Love Me Tender
Note moyenne
3,3
32 titres de presse
  • Elle
  • La Tribune Dimanche
  • Abus de Ciné
  • Closer
  • Culturopoing.com
  • L'Obs
  • La Voix du Nord
  • Le Monde
  • Le Parisien
  • Le Point
  • Les Echos
  • Les Inrockuptibles
  • Marie Claire
  • Ouest France
  • Positif
  • Première
  • Sud Ouest
  • La Croix
  • Le Journal du Dimanche
  • Les Fiches du Cinéma
  • Nice-Matin
  • Paris Match
  • Télé Loisirs
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Monde
  • Libération
  • Marianne
  • Le Figaro

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

32 critiques presse

Elle

par Françoise Delbecq

Un film puissant, sans complaisance.

La Tribune Dimanche

par Aurélien Cabrol

On pouvait craindre une édulcoration du propos du livre, on se retrouve au contraire face à un fi lm superbe et maîtrisé qui rend à la perfection le temps qui passe sans que rien d’une situation intolérable ne change.

La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Un portrait sans concession de femme en lutte, porté par l’impressionnante Vicky Krieps [...] dans son exigence de droiture, son refus d’abdiquer, avec une transformation physique progressive qui traduit l’épuisement, au fil de cette intrigue où l’ulcération va progressivement faire place à l’émotion.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Closer

par J.B.

Un drame sensuel, lumineux, poétique (...).

Culturopoing.com

par Frédérique Lambert

Grâce à la grâce grave de Vicky Krieps et à la mise en scène délicate de Cazenave Cambet, le film devient un geste politique sans slogan, un manifeste intime sur l’autonomie des corps et des affections.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

L'Obs

par Sophie Grassin

En ne craignant jamais de s’appuyer sur la longueur, le film immerge le spectateur dans son chaos. A la fois épuré et romanesque (les virées chez un père malade dans un Sud-Ouest solaire), il questionne, certes, le refus de la norme bourgeoise et la maternité, mais capte d’abord les gestes de Clémence, ses doutes, ses failles, son refus d’abdiquer. Bref, sa droiture d’une fulgurante beauté.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Comme annoncé, Love Me Tender, présenté à Cannes cette année (Un certain regard) déborde de tendresse mais son ambition ne s’arrête pas là. Anna Cazenave Cambet filme la liberté assumée d’une femme dans l’adversité, l’humiliation et l’injustice. En fait, le choix de ne pas transiger avec sa propre identité.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Monde

par Boris Bastide

POUR : Anna Cazenave Cambet adapte le livre autobiographique de Constance Debré sans en effacer la radicalité, mais en y insufflant romanesque et sentimentalité. Une réussite.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Parisien

par Renaud Baronian

(...) un magnifique drame sur un sujet de société très actuel, distillant des scènes tantôt sublimes, tantôt bouleversantes.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Le Point

par David Doucet

Avec cette adaptation plus douce que le texte d'origine, Cazenave Cambet livre un film fort, qui éclaire ces violences silencieuses sans jamais forcer le trait.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Echos

par Adrien Gombeaud

Adapté du roman de Constance Debré, « Love Me Tender » porte à l'écran le combat d'une mère campée par Vicky Krieps, entre puissance et fragilité.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Inrockuptibles

par Jean-Marc Lalanne

Une mise en scène virtuose doublée d’une interprétation magistrale.

Marie Claire

par Emily Barnett

Dans "Love Me Tender", âpre mélodrame d'Anna Cazenave Cambet [...], Vicky Krieps livre une nouvelle interprétation magique, complexe et nuancée.

Ouest France

par Sylvestre Picard

Un film dominé par une tension sourde.

Positif

par Ariane Allard

Nulle affèterie, nulle complaisance : "Love Me Tender" retient justement ses larmes, dans le sillon de son héroïne et de Vicky Krieps, interprète plus qu'impeccable : inoubliable.

Première

par Thierry Chèze

Anna Cazenave Cambet s’empare de ce récit intime tout en conservant toute la puissance émotionnelle qui vous tord le ventre devant l’injustice vécue par cette femme. Grâce à la force du texte bien sûr. Grâce à l’intelligence de la cinéaste de ne pas avoir eu peur de faire long et d’avoir compris que la durée constitue un élément central de la manière dont on vit comme spectateur le combat de son héroïne. Mais aussi et surtout grâce à la manière dont Vicky Krieps (...).

La critique complète est disponible sur le site Première

Sud Ouest

par Julien Rousset

Un film droit et délicat.

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

La Croix

par Corinne Renou-Nativel

Anna Cazenave Cambet adapte avec force le livre de Constance Debré dans un film sombre, illuminé par l’interprétation de Vicky Krieps.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Porté par la formidable Vicky Krieps, le film retranscrit la tristesse, la colère et le découragement de son personnage, pour un constat terrible : on ne rattrape jamais le temps perdu avec les êtres chers.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Les Fiches du Cinéma

par Simon Hoarau

La force et la limite de "Love Me Tender" tiennent à son dispositif radical - un récit verrouillé qui, accouchant d’un portrait parfois touchant, finit par condamner toute ambiguïté.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Nice-Matin

par Jimmy Boursicot

Libre de façonner sa fiction, Anna Cazenave Cambet a choisi Vicky Krieps pour creuser "une forme d’androgynie intéressante à filmer".

La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin

Paris Match

par Fabrice Leclerc

Un film troublant, qui ne coiffe pas dans le sens du poil, mais d’une incandescente franchise et liberté.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Télé Loisirs

par S.O.

Le film cultive les zones d'ombre qui maintiennent un vif intérêt malgré un scénario souffrant d'un manque d'esprit de synthèse.

Télérama

par Marie Sauvion

Adaptation inspirée, réussie, en dépit de quelques longueurs et afféteries superflues si l’on songe à la précision sèche de Debré, Love Me Tender offre à Vicky Krieps un rôle dont elle tire le meilleur, tout en discipline et charme à épines.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Gérard Crespo

Un portrait attachant pour un film à la narration limpide, qui confirme les espoirs placés en sa réalisatrice et le grand talent de Vicky Krieps, remarquable en mère blessée.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Jean-Marie Samocki

La quête d’un dépouillement de soi que Debré raconte jusqu’à la tentation de l’autodestruction se trouve affadie, esquivée.

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Le désir lesbien, la liberté sexuelle – c’est-à-dire le cœur même de la rupture – sont dominés par le récit d’une femme écrasée par un système injuste, qui gagne toujours à la fin. 

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Anna Cazenave Cambet étire jusqu’à l’ennui la vie d’une femme libre.

Le Monde

par Cl. F.

CONTRE : Voilà un film puissant pour le tabou qu’il soulève – une mère qui fait le deuil de son enfant dont on lui a retiré la garde –, mais qui laisse mi-figue, mi-raisin.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Libération

par Sandra Onana

Ode à l’autodétermination d’une mère lesbienne qui perd la garde de son fils, l’adaptation du roman de Constance Debré est plombée par les images folkloriques du cinéma d’auteur contemporain.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Marianne

par Olivier De Bruyn

Anne Cazenave Cambet adapte l'ouvrage autobiographique de Constance Debré et dirige Vicky Krieps dans une fiction tire larmes et esthétisante.

Le Figaro

par É. S.

Le film est long, complaisant, doloriste et à l’arrivée assez lénifiant pour parler de désamour filial.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
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