Sur l'Adamant
Note moyenne
3,9
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70 critiques spectateurs

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LaVieLaVraie
LaVieLaVraie

8 abonnés 36 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 mai 2023
Quand débarque le nouveau film du réalisateur d’ETRE ET AVOIR, on s’attend à un film au pire intéressant. Les notes de la presse résumées sur allociné dépassent largement le 4,3 sur 5. Alors on se dit « c’est forcément du solide ». Alors on y va. On se dit qu’on ne perd pas son temps. Et surprise… ce n’est pas un film documentaire, c’est une succession de plans pendant 1h50, de discussions face caméra sans fin ni objectif. Et il y a pire. Il n’y a dans l’ordre : aucune réalisation, aucun scénario, aucun propos. Des plans laids voire des plans idiots. (Double mention spéciale à deux plans débiles. Le premier sur le canard, et pourtant j’adore les animaux. Et le second sur les tables avec la projection du soleil à travers les persiennes.) C’est moche. C’est mal filmé. Le rythme est ennuyeux. Le réalisateur pose sa caméra face à des tables derrière lesquelles s’expriment patients, médecins… On décroche à chaque scène. L’absence de réalisation ou de direction est d’autant plus incompréhensible que les personnages présentés sont intéressants et qu’ils ont des réflexions intéressantes. Mais tous ces plans sont montés dans un ordre sans queue ni tête. Ce film est une daube. C'est l’antithèse d’ETRE ET AVOIR. Je ne comprends pas les notes 4 à 5 étoiles des critiques des médias. Incompréhensible.
lovehappens2
lovehappens2

3 abonnés 23 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 mai 2023
Ce film est tellement porteur d'espoir , d'humanité ! Un regard doux, bieveillant, et contrairement à ce qui peut se lire dans un avis spectateur pas du tout voyeuriste sur des patients psy. Il y a même des passages drôles ! On ne voit pas du tout le temps passer et on aurait envie que le film dure 1h de plus tant ces personnes sont attachantes , talentueuses souvent (peintres , compositeurs !) . Le plus beau documentaire que j'ai vu au cinéma depuis Notturno de Gianfranco Rosi. Il faut courir voir cette merveille !
chas
chas

38 abonnés 180 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2023
Une fois éprouvée l’intensité de l’interprétation de « La bombe humaine » du groupe Téléphone en introduction, par un des patients suivi par un centre de jour au centre de Paris, de cette heure quarante au bord de l’eau émane un calme d’autant plus impressionnant que sont perceptibles les tempêtes.
« Je veux vous parler de l'arme de demain
Enfantée du monde elle en sera la fin
Je veux vous parler de moi, de vous
Je vois à l'intérieur des images, des couleurs
Qui ne sont pas à moi, qui parfois me font peur
Sensations qui peuvent me rendre fou »
Le livret d’accompagnement distribué par le cinéma le Méliès montre la modestie du réalisateur parti « voir ailleurs qui je suis », s’appliquant à « énoncer » plutôt qu’à « dénoncer », se gardant de « fétichiser ce lieu atypique » de psychiatrie où se prend le temps de l’écoute.
https://blog-de-guy.blogspot.com/2013/04/la-maison-de-la-radio-nicolas-philibert_29.html
« Je suis chargé d'électricité
Si par malheur au cœur de l'accélérateur
J'rencontre une particule qui m'mette de sale humeur
Oh, faudrait pas que j'me laisse aller
Faudrait pas que j'me laisse aller, non
La bombe humaine, tu la tiens dans ta main
Tu as l'détonateur juste à côte du cœur »
Sans remonter à des explications renvoyant à une situation de voyeur, la caméra respecte les personnes qui s’expriment dans une institution accueillante par la peinture, la musique, la poésie, une implication dans un projet collectif en évolution permanente. Une séquence où les patients se prennent réciproquement en photo avec et sans masque révèle les regards.
« Adamant » signifie diamant.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mai 2023
On connaît le délabrement de la psychiatrie en France et ses conséquences pour les malades et la société. Toute nouvelle initiative est donc bonne à prendre, celle de ce centre ouvert sur une péniche en plein Paris est une belle réussite. Le documentaire que lui consacre Philibert remplit le contrat mais n'étonne en rien par sa structure classique, je n'ai pas senti le regard du cinéaste et je suis très étonné que Berlin lui ait décerné sa récompense suprême.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mai 2023
Le documentaire de Nicolas Philibert est militant : il défend l'approche ouverte de la folie, avec plus de moyens humains, de lieux et de dispositifs, à l'opposé de cette facilité administrative et hospitalière qui consiste à enfermer et cacher les victimes. Nicolas Philibert évite le manichéisme ; plusieurs fidèles d l'Adamant lui disent à quel point le traitement médicamenteux est nécessaire. Mais à laisser la parole à ces personnages truculent, on constate que ce que la société nomme "folie" est un mélange d'hyper-créativité et d'angoisse existentielle. A ce compte, qui est vraiment le plus fou ? C'est une magnifique galerie de personnalités. Un documentaire très réussi.
Djifunk
Djifunk

38 abonnés 170 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mai 2023
Des portraits qui forcent l'admiration et la tolérance en montrant aussi l'importance du travail que cela implique pour que ça fonctionne. Des gens avec plein de choses à dire et avec qui on aimerait discuter.
Henning P
Henning P

82 abonnés 280 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 avril 2023
Pour l'intérêt de filmer une façon différente d'aider des patients ayant des troubles psychiatriques et surtout d'une manière générale de montrer le visage de ces humains à part entière, j'ai bien aimé ce documentaire. En revanche le parti pris du réalisateur de rester en surface m'a déçu. La communication est très importante et j'ai eu plus l'impression d'assister à des fragments plutôt qu'à une véritable conversation. J'aurai aimé plus d'introspection pour découvrir davantage en profondeur la personnalité de chacun des protagonistes. C'est sûr, le documentaire doit tenir dans un format plutôt court mais quitte à en faire un, pourquoi ne pas s'attarder sur certains qui ont certainement un parcours de vie qui aurait mérité plus d'aspérités. Je reste sur ma faim. D'autant plus que c'est un milieu qui m'est familier. Pour autant c'est un documentaire qui est utile pour les personnes qui n'ont pas connaissance de personnes ayant des troubles psychiques. L'humain est présent malgré la folie, qui bien entendu doit être soignée de façon medicamenteuse mais pas que. Le travail des infirmiers sur l'Adamant est ainsi un bel exemple que le soin passe aussi par la créativité et un accompagnement responsable. 15/20
Lilylit_blog
Lilylit_blog

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 avril 2023
Décrivant les personnes atteintes de troubles psychiatriques, l’un des patients répète que ce sont des acteurs qui ne savent pas qu’ils le sont. Est-ce la présence de la caméra qui lui inspire cette image ? En tout cas, une chose est sûre, l’irruption de l’équipe du film a une incidence certaine sur la vie du lieu et ses passagers/ères. Toutes et tous sont à la fois d’un naturel désarmant pour des non-professionnel(le)s, et en même temps de vraies stars devant la caméra. C’est une façon de regarder l’objectif, ou au contraire de ne jamais le fixer, de l’esquiver, les yeux perdus dans le lointain. Une diction singulière, des expressions répétées, une scansion des phrases qui souvent donnent aux propos une tournure poétique.

La communication, pour toutes les personnes présentes, est capitale. Souvent rompue avec leur entourage familial, parfois rendue complexe par les troubles présentés, elle contribue au mieux-être au même titre que les traitements médicamenteux. Communiquer, c’est affirmer son statut d’être humain, faire corps avec le groupe, ne plus être seul(e) avec les voix « dans sa tête et dans son ventre », mais aussi exprimer ses émotions, sa sensibilité.

De sensibilité, le film ne manque pas, irrigué par la fragilité et la grande richesse intérieure de ses protagonistes. À travers les différents ateliers, c’est souvent par des pratiques artistiques qu’elle vient s’exprimer. Parfois de manière plutôt joyeuse et légère, en particulier avec l’atelier dessin qui donne lieu à des œuvres colorées permettant de se souvenir ou d’anticiper des moments joyeux, de rendre hommage à un proche, ou d’accepter le défi suggéré par un autre participant. Parfois de façon plus mélancolique ou rebelle, en particulier lors des scènes musicales qui ponctuent le récit du quotidien. Le film s’ouvre d’ailleurs sur une reprise énergique de « La bombe humaine », un titre qui évoque bien ce à quoi les patients sont confrontés dans la nécessité de gérer leurs troubles. Mais on peut aussi retenir de très belles chansons composées par les visiteurs de l’Adamant, « Just open the doors » de Frédéric Prieur et « Personne n’est parfait » de Marc Nauciel, qui constituent également deux visions d’une vie passée à essayer de ne pas trop souffrir ni faire souffrir les autres.

Tout en empathie et en délicatesse, Sur l’Adamant nous emmène en voyage sans pourtant réellement larguer les amarres. Pour celles et ceux qui y mettent les pieds, soignant(e)s ou patient(e)s, il faut accepter de commencer une aventure, où tout l’enjeu est peut-être, comme lorsqu’on se laisse prendre en photo, de « changer son regard ». C’est à coup sûr ce que le film propose aux spectateurs et spectatrices, loin des clichés sur la maladie mentale, accepter de s’ouvrir aux différences et de remettre de l’humain, de l’écoute, du temps de qualité au cœur de la vie.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 851 abonnés 8 176 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 avril 2023
Le centre de jour L’Adamant est un bâtiment flottant unique en Europe, c’est un bateau-hôpital psychiatrique de jour amarré quai de la Rapée (à Paris), rattaché aux hôpitaux de Saint-Maurice (94). Sur place, les patients peuvent aller et venir à leur guise, le bateau accueille des adultes souffrant de troubles psychiques et leur propose des moments d’échanges et divers ateliers.

Filmer « la folie », bon nombre de cinéastes s’y sont déjà essayés, le réalisateur l’avait déjà fait par le passé (La Moindre des choses - 1997), Frederick Wiseman (Titicut Follies - 1967) ou encore Raymond Depardon (San Clemente - 1982) s’étaient déjà intéressés au sujet, à la différence que cette fois-ci, on quitte le cadre très protocolaire de l’hôpital stricto sensu pour celui d’un bateau sur La Seine. L’autre originalité, c’est que pendant toute la durée du film, les soignants sont en retrait et pas aisément identifiables (ils n’ont pas de blouse blanche et se fondent parmi les patients).

Nicolas Philibert (Être et avoir - 2002) nous invite à suivre le quotidien de l’équipe soignante, pédagogique et des patients qu’il a filmés pendant près de 7 mois. Des moments d’échange autour d’un café et des divers ateliers qui sont proposés (dessin, couture, ciné-club, musique, cuisine, danse, …) dans le but de favoriser le vivre ensemble.

La force du film réside dans les différents portraits qu’il nous ait donné l’occasion de voir, on y croise Murielle (celle qui dessine une mante religieuse), François (qui chante "La Bombe humaine" de Téléphone et se livre dans un passionnant monologue sur la psychiatrie, lui qui est médicamenté depuis 40ans) ou encore Frédéric (qui fait une fixation sur van Gogh et Jim Morrison).

Récompensé de l’Ours d’Or lors de la 73ème Berlinale, Sur l'Adamant (2023) est un magnifique documentaire permettant de mettre en lumière la psychiatrie d’une toute autre façon que celle que l’on a l’habitude de voir. Certains patients nous apparaissent étonnamment très lucides sur leur situation et leur maladie, à travers des profils tous plus divers les uns que les autres (allant de 20 à 70 ans).

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 avril 2023
L'Adamant est une péniche au cœur du centre-ville parisien qui accueille en journée plusieurs patients atteints de troubles psychiatriques. Le documentaire donne la parole à ces individus qui bénéficient d'une écoute active, d'une aide et d'une sociabilisation au sein des ateliers de l'Adamant. Ils racontent les émotions qu'ils traversent. En salle le 19 avril.

spoiler: Sur l'Adamant est un joli documentaire dont le sujet peut paraître lourd mais est abordé de manière délicate, optimiste, presque légère finalement. L'environnement fait de bois, la proximité de l'eau et la diversité des ateliers proposés renvoie une image très différente du "médical" habituellement présenté à l'écran et c'est une bonne chose. Toutefois, j'ai regretté la sobriété extrême du film qui ne s'autorise aucune fioriture ou réelle mise en scène cinématographique, juste un enchaînement de plans du bateau.
Jean G.
Jean G.

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 avril 2023
il ne faut pas s'attendre à un film construit, un roman, une enquête, ou autre . Est ce un documentaire ? on peut se poser la question car il n'y a pas vraiment de fil rouge ou de but annoncé. On passe 1h30 à entendre et regarder ces hommes et femmes perdus et oubliés de la vie. L'impression générale est un mélange de voyeurisme et d'empathie . ce film pose la question du devenir des personnes atteintes de troubles psychologique légers. Un film à voir afin de découvrir que notre société est encore loin d'emmener tout le monde sur le chemin du bonheur.
Canovaseric
Canovaseric

2 abonnés 11 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 avril 2023
Je n'ai pas compris ce film. Je ne vois pas ou se situe l'intérêt. Qu'a voulu montrer ou démontrer le réalisateur ? On peut basculer vers du voyeurisme mais je n'en suis meme pas sûr. Des plans de bouée de sauvetage, de chaises vides ou de canards sur la Seine qui traînent en longueur. On n'apprend absolument rien si ce n'est que des malades en psychiatrie peuvent avoir des moments de lucidité. Vraiment très bof.
Elisa Montalva
Elisa Montalva

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 avril 2023
Merci Nicolas Philibert pour ce film plein de poésie , d’humanité , de surprises et d’humour, de quiétude . Voilà ce qui se passe quand on prend le temps de l’écoute bienveillante , dans ces moments de partages et d’être ensemble ludiques, des petits moments de plaisir et de libertés , ces personnes emprisonnées dans leur souffrance et tous les interdits qui pèsent dans leur vie, viennent réchauffer leur coeur à l’a damant, et retrouve du soutient pour pouvoir avancer .
Laulite
Laulite

16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 avril 2023
Un bel hommage à la maintenant tradition de l'hôpital ouvert en France (Laborde 1953) qui a tant inspiré Deuleuze et Gattari. N'oublions pas que sans ces lieux protégés de la violence du monde, où leurs obsessions s'apaisent un temps et où leur singularité explose en moments d'echange, d'intimité et de création magiques et touchants, ces personnes souvent très malades et souffrantes seraient vouées à toutes les misères, affective, financière, sociale, psychique.
Alors, écorchés vifs vivants sans le confort de la conformité, dans ce havre de paix où ils viennent se ressourcer un temps, ils nous rappellent que nous sommes autant fragiles que géniaux, que cela va de paire, et que nous avons pour cela besoin d'avoir foi dans les autres.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 avril 2023
La parole et l’écoute

Ours d’Or à la dernière Berlinale, du jamais-vu pour un documentaire ! Comme tout le monde, j’ai découvert Nicolas Philibert et son immense talent de documentariste en 2002 avec Etre et avoir. 10 ans plus tard, il m’avait de nouveau ravi avec La Maison de la Radio. Cette fois, il nous propose une immersion dans un Centre de Jour unique en son genre : la péniche L’Adamant, un bâtiment flottant édifié sur la Seine, en plein cœur de Paris. Il accueille des adultes souffrant de troubles psychiques, leur offrant un cadre de soins qui les structure dans le temps et l’espace, les aide à renouer avec le monde, à retrouver un peu d’élan. L’équipe qui l’anime est de celles qui tentent de résister autant qu’elles peuvent au délabrement et à la déshumanisation de la psychiatrie. Ce film nous invite à monter à son bord pour aller à la rencontre des patients et soignants qui en inventent jour après jour le quotidien. 110 minutes à la manière de Depardon, sans commentaires, sans explications, sans voix-off, sans musique ajoutée, et surtout sans aucun pathos… et pourtant le sujet aurait pu pousser au tire-larmes ou à l’apitoiement, alors que c’est tout le contraire avec ses portraits de soignants et de laissés pour compte de notre société. Poignant et solaire à la fois, bouleversant et plein d’espoir. On ne peut oublier ces visages, ces vies à la dérive, prêts à être engloutis par des tempêtes sous leur crâne. Ici, la bienveillance est le maître-mot de ce film à hauteur d’hommes et de femmes.
Ateliers en tout genre, cinéclub, gestion collective, musique et surtout l’accueil par la parole et l’écoute de ces adultes pas comme les autres, qui vivent en marge du monde à cause de leurs troubles mentaux. La caméra de Philibert et de son équipe s’est posée là, pendant des mois et observe sans jamais juger, dans un huis clos qui s’autorise ce que le réalisateur appelle une construction indisciplinée. Il n’y a ici aucun souci de « vouloir dire », aucune volonté de filmer utile. Ce film est le premier volet d’un triptyque consacré à la médecine psychiatrique en France – le deuxième a été tourné à Esquirol (Charenton) au sein des deux unités intra-hospitalières, le troisième regroupera des visites à domicile, effectuées chez des patients, par des soignants -. Sa récompense suprême à Berlin prouve que certains documentaires peuvent être plus cinématographiques qu'une fiction. Depuis toujours, on tourne en rond pour essayer de définir ce qui peut être considéré comme de l’art. Ce film place la réflexion, le sentiment, le son à un niveau profondément humaniste. Mais il ne prétend pas prouver que vivre ensemble est chose aisée, mais à travers cette expérience unique, il montre qu’une autre psychiatrie est possible. Un film qui fait du bien.
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