Universal Theory
Note moyenne
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44 critiques spectateurs

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Chatcaliban
Chatcaliban

47 abonnés 125 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 mars 2024
C’était une grosse envie au départ. Un film abordant le concept de multiver. Pas simple et surtout pas fréquent. Au résultat, j’ai passé un bon moment mais le film ne tient pas sa durée. L’évocation du monde parallèle est bien pensée mais le scénario déraille par et envie de tout ou trop embrasser.
La référence juive embarque la mauvaise conscience allemande. L’histoire d’amour et celle d’espionnage se surajoutent. Restent une bande son symphonique qui marche bien. Une photo d’un noir et blanc superbe avec - sur la fin - des références trop appuyées à l’expressionnisme allemand, à Hitchcock et à O. Wells. Cet afflux fatigue à la longue comme si on n’avait pas saisi.
tostaki
tostaki

4 abonnés 57 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mars 2024
Je me réjouissais beaucoup de découvrir ce film mais force est de constater que je suis plutôt déçu. Si l’aspect cinématographique reste très intéressant et renvoie aux films des années 50-60, le scénario reste pour moi totalement incompréhensible.

N’est pas Lynch qui veut et ici, l’étrangeté m’a malheureusement laissé largué sur le quai de gare à regarder les personnages disparaître et réapparaître sans me transmettre ni message, ni sensation.

Quel dommage.
norman06

428 abonnés 1 839 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mars 2024
Un film inclassable, quelque part entre Lynch et Hitchcock. L'intrigue fascine par ses zones d'ombre et bénéficie de qualités artistiques et techniques dont un somptueux noir et blanc.
Orno13
Orno13

28 abonnés 1 078 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mars 2024
Un thriller de science-fiction allemand filmé en noir et blanc qui a pour thème l existence de dimensions,ce qui est un peu la limite du film en terme de compréhension car je suis pas sur d avoir tout saisi.
Mais concernant la mise en scène le noir et blanc ayant pour décor les Alpes suisse est assez judicieux et nous offre des plans magnifiques.
On sent quand même un film a la Hitchcock dont les enjeux sont assez compliqués en terme d intrigue.
Suaclap
Suaclap

4 abonnés 7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 mars 2024
Le chalet et le sang dans la neige, pas de chance, déjà pris. On passe de Hitchcock à la nouvelle vague mais avec une histoire à laquelle on ne croit pas. Le noir et blanc est beau mais l'esthétique ne suffit pas. On ne vs nulle part. Et le plus insupportable dans ce film, c'est la musique hollywoodienne qui couve 95 pour cent du film.
Pascal
Pascal

256 abonnés 2 477 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 février 2024
Présenté au festival de Venise (2023) et reparti la corbeille vide, " Universal theory" est servi par une photo noir et blanc de qualité, un sens du cadrage et de la mise en scène, mais desservi par son scénario confus, délayé et qui tombe à plat (selon moi).

Un physicien doctorant est convié à un colloque qui se tient en Suisse en compagnie de son directeur de thèse. Il rencontre une pianiste qui semble le connaître mais dont il n'a aucun souvenir.

On ne peut reconnaître au cinéaste un talent de conteur. Cette histoire de monde parallèle qui laisse entendre l'importance du passé dans le présent au point qu'on pourrait presque dire que l'un fait partie de l'autre .

Cette illustration du refoulé est malheureusement plombée par ses longueurs, son côté inutilement abscons et dont le scénario ne fonctionne que dans de rares instants.

"Universal theory" m'a vaguement fait penser en terme d'atmosphère à un mélange de " la montagne magique" de T.Mann et de " élément of crime" de L Von Triers mais, il va sans dire, en beaucoup beaucoup moins réussi.
jackflash
jackflash

20 abonnés 89 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 février 2024
Une romance fantastique tournée dans des supers paysages de montagnes enneigés. L'alibi du métaverse et le traitement assez esthétique en noir et blanc ne peuvent malheureusement pas sauver ce film. Sachant qu'une hirondelle ne fait pas le printemps, Jan büllow ne saurait faire oublier que ce film est à la fois trop long, alambiqué et trop décousu.
Simon Bernard
Simon Bernard

207 abonnés 689 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2024
Johannes est un jeune physicien prometteur qui travaille sur des théories révolutionnaires de physique quantique. Il est convaincu de la possibilité du multivers : plusieurs mondes parallèles au nôtre, similaires mais différents. Lorsque son mentor est invité à un congrès dans les Alpes suisses, les étranges événements qui se déroulent sur place tendent à le questionner. En salle le 21 février.

spoiler: "Universal theory" est un film original qui reprend les codes du film noir sur fond de théories de physique quantique. À mi-chemin entre Oppenheimer, Dark et le faucon maltais, on assiste à une intrigue complexe. Trop complexe. Difficile de s'y retrouver dans les rebondissements et notamment quels personnages appartiennent à quel monde. J'ai apprécié l'ambiance très spéciale, assez old-school de la proposition, plongeant le spectateur dans une espèce d'enquête sur fond de surnaturel. Le film se permet également de petites références historiques en cette période d'après-guerre notamment sur l'holocauste et la position des scientifiques pendant la shoah.
Pierre842
Pierre842

42 abonnés 492 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 février 2024
J'ai pas trop compris le fil de l'histoire du film. Je me suis perdu dedans. Certaines étaient longue et ennuyeuse. Une très bonne bande-son
Paul B
Paul B

91 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 février 2024
Le pitch de départ est original, les références au cinéma des années 1960 nombreuses, mais le rythme est si mou que l'ennui s'y fait beaucoup trop ressentir. Dommage.
JUJUBE20
JUJUBE20

36 abonnés 59 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 février 2024
"Tout est dans tout et réciproquement" rigolait Pierre Dac et cette maxime s'applique parfaitement à ce film, mais sans la dimension comique, tant le réalisateur se prend ici au sérieux. C'est pompeux et prétentieux, fumeux et filandreux. Ah ça les référence abondent, comme s'il en pleuvait, du Murnau (les ombres qui se détachent d'un coup), du Welles (la lumière qui surgit sur un visage), de l'Hitchcock pour l'intrigue incompréhensible, du Fritz Lang spoiler: pour les complots torves
, du Lynch pour l'histoire d'amour évanescente... C'est ultra-référencé, mais pour quel résultat ? A défaut de congrès scientifique, un pensum à la bande son, certes belle, mais envahissante, au jeu outré des comédiens dans le plus pur style expressionniste (les policiers, le concierge, la comtesse russe...) et à l'inspiration défaillante. On y comprend que pouic, ce qui peut s'accepter (d'excellents films se passent de scénarios qui tiennent), mais c'est parce que le spectateur se sent moins intelligent que le réalisateur qui le regarde en surplomb. Regardez comme je suis doué, comme je suis fort, comme je maîtrise la physique quantique ! Une longue esbrouffe, où se détache la figure de Johannes ( spoiler: très beau plan où il écoute la montagne
), les paysages enneigés en noir et blanc, les tunnels effrayants des cauchemars... Il y avait de quoi faire, avec moins de vanité : cela pète plus haut... et ça fait pschit.
Jerome
Jerome

50 abonnés 198 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2024
Une maîtrise évidente de grand cinéaste puisant dans les plus beaux répertoires du genre mais un décalage constant entre la force du réel si bien rendu et la science-fiction un peu trop ésotérique. Une impression de chef-d'oeuvre loupé et c'est dommage.
xeniteprince
xeniteprince

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 février 2024
Un très grand film par un cinéaste hors normes. Du vrai cinéma d’auteur comme on en voit de plus en plus rarement.
mem94mem
mem94mem

135 abonnés 590 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2024
Film passionnant, imprévisible, qui m'a tenu en éveil en permanence. Tout est étrange et mystérieux. Jan Bülow est parfaitement dirigé et il est omniprésent. Grande réalisation avec image et mise en scène au poil, idem pour la musique. Timm Kröger nous crée une ambiance légèrement anxiogène et addictive. J'ai pestiféré en mon sein intérieur quand j'ai compris que le film touchait à sa fin, j'aurai tant aimé que ça dure plus longtemps. C'est vraiment un film d'ambiance et c'est réussI.
Yves G.

1 856 abonnés 4 064 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 février 2024
Johannes Leinert présente en 1974 à la télévision allemande son livre "La Théorie du tout". Il raconte un épisode de sa vie qui s’est déroulé douze ans plus tôt dans les Grisons, où le jeune Johannes, alors doctorant en physique quantique, avait participé avec son directeur de thèse à un congrès international. Ce congrès avait été marqué par une série d’épisodes mystérieux, à commencer par la défection de son principal intervenant. Johannes y avait fait la connaissance de Maria (Olivia Ross), une pianiste aux dons étranges.

Présenté en compétition à la dernière Mostra, "Universal Theory" (bizarre traduction française de "Die Theorie von Allem", « la théorie du tout ») est un film ambitieux et impressionnant. Ultra-référencé, il multiplie les clins d’oeil, les emprunts, les hommages, jusqu’au vertige :
– à Hitchcock, à ses intrigues compliquées sur fond de Guerre froide ("Le Rideau déchiré", "L’Etau", "La Mort aux trousses"….) et à la musique symphonique de Bernard Herrmann ;
– au cinéma fantastique de David Lynch et à ses mystérieuses créatures venues des confins de notre monde ou peut-être de nos cauchemars les plus morbides ;
– à "La Montagne magique" de Thomas Mann qui se déroule dans le même écrin intemporel dans un palace international niché au sommet des Alpes enneigées ;
– à l’expressionnisme allemand de Lang ou de Murnau et à ses héritiers dans le film noir américain jusqu’à Wenders et l’usage qu’il fait du noir et blanc dans Les Ailes du désir.

On prend un vrai plaisir artistique et intellectuel à retrouver toutes ses références, pendant et après la séance. Elles ne nous écrasent pas moins, ne laissant guère de place à quoi que ce soit d’autre. Car, comme dans les films de Lynch, l’intrigue est passablement filandreuse, sinon totalement incompréhensible. Et, à la différence des films de Hitchcock, aucun suspense palpitant ne nous tient en haleine tout du long. Quant à l’histoire d’amour dont on comprend – sans en être tout à fait certain – qu’elle constitue le fil rouge du scénario, elle est aussi glaciale que la face nord de l’Eiger.
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