Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
32 critiques presse
Elle
par Françoise Delbecq
Un film puissant, sans complaisance.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
On pouvait craindre une édulcoration du propos du livre, on se retrouve au contraire face à un fi lm superbe et maîtrisé qui rend à la perfection le temps qui passe sans que rien d’une situation intolérable ne change.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un portrait sans concession de femme en lutte, porté par l’impressionnante Vicky Krieps [...] dans son exigence de droiture, son refus d’abdiquer, avec une transformation physique progressive qui traduit l’épuisement, au fil de cette intrigue où l’ulcération va progressivement faire place à l’émotion.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Closer
par J.B.
Un drame sensuel, lumineux, poétique (...).
Culturopoing.com
par Frédérique Lambert
Grâce à la grâce grave de Vicky Krieps et à la mise en scène délicate de Cazenave Cambet, le film devient un geste politique sans slogan, un manifeste intime sur l’autonomie des corps et des affections.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Obs
par Sophie Grassin
En ne craignant jamais de s’appuyer sur la longueur, le film immerge le spectateur dans son chaos. A la fois épuré et romanesque (les virées chez un père malade dans un Sud-Ouest solaire), il questionne, certes, le refus de la norme bourgeoise et la maternité, mais capte d’abord les gestes de Clémence, ses doutes, ses failles, son refus d’abdiquer. Bref, sa droiture d’une fulgurante beauté.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Comme annoncé, Love Me Tender, présenté à Cannes cette année (Un certain regard) déborde de tendresse mais son ambition ne s’arrête pas là. Anna Cazenave Cambet filme la liberté assumée d’une femme dans l’adversité, l’humiliation et l’injustice. En fait, le choix de ne pas transiger avec sa propre identité.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Monde
par Boris Bastide
POUR : Anna Cazenave Cambet adapte le livre autobiographique de Constance Debré sans en effacer la radicalité, mais en y insufflant romanesque et sentimentalité. Une réussite.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
(...) un magnifique drame sur un sujet de société très actuel, distillant des scènes tantôt sublimes, tantôt bouleversantes.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par David Doucet
Avec cette adaptation plus douce que le texte d'origine, Cazenave Cambet livre un film fort, qui éclaire ces violences silencieuses sans jamais forcer le trait.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Adapté du roman de Constance Debré, « Love Me Tender » porte à l'écran le combat d'une mère campée par Vicky Krieps, entre puissance et fragilité.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Jean-Marc Lalanne
Une mise en scène virtuose doublée d’une interprétation magistrale.
Marie Claire
par Emily Barnett
Dans "Love Me Tender", âpre mélodrame d'Anna Cazenave Cambet [...], Vicky Krieps livre une nouvelle interprétation magique, complexe et nuancée.
Ouest France
par Sylvestre Picard
Un film dominé par une tension sourde.
Positif
par Ariane Allard
Nulle affèterie, nulle complaisance : "Love Me Tender" retient justement ses larmes, dans le sillon de son héroïne et de Vicky Krieps, interprète plus qu'impeccable : inoubliable.
Première
par Thierry Chèze
Anna Cazenave Cambet s’empare de ce récit intime tout en conservant toute la puissance émotionnelle qui vous tord le ventre devant l’injustice vécue par cette femme. Grâce à la force du texte bien sûr. Grâce à l’intelligence de la cinéaste de ne pas avoir eu peur de faire long et d’avoir compris que la durée constitue un élément central de la manière dont on vit comme spectateur le combat de son héroïne. Mais aussi et surtout grâce à la manière dont Vicky Krieps (...).
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un film droit et délicat.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Anna Cazenave Cambet adapte avec force le livre de Constance Debré dans un film sombre, illuminé par l’interprétation de Vicky Krieps.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Porté par la formidable Vicky Krieps, le film retranscrit la tristesse, la colère et le découragement de son personnage, pour un constat terrible : on ne rattrape jamais le temps perdu avec les êtres chers.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoarau
La force et la limite de "Love Me Tender" tiennent à son dispositif radical - un récit verrouillé qui, accouchant d’un portrait parfois touchant, finit par condamner toute ambiguïté.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Jimmy Boursicot
Libre de façonner sa fiction, Anna Cazenave Cambet a choisi Vicky Krieps pour creuser "une forme d’androgynie intéressante à filmer".
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Un film troublant, qui ne coiffe pas dans le sens du poil, mais d’une incandescente franchise et liberté.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télé Loisirs
par S.O.
Le film cultive les zones d'ombre qui maintiennent un vif intérêt malgré un scénario souffrant d'un manque d'esprit de synthèse.
Télérama
par Marie Sauvion
Adaptation inspirée, réussie, en dépit de quelques longueurs et afféteries superflues si l’on songe à la précision sèche de Debré, Love Me Tender offre à Vicky Krieps un rôle dont elle tire le meilleur, tout en discipline et charme à épines.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un portrait attachant pour un film à la narration limpide, qui confirme les espoirs placés en sa réalisatrice et le grand talent de Vicky Krieps, remarquable en mère blessée.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
La quête d’un dépouillement de soi que Debré raconte jusqu’à la tentation de l’autodestruction se trouve affadie, esquivée.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Le désir lesbien, la liberté sexuelle – c’est-à-dire le cœur même de la rupture – sont dominés par le récit d’une femme écrasée par un système injuste, qui gagne toujours à la fin.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Anna Cazenave Cambet étire jusqu’à l’ennui la vie d’une femme libre.
Le Monde
par Cl. F.
CONTRE : Voilà un film puissant pour le tabou qu’il soulève – une mère qui fait le deuil de son enfant dont on lui a retiré la garde –, mais qui laisse mi-figue, mi-raisin.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Sandra Onana
Ode à l’autodétermination d’une mère lesbienne qui perd la garde de son fils, l’adaptation du roman de Constance Debré est plombée par les images folkloriques du cinéma d’auteur contemporain.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par Olivier De Bruyn
Anne Cazenave Cambet adapte l'ouvrage autobiographique de Constance Debré et dirige Vicky Krieps dans une fiction tire larmes et esthétisante.
Le Figaro
par É. S.
Le film est long, complaisant, doloriste et à l’arrivée assez lénifiant pour parler de désamour filial.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Elle
Un film puissant, sans complaisance.
La Tribune Dimanche
On pouvait craindre une édulcoration du propos du livre, on se retrouve au contraire face à un fi lm superbe et maîtrisé qui rend à la perfection le temps qui passe sans que rien d’une situation intolérable ne change.
Abus de Ciné
Un portrait sans concession de femme en lutte, porté par l’impressionnante Vicky Krieps [...] dans son exigence de droiture, son refus d’abdiquer, avec une transformation physique progressive qui traduit l’épuisement, au fil de cette intrigue où l’ulcération va progressivement faire place à l’émotion.
Closer
Un drame sensuel, lumineux, poétique (...).
Culturopoing.com
Grâce à la grâce grave de Vicky Krieps et à la mise en scène délicate de Cazenave Cambet, le film devient un geste politique sans slogan, un manifeste intime sur l’autonomie des corps et des affections.
L'Obs
En ne craignant jamais de s’appuyer sur la longueur, le film immerge le spectateur dans son chaos. A la fois épuré et romanesque (les virées chez un père malade dans un Sud-Ouest solaire), il questionne, certes, le refus de la norme bourgeoise et la maternité, mais capte d’abord les gestes de Clémence, ses doutes, ses failles, son refus d’abdiquer. Bref, sa droiture d’une fulgurante beauté.
La Voix du Nord
Comme annoncé, Love Me Tender, présenté à Cannes cette année (Un certain regard) déborde de tendresse mais son ambition ne s’arrête pas là. Anna Cazenave Cambet filme la liberté assumée d’une femme dans l’adversité, l’humiliation et l’injustice. En fait, le choix de ne pas transiger avec sa propre identité.
Le Monde
POUR : Anna Cazenave Cambet adapte le livre autobiographique de Constance Debré sans en effacer la radicalité, mais en y insufflant romanesque et sentimentalité. Une réussite.
Le Parisien
(...) un magnifique drame sur un sujet de société très actuel, distillant des scènes tantôt sublimes, tantôt bouleversantes.
Le Point
Avec cette adaptation plus douce que le texte d'origine, Cazenave Cambet livre un film fort, qui éclaire ces violences silencieuses sans jamais forcer le trait.
Les Echos
Adapté du roman de Constance Debré, « Love Me Tender » porte à l'écran le combat d'une mère campée par Vicky Krieps, entre puissance et fragilité.
Les Inrockuptibles
Une mise en scène virtuose doublée d’une interprétation magistrale.
Marie Claire
Dans "Love Me Tender", âpre mélodrame d'Anna Cazenave Cambet [...], Vicky Krieps livre une nouvelle interprétation magique, complexe et nuancée.
Ouest France
Un film dominé par une tension sourde.
Positif
Nulle affèterie, nulle complaisance : "Love Me Tender" retient justement ses larmes, dans le sillon de son héroïne et de Vicky Krieps, interprète plus qu'impeccable : inoubliable.
Première
Anna Cazenave Cambet s’empare de ce récit intime tout en conservant toute la puissance émotionnelle qui vous tord le ventre devant l’injustice vécue par cette femme. Grâce à la force du texte bien sûr. Grâce à l’intelligence de la cinéaste de ne pas avoir eu peur de faire long et d’avoir compris que la durée constitue un élément central de la manière dont on vit comme spectateur le combat de son héroïne. Mais aussi et surtout grâce à la manière dont Vicky Krieps (...).
Sud Ouest
Un film droit et délicat.
La Croix
Anna Cazenave Cambet adapte avec force le livre de Constance Debré dans un film sombre, illuminé par l’interprétation de Vicky Krieps.
Le Journal du Dimanche
Porté par la formidable Vicky Krieps, le film retranscrit la tristesse, la colère et le découragement de son personnage, pour un constat terrible : on ne rattrape jamais le temps perdu avec les êtres chers.
Les Fiches du Cinéma
La force et la limite de "Love Me Tender" tiennent à son dispositif radical - un récit verrouillé qui, accouchant d’un portrait parfois touchant, finit par condamner toute ambiguïté.
Nice-Matin
Libre de façonner sa fiction, Anna Cazenave Cambet a choisi Vicky Krieps pour creuser "une forme d’androgynie intéressante à filmer".
Paris Match
Un film troublant, qui ne coiffe pas dans le sens du poil, mais d’une incandescente franchise et liberté.
Télé Loisirs
Le film cultive les zones d'ombre qui maintiennent un vif intérêt malgré un scénario souffrant d'un manque d'esprit de synthèse.
Télérama
Adaptation inspirée, réussie, en dépit de quelques longueurs et afféteries superflues si l’on songe à la précision sèche de Debré, Love Me Tender offre à Vicky Krieps un rôle dont elle tire le meilleur, tout en discipline et charme à épines.
aVoir-aLire.com
Un portrait attachant pour un film à la narration limpide, qui confirme les espoirs placés en sa réalisatrice et le grand talent de Vicky Krieps, remarquable en mère blessée.
Cahiers du Cinéma
La quête d’un dépouillement de soi que Debré raconte jusqu’à la tentation de l’autodestruction se trouve affadie, esquivée.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le désir lesbien, la liberté sexuelle – c’est-à-dire le cœur même de la rupture – sont dominés par le récit d’une femme écrasée par un système injuste, qui gagne toujours à la fin.
Le Dauphiné Libéré
Anna Cazenave Cambet étire jusqu’à l’ennui la vie d’une femme libre.
Le Monde
CONTRE : Voilà un film puissant pour le tabou qu’il soulève – une mère qui fait le deuil de son enfant dont on lui a retiré la garde –, mais qui laisse mi-figue, mi-raisin.
Libération
Ode à l’autodétermination d’une mère lesbienne qui perd la garde de son fils, l’adaptation du roman de Constance Debré est plombée par les images folkloriques du cinéma d’auteur contemporain.
Marianne
Anne Cazenave Cambet adapte l'ouvrage autobiographique de Constance Debré et dirige Vicky Krieps dans une fiction tire larmes et esthétisante.
Le Figaro
Le film est long, complaisant, doloriste et à l’arrivée assez lénifiant pour parler de désamour filial.