rappeler, en dernière instance, que la seule perfection accessible n’est pas corporelle, mais la précision d’un aveu.
mathysb
mathysb

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 août 2025
Un film bouleversant car il s'attaque à un sujet important dans la société et pourtant trop rare au cinéma. L'histoire est touchante, on oscille entre dégoût et empathie tout au long du film. J'ai beaucoup aimé !
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2025
Brendan Fraser livre une performance bouleversante dans ce huis clos touchant, porté par une grande justesse émotionnelle.
lucie.b
lucie.b

1 abonné 203 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juillet 2025
Je fut touché par la beauté et la tristesse de ce film.
Une profonde détresse émane de chacun des personnages. Brendan Fraser, nous offre une performance exceptionnelle !
Il s’agit là d’un film qui nous fait ressentir un dégoût profond, une peine immense et un amour puissant envers le personnage principal.
Naloca
Naloca

1 abonné 40 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juillet 2025
Nous n’avons pas été transportés plus que cela et nous attendions à une fin plus prenante que cela, dommage car le personnage principal était effectivement plutôt touchant
Hugo F
Hugo F

5 abonnés 183 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juillet 2025
Un film bouleversant dans lequel Brendan Fraser l'est tout autant. Une histoire déchirante qui peut arriver à tous. Un film à voir absolument.
jesslst
jesslst

21 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2026
On suit l’histoire de Charlie, un prof d’anglais donnant des cours en ligne. Souffrant d’obésité, il reste reclus chez lui, seul et malade. spoiler: Il essaie de renouer contact avec sa fille avant de mourir.
C’est un film dramatique, poignant, absolument déchirant. À voir absolument.
Thomas M
Thomas M

6 abonnés 1 014 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juin 2025
Entre tragédie personnelle, drame familial, empathie et incompréhension. Ca en fait un vrai film sur la dépression et ses ravages comme il y en a eu énormément sur la drogue et l'alcool. Peu importe les excès, il y a des conséquences et ce n'est pas beau à voir. Au-delà de la simple apparence, ce n'est pas agréable de voir une personne s'autodétruire comme ça, donc il y a beaucoup de moments difficiles et je trouve que le réalisateur arrive bien à transmettre ce sentiment de dégoût de soi. C'est est aussi une histoire avec du cœur avec beaucoup d'empathie et d'entraide que ce soit Liz qui est toujours là ou même simplement ce livreur de pizza qui a toujours une pensée pour une personne qu'il n'a jamais vue, ce que j'ai trouvé touchant mais ce que je trouve dommage ici et que je met pas une meilleur note que celle-ci à cause du fait que niveau, c'était quasiment inexistant pour ma part alors que normalement je peux chialer pour vraiment pas grand chose.
MovieSW
MovieSW

13 abonnés 447 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mai 2025
Darren Aronofsky signe ici un film minimaliste, mais émotionnellement dévastateur. L’histoire se déroule presque entièrement dans un appart' ce qui renforce le sentiment d’étouffement et de solitude…
Brendan Fraser est magistral vulnérable, et puissant. Il incarne un homme rongé par la culpabilité et l’espoir avec une humanité rare. Les dialogues sont ciselés, souvent poignants, et les relations entre les personnages sonnent juste, notamment avec sa fille Ellie (Sadie Sink) qui est d'ailleurs excellente.
Olendur
Olendur

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mai 2025
Une ode à l'amour.
Ce film nous fait comprendre qu'il n'est jamais trop tard pour se pardonner et aimer les autres.
Le film nous montre le quotidien d'un professeur obèse à qui il reste peu de temps à vivre.
On ressent donc dans un premier temps la solitude et le désespoir du protagoniste principal qui va prendre peu à peu conscience de la préciosité de la vie.
Au fil des rencontres il va découvrir que spoiler: l'amour et la gentillesse peuvent se cacher partout et qu'il suffit de les voir pour les faire rentrer dans nos vies
.
Je ne connaissais Brendan Fraser que pour ses rôles comique, il nous livre ici une prestation digne des plus grands acteurs dramatique.
Guillaume Parezys
Guillaume Parezys

11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mai 2025
Je l’ai regarder à nouveau aujourd’hui, je l’avais déjà vu au cinéma. Je n’avais pas mis de note mais je peux bel et bien vous dire, que c’est l’un des meilleurs films de tout les temps. Brendan Fraser est incomparable et a démontrer ses talents inouïe d’acteur. J’ai rarement vu quelque chose qui me faisais autant me sentir vivant. Je vous le conseil, mais je préviens d’avance, c’est très triste
carbone144
carbone144

115 abonnés 843 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 mai 2025
A vouloir trop en faire dans la recherche de l'apitoiement, ce film peut risquer de finir par lasser, ce qui m'est arrivé. Nous pouvons nous retrouver tiraillés entre l'empathie et l'envie de sauver une personne malade, mais aussi l'envie de laisser tomber lorsque ladite personne refuse l'aide. L'aboutissement est logique et peu surprenant. La prestation de Brendan Fraser est vraiment louable. On pourra regretter malheureusement et une fois encore que le film expose de manière ostentatoire des propos très """"actuels"""", ce qui donne l'impression de cocher bêtement les cases d'un cahier des charges qui va dans ce sens.
Allys
Allys

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mai 2025
The Whale est une claque émotionnelle. Bouleversant de bout en bout, le film nous plonge dans l’univers étouffant et insalubre de son personnage principal atteint d’obésité morbide. C’est parfois difficile à regarder, mais jamais gratuit.
Brendan Fraser y livre une performance magistrale, à la fois fragile et immense. Il habite son rôle avec une intensité rare et déchirante. Face à lui, Sadie Sink, lumineuse et féroce, incarne avec brio sa fille blessée, intelligente, tiraillée entre colère et espoir.
Darren Aronofsky signe un film dur, mais profondément émouvant, qui parle de rédemption, de pardon et d’amour avec une sincérité bouleversante. Un film qui laisse une empreinte durable dans le coeur.
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