Note moyenne
2,5
31 titres de presse
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20 Minutes
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CNews
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Le Figaro
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Le Point
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Marianne
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Télé 2 semaines
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Voici
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Rolling Stone
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Les Echos
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Ouest France
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Première
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Positif
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Sud Ouest
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Un suspense malin autour d’excellents interprètes.
CNews
Cruelle et joyeusement iconoclaste, amorale et visuellement superbe, cette comédie de mœurs, qui n'épargne aucun de ses protagonistes, est filmée un peu comme la bande-annonce d'un film à venir : avec rythme, élégance et efficacité.
Le Figaro
Le syndicat d’initiative risque d’être catastrophé. Le cinéma français, lui, se frotte les mains. Et un auteur, un ! Ça faisait longtemps.
Le Point
C'est drôle, vif, cruel, d'un cynisme absolu et doté d'un casting au top.
Marianne
Mascarade n’est pas seulement un film au casting superbe, qui peut défiler sur les plateaux de télé pour la promotion. C’est un film pour les spectateurs. Un film dans lequel le plaisir évident qu’a Nicolas Bedos à réaliser, à filmer ces acteurs, cette lumière, ces plans-là plutôt que d’autres, se transmet à ceux qui suivent cette histoire d’escroquerie, d’amour passionnel, de petites mesquineries et de grandes destructions.
Télé 2 semaines
Un jeu d’acteurs convaincant pour un jeu de dupes convaincus.
Télé 7 Jours
Avec une patte stylée qui fait plaisir à voir et fort d’un carré d’as, Nicolas Bedos orchestre, en démiurge gentiment misanthrope, un brillant thriller.
Télé Loisirs
On se laisse emporter par ces personnages aussi pathétiques et cruels que touchants. Un jeu d'acteurs convaincants pour un jeu de dupes convaincues.
Voici
Un conte (im)moral aussi vénéneux qu'ensoleillé, avec un casting cinq étoiles.
Franceinfo Culture
Le dernier film de Nicolas Bedos met en scène une pléiade de stars dans une satire rythmée qui vient railler les frasques liées à l'argent et à la luxure de la région niçoise. Un cocktail aussi emballant que déconcertant.
L'Obs
Film ambitieux, et trop long. Cette ambiance soigneusement pourrie sur la Côte d’Azur, où se croisent des personnages déplaisants – gigolo et actrice vieillissante, jeune arnaqueuse et bourgeois quinqua –, est réussie : personne n’est innocent, et c’est un joli bal des faux-culs.
La Croix
D’abord projet de livre abandonné parce que son auteur se perdait, de son propre aveu, «dans les digressions »,Mascarade transformé en scénario pâtit de sa richesse narrative, même s’il parvient à ne pas perdre ses spectateurs en route.
La Voix du Nord
Tout est trop. Aucun espoir pour l’espèce humaine dans cette comédie acerbe, lointaine cousine de la Palme d’or Sans filtre, avec en filigrane une inattendue guerre des sexes et des générations. On se surprend pourtant à suivre avec fascination les errements frénétiques d’un couple de survivants manipulateurs mais perdus pour l’humanité.
Le Monde
Alors que ces histoires de jeunes gens prêts à satisfaire les désirs sexuels des puissants pour se vautrer dans le luxe paraissent dépassées, il y a quelque chose de l’ordre du mirage hollywoodien qui nous accroche.
Rolling Stone
Une mascarade retorse à souhait !
Dernières Nouvelles d'Alsace
Comédie sociale, à gauche toute, Mascarade tire les vieilles ficelles d’une situation mélodramatique usée (séduire pour piéger), dans une forme théâtrale au grotesque féroce, hélas distrait par une histoire dans l’histoire (un procès qui n’apporte pas grand-chose, sinon de l’embarras).
Ecran Large
Nicolas Bedos espère, en partie, moquer la superficialité de la bourgeoise Côte d'Azur avec Mascarade. Dommage que son film le soit tout autant.
Le Dauphiné Libéré
Le jeu de massacre social se dilue dans le temps très long de sa narration qui en émousse ses effets.
Le Journal du Dimanche
Tout en prenant plaisir à égratigner un monde de faux semblants dévoyé par l’argent, le cinéaste nous perd dans les multiples rebondissements d’une intrigue un peu vaine et très bavarde, malgré l’opération charme de Marine Vacth et Pierre Niney.
Les Echos
Malgré ses longueurs, ce film au casting de stars compte quelques atouts.
Ouest France
Le tout reste distrayant, mais après l'enlevé Monsieur et Madame Adelman et l'émouvant La Belle époque, Nicolas Bedos réussit moins bien son coup.
Première
Certains segments sont parfaitement ouvragés et le casting chromé impressionne. Pourtant, sans colonne vertébrale, avec ses dialogues outranciers et ses rebondissements forcés, Bedos finit par laisser son spectateur en plan avec ses personnages un peu moches, un peu lâches et globalement repoussants.
aVoir-aLire.com
Après le flamboyant La Belle époque, Nicolas Bedos s’égare dans un conte baroque dont l’intérêt se butte à des personnages caricaturaux et une intrigue cousue de fil blanc.
Cahiers du Cinéma
Tout en s’ébattant dans le marigot faisandé de la Côte, Bedos moque la vanité friquée des « femmes refaites », mais livre un cliché risible de la pauvreté (un appartement au papier peint pelé), à tel point qu’on eût préféré une franche embrassade du faux et du clinquant. Pour un À propos de Nice version 2022, on repassera.
Le Parisien
Dans cet océan d’ennui (2h14 !), les hommes sont tous des « porcs », des « enculés », volages et violents. « Mascarade » nous gratifie par ailleurs de séquences d’une vulgarité inouïe.
Les Fiches du Cinéma
Long et bavard, le quatrième film de Nicolas Bedos, dans lequel il étrille sans nuances les nantis de la Côte d’Azur, brille autant par ses décors ensoleillés et son casting bling-bling que par son absence de sentiments et la vacuité de son propos.
Les Inrockuptibles
Il faut le dire et le redire tant le film semble se croire conscient, subtil, ambigu, critique du pouvoir de l’argent, limite féministe ; il n’est pourtant qu’étalage de moyens, signes extérieurs de richesses, femmes faussement rebelles bien qu’idéalement dociles, parées à sucer et réclamant qu’on les cogne. La voilà, la mascarade.
Libération
Nicolas Bedos rumine son nihilisme à deux balles et tourne en ridicule ses acteurs, sur fond d’arnaques sur la Côte d’Azur.
Positif
[Un] interminable jeu de massacre mâtiné de film noir.
Sud Ouest
Casting luxueux et intrigue maléfique se déployant sur la Côte d’Azur. À éviter.
Télérama
Coups bas, mensonges, et grosses ficelles mènent le bal dans le quatrième long métrage de Nicolas Bedos, aussi pathétique que son microcosme bling-bling.