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Flower 0478
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4,0
Publiée le 16 mars 2024
j'ai bien aimé l'histoire que je connaissais déjà mais l'actrice qui joue Maria Motessori je trouve qu'elle l'incarne à l'imperfection et Leila Bekhti joue bien comme d'habitude j'ai été ému par l'histoire le fait qu'elle a révolutionnée l'apprentissage concernant les enfants qui ont un handicapes je lui dit Merci à cette grande dame qui est Maria Motessori car grâce à elle ces enfants sont intégrés dans la société de nos jours je conseille fortement ce film il mérite d'être vu.
Le synopsis est bon. Le casting fonctionne et les décors sont réussis. Il y a un manque de qualité dans la réalisation. Les ambiances lumineuses sont lassantes. Au niveau du scénario, le film tarde à démarrer. Les personnages sont introduits de manière évasives. On a plus l'impression de regarder un documentaire qu'un film. Ce sujet aurait mérité une meilleure production. Quand on désire faire un film, il faut y apporter un supplément d'âme. Il n'y aucune dramaturgie. C'est d'une platitude virginale décevante.
Ce que je n’ai pas aimé dans ce film par ailleurs bien documenté, c’est l’adjonction d’une fiction romanesque sans grand intérêt et pas trop vraisemblable qui à mon sens dévalorise inutilement un personnage que j’admire. En outre mettre en exergue l’existence d’un enfant qu’elle n’a pu élever est certes une information de choix, mais qui dessert encore l’image de ce génie précurseur.
une très belle performance des 2 actrices. la condition féminine à son plus haut point de frustration et rabaissée a un très petit niveau. les déficients ne sont pas fous ni à cacher. la preuve à travers ce film très réussi.
Ou l’on découvre les destins croisés de deux femmes si différentes mais que le destin va réunir. Elles ont en commun pourtant le fait d’avoir un enfant que l’on nommait à l’époque « d’idiot » . Maria Montessori médecin , va développer sa méthode éducative novatrice non sans mal. Son compagnon va lui délivrer un ultimatum : s’occuper totalement de son fils ou. Renoncer à ses droits . Cruel dilemme. Il faut voir ce film
1900, la société n'est pas du tout la notre à tout point, masculine sans partage. Film de lutte des femmes pour leur liberté, leur autonomie dont le parcours sera jonché d'embuches. Il est aussi sur la différence, les enfants neuro-atypiques ne sont pas des idiots, ne doivent pas être rejetés au refus des centres. Le scénario montre tout cela avec beauté, finesse. le chemin sera long et la victoire au bout. Vive ma mère !
Film réalisé avec une grande intelligence de cœur et d'esprit, comme si il était au diapason du personnage de Maria Montessori. Le dispositif de la rencontre entre un personnage réel et un personnage fictionnel que tout oppose...en apparence, est une vraie réussite. A ne pas manquer, même quand on ne se sent pas concerné par les thèmes de l'enfance, de l'éducation ou du handicap.
Film très bien interprété et assez émouvant. Cette épisode sur la ténacité de cette femme dans ce monde machiste est très intéressante. Même si on sait que cette femme a soutenu par la suite MUSSOLINI...
Un conseil , surtout ne partez pas de suite, film sous-titré car cela se passe à Rome , le film prend toute sa dimension au bout de 20 à 25 minutes. Un film prenant, une interprétation parfaite, les personnages sont bien ancrés dans cette émouvante histoire sur la création de ce modèle d'école pour personnes en difficulté. Jasmine Trinca et Leïla Bekhti sont excellentes.殺殺殺❤️ Bravo et merci. Un grand moment de cinéma.殺殺殺❤️ Ma note: **** / ***** #richardmagan #jadorelecinema #jadore #movies #filmavoirabsolument #voirlesfilmsaucine
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2,5
Publiée le 23 juillet 2024
Après plusieurs documentaires qu'elle a réalisés ou écrit, et notamment "Révolution école" sur les méthodes d’apprentissage d'après-guerre, Léa Todorov s'intéresse à la pédagogue Maria Montessori ainsi qu'à sa méthode pour aider les enfants déficients. Nous sommes au début du XXe siècle alors que ces enfants qualifiés "d'idiots" sont lâchement abandonnés ou cachés, car ils représentent une honte ou un fardeau. C'est le cas de Lili d'Alengy, une courtisane, qui ne veut pas être vue avec sa fille et qui cherche absolument à la placer dans un centre. Entre la fiction et le biopic, "La nouvelle femme" dresse le portrait d'une femme bienveillante et dévouée à sa cause, mais sans jamais aller en profondeur dans le détail de ses méthodes. Le propos sur l'émancipation des femmes ou sur sa vision est intéressant, mais c'est un film terriblement lisse et superficiel. On en sort avec juste l'envie de faire nos propres recherches, car on n'apprend pas grand-chose. Il reste une jolie photo et une très convaincante Jasmine Trinca, mais le film est moyen.
Si vous avez des enfants en bas âge dans votre entourage, vous avez certainement entendu parler de la méthode d'apprentissage Montessori, devenue une référence. "La Nouvelle Femme" n'évoque pas forcément ses origines, mais plutôt son point de bascule. Ou lorsque Maria Montessori, médecin italienne, a commencé à avoir de vrais résultats avec des enfants handicapés, pour ensuite étendre sa méthode au grand public. La bonne idée du film est de confronter deux femmes diamétralement opposées. Maria Montessori est une brillante médecin, qui tente une approche révolutionnaire dans un monde pas fermé mais conservateur. Lili d'Alengy est une riche courtisane superficielle, qui passe sa vie de salons en salons et d'amant en amant, en toute indépendance. Néanmoins toutes les deux ont un enfant fardeau. Le jeune fils de Maria est né hors mariage, et elle refuse d'épouser le père, avec qui elle est pourtant en relation heureuse, pour des raisons idéologiques. La fille de Lili est handicapée. Une enfant qui va faire se côtoyer ces deux femmes en quête de liberté, chacune à sa façon. L'ensemble est bien porté par les deux actrices (Jasmine Trinca et Leïla Bekhti). C'est plutôt joliment filmé, avec une photographie et des intérieurs chaleureux. Il y a des beaux moments d'émotions. Et la relation entre les deux femmes est intéressante. Je reprocherai cependant que le film cherche à brasser trop de sujets, et n'a pas vraiment le temps de tout développer en 1h40. On mélange la relation entre Lili et sa fille, l'enfant de Maria et son pseudo-mariage, la méthode Montessori, la vision des handicapés en Italie, et le féminisme. Sur ce dernier item, le film parait régulièrement anachronique (certains diront révisionniste...). Ou en tout cas, c'est parfois lourdaud. J'ai peine à croire que tels discours ou conversations aient pu avoir lieu à l'époque de cette manière. "La Nouvelle Femme" reste tout de même un drame intéressant, sur une méthode qui continue de jouer un rôle dans notre quotidien.
Un portrait éclairant mais trop académique et manquant de souffle de la pédagogue Maria Montessori à l’origine de la célèbre méthode d’éducation des enfants.
Si certaines écoles portent le nom de " Montessori ", ce n'est pas un hasard, mais bien parce que la méthode de cette femme est reconnue et a fait ses preuves. Tourné avec des enfants neuro-atypiques, le film dégage une belle sincérité et une authenticité qui dégage une belle force dans le flm, même si parfois il manque de finesse dans le propos.
Femme inspirante que cette Maria Montessori, qui a oeuvré pour les droits de l'enfant et de la femme, dans une époque rude et gouvernée par les hommes. Un beau film / biopic très doux à visionner. Pas convaincue du choix de Leïla Bekhti dans le casting cependant.
Derrière la méthode pédagogique Montessori, il y a sa conceptrice - Maria. Se focalisant sur une courte période de sa vie, ce biopic de Léa Todorov suscite surtout l’intérêt d’en savoir plus sur cette Italienne née en 1870. Le jeu de Jasmine Trinca n’est pas étranger à la force et au caractère de cette femme résolument moderne, volontaire et battante qui va, suite à sa rencontre avec une cocotte parisienne (Leïla Bekhti), s’affranchir de la domination masculine qui l’entoure et prendre seule son envol. Le fait de mettre également en scène de véritables enfants neuro-atypiques accentue encore davantage la sensibilité qui se dégage de ce film.