wow wow wow , une histoire de vie tres touchante, ca manque ce genre de film, certains se trouverons concernés par cette histoire, d'autres non ; certains serons touches, d'autres non. personnellement j'ai adoré , un tres grand acteur, une relation pere/ fille compliquée mais la fin, le dernier plan wow je n'ai aps pu retenir mes larmes
Le film repose trop sur la performance de Brendan Fraser pour que je puisse me laisser porter par l’émotion. Sadie Sink passe bien le test de l’après « Stranger Things » Un moment agréable mais qui ne donne pas envie de revoir le film.
The Whale raconte l’histoire lourde et lente d’un homme en état d’extrême obésité, se laissant emporter par la maladie. Véritable leçon d’humanité, ce film est une célébration de l’esprit. Bien que le film sois marquant, je m’attendais à quelque chose d’encore plus malsain, mais finalement j’ai aimé la tournure que prend l’histoire. Évidemment, on ne peut pas passer à côté de Brendan Fraser, qui jusque là était un acteur « de seconde zone », dans ce film il livre probablement la meilleure prestation de sa carrière, je ne pensais pas être touché à ce point par cet acteur ! Sadie Sink est encore jeune, son jeu très évasif et cantonné à l’ado reloué a encore ses preuves à faire mais l’histoire la rend convaincante et la caricature passe quand même.
Quel plaisir de retrouver Brendan Fraser sur le grand écran! Un film touchant traitant principalement de l'obésité morbide et de ses conséquences, mais aussi à moindre mesure des séquelles sur l'enfant d'une séparation de couple abrupte. Un sujet beaucoup plus d'actualité aux "States" que chez nous en Europe mais qui n'enlève rien aux prestations des acteurs.
Wow quelle claque ce film! Il va vous happer du début à la fin dans un huis-clos suffocant où l'on a l'impression de souffrir avec le héros à chaque instant...voir, sentir, respirer, pleurer...et mourire...Il y a longtemps que je n'avais pas ressenti cela pendant un film! Mais je comprends aussi ceux qu'on n'ont pas pu supporté de vivre cette expérience :)
J'ai vraiment aimé ce film au point de verser ma larme mais je comprends pas pourquoi on attribue l'oscar à Brendan Fraser. A part cette anecdote. Excellent film
C’est un bon film dans l’ensemble. Tout d’abord nous pouvons noter un gros point positif qu’est le scénario qui est certes simpliste mais original : une personne en phase d’obésité morbide dont les jours sont comptés, tente de renouer les liens avec sa fille qui est d’ailleurs sa seule raison de vivre. Deuxièmement le format 1 33 nous offre une ambiance totalement oppressante qui nous laisse penser que le personnage est enfermé dans son propre corps, qu’il est emprisonné. Le message est clair : le physique est un véritable frein au bien-être social. En effet, ses relations sont compromises. On le remarque avec le livreur, ses élèves et par dessus tout sa fille. Deuxièmement, le film est un huit-clos ce qui va encore dans le sens de l’oppression et du sentiment de la solitude. Cependant je suis obligé d’avouer que ce film ne m’a pas emporté. En effet tout est fait en sorte pour que le spectateur soit touché (on le remarque avec le caractère antipathique de la fille, qui d’ailleurs est sans pitié avec son père, les caractères sont totalement opposés ) via le décor, le format, le caractère des personnages. C’est donc pour cela que à mon sens cet ensemble nous livre à une ambiance bien trop sombre qui n’a pas réellement réussi à me toucher. Enfin, à noter que le jeu d’acteur est tout de même exceptionnel, Brendan Fraser rentre parfaitement dans le rôle. C’est donc pour cela que j’attribue la note de 3,5/5.
Durant les 2 heures de ce film dans cette maison. Nous avons un grand BRENDAN FRASER qui fait l'un de ses meilleur rôle. Une énorme performance, on ressent ce qu'il souffre, ce qu'il subit. De quoi nous faire réféchir.
Le portrait doloriste d'un obèse morbide qui aurait pu s'avérer bouleversant si Aronofsky avait su se contenter du drame familial. Mais le cinéaste n'a pu s'empêcher de nous infliger des digressions religieuses qui prennent de plus en plus de place dans l'intrigue jusqu'à simplement reléguer le reste au second plan et ainsi saboter le film! Dommage!
16 165 abonnés
13 124 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 16 janvier 2024
Amour, haine, dègout. "The Whale" (2022) de Darren Aronofsky entre dans la catègorie des films qu'il est convenu d'appeler huis clos ètouffant! Difficile d'oublier cette appartement miteux paumè de l'Idaho et surtout la performance d'acteur dèchirante de Brendan Fraser en professeur cloitrè chez lui parce qu'il souffre d'obèsitè morbide! Au fil des journèes, les conflits apparaissent et son personnage finit par rèvèler ses sentiments vèritables à sa fille en colère contre le monde entier! Ce besoin de savoir qu'il a fait une chose de bien dans sa vie est ce qu'il y a de plus beau pour cet homme solitaire qui souffre et qui refuse de se soigner! Le rèsultat est constamment triste, la psychologie de chacun analysèe avec prècison! Une histoire plus ou moins glauque pour une fin de vie pathètique même si la fin nous illumine de manière inattendue! Certes, ce n'est pas le meilleur long-mètrage de Aronofsky, mais la rèussite est certaine avec un Oscar mèritè pour Fraser qui joue clairement ici le rôle de sa vie! Hong Chao, touchante, mèritait aussi une statuette pour son rôle d'infirmière et amie de Charlie...