955 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
125 critiques spectateurs
5
31 critiques
4
47 critiques
3
31 critiques
2
11 critiques
1
4 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
maitre.virginie
8 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 8 avril 2024
Un film bouleversant sur une femme dont les méthodes éducatives sont célèbres mais dont la vie est méconnue. Très intéressant et très fort avec des actrices incroyables
Lili d’Alengy, célèbre courtisane parisienne, a un secret très personnel : elle a une fille handicapée. Peu disposée à s’en occuper, elle rejoint Rome pour la confier à un centre spécialisé qui développe une nouvelle méthode. Une histoire bouleversante d’amitié, de sororité, et de bienveillance.
Rencontre à Rome entre une courtisane parisienne, qui ne veut pas s’occuper de sa fille handicapée et une femme médecin, Maria Montessori. Cette dernière teste une méthode d’éducation révolutionnaire pour aider les enfants déficients et a par ailleurs, elle aussi, un secret à cacher. Cette rencontre les fera avancer toutes les deux et permettra à Maria Montessori d’ouvrir la ‘Casa dei bambini’ afin d’y appliquer sa méthode qui deviendra par la suite un succès international.
Il manque une petite note pétillante dans ce film qui aurait pu capter l’attention de manière plus attrayante.
L'histoire de Clara Montessori qui l'a conduit à fonder les écoles Montessori, à une époque où les femmes "médecin" étaient l'exception et où le poids du patriarcat s'imposait aux hommes même les plus ouverts.
Premier film de facture classique mais qui met magnifiquement en lumière cette pédagogue visionnaire, si féministe et si altruiste qu'était Maria Montessori. Quelle femme ...c'est autre chose que Barbie ou il reste encore demain ! Ce n'est pas un biopic de sa vie mais juste de la façon dont émerge sa méthode en travaillant dans une clinique psychiatrique pour enfants handicapés (dits "idiots" dans ce temps là) dans le but de développer leurs compétences par la pédagogie et l'encouragement. Cela m'a émue, les enfants handicapés sont incroyables.. je ne sais pas si le rôle de Leila Bekthi et sa fille est un ajout fictif par rapport à l'histoire réelle mais l'actrice Jasmine Trinca est absolument crédible et touchante. C'est très bien filmé; les décors et costumes sont somptueux..Je ne connaissais pas la vie de Maria Montesssori et je pensais que sa méthode datait des années 50-60 alors quen fait, on parle des années 1900! Cela m'a clairement donné envie de plus m'y intéresser . Très admirative de cette femme incroyable et très très en avance sur son temps. Le début du film plus centré sur Leila Bekthi est moins palpitant, mais dès que Marie Montessori rentre en scène, le film prend sa réelle ampleur.
Un beau film remarquablement servi par des acteurs et actrices talentueux.ses. On voyage dans le temps et on prend conscience du chemin parcouru dans les domaines de l'égalité des sexes et de l’éducation.
L’engagement d’une femme remarquable qui a eu le courage de mener son projet de vie fac à un monde d’Hommes. Intelligemment et délicatement filmé, Léa TODOROV avec la complicité des excellents acteurs, nous déroule les situations difficiles par des plans forts, filmés avec sensibilité et prévenance. Dommage que la narration manque de dynamique. L’antagonisme Hommes / Femmes est toujours d’actualité. Beau, touchant, on en ressort sensibilisé au monde des enfants déficients et oubliés.
C'est un film en costume d'époque qui survole superficiellement la méthode Montessori, un bout de la vie de Lili d'Aleny et de Maria Montessori. A moins d'être dans le milieu enseignant, on en saura peu sur LA méthode étant donné qu'il n'a pas de comparaison ou d'évolution. Le jeu d'acteur est assez théâtral. Les scènes avec les enfants tiennent plus du documentaire que partie de l'histoire. Les explications à la fin du film sont écrites avec une taille très petite. Bref, un biopic qui ne met pas en valeur la vie de Maria Montessori.
très beau film montrant les difficultés rencontrées par une femme pleine de talent pour se faire une place dans un monde misogyne, malgré ses idées révolutionnaires sur l éducation. un très beau film.
Le spectateur vient peut-être pour de la vulgarisation des origines ou des bases de la pédagogie Montessori, celle qu’il y a de nos jours au coin de nos rues dans des écoles (privées, hors contrat la plupart) sans aucune garantie attachée au nom d’ailleurs. Dans ce film, même si on peut y apercevoir les prémices de techniques et méthodes d'éducation susceptibles d’être aussi adaptées à des enfants normaux (sans que ce soit péjoratif pour les autres) au moment de leur éveil et de leurs apprentissages fondamentaux ou plutôt découvertes par eux-mêmes, l’accent est surtout mis sur les aspects médico-pédagogiques à destination d’enfants inadaptés (« idiots » comme on disait à l’époque). Maria Montessori était avant tout médecin et non pas enseignante. Dans ce tout début de 20ème siècle il s’agit d'un portrait de cette femme nouvelle pour son époque, davantage qu’un drame comme répertorié sur ce site. Le spectateur qui sait ce qu’il vient chercher et qui idéalement le trouve dans ce scénario pourra être satisfait. Les autres, dont certains sans doute trop branchés pédagogie Montessori d’aujourd’hui risquent d’être déçus. Penser que les enfants de milieux favorisés aujourd’hui scolarisés dans les écoles du nom Montessori sont peut-être accompagnés comme les aliénés misérables d’il y a plus d’un siècle, ça peut troubler. Mais bon, il ne s’agit pas du tout, du tout, de la même chose.
Belle biographie, légèrement romancée, de la première femme médecin en Italie au tout début du xxème siècle qui lutte pour garder son indépendance, son identité face à tant d’adversités : J’ai retenu de ce bon film dramatique et réaliste que c’est grâce à elle qu’un enfant n’est plus qualifié “d’idiot”, mais d’apprenant ! On a envie d’enseigner à la sortie de ce film !
Film intéressant sur Maria Montessori et ses innovations dans l'attention portée aux enfants et à l'effet sur leur développement. Un petit côté superhéroïne qui se débat au milieu du vilain patriarcats qui peut agacer. Mais c'est bien fait et instructif. Parfaitement interprété
N'hésitez pas une seule seconde, film fort, prenant du début à la fin, extrêmement émouvant, le thème sur les enfants déficients est magnifiquement mis en avant, ainsi que celui des femmes, l'histoire de Montessory poignante, les deux actrices principales grandioses ... Un film incontournable.
Lili d’Alengy (Leïla Bekhti) est une cocotte parisienne qui cache un secret : elle a une fille déficiente mentale, Tina, confiée aux soins de sa mère. Mais à la mort de celle-ci, Lili , encombrée de Tina, n’a d’autre solution, pour éviter que ce secret honteux ne s’évente, que de quitter Paris pour Rome, où un riche marquis lui a proposé de l’héberger en échange de ses charmes. Dans la capitale italienne, Lili rencontre Maria Montessori (Jasmine Trinca) qui tient un établissement d’éducation pour les jeunes déficients. Comme Lili, Maria cache un secret : l’enfant qu’elle a eu avec le professeur Montesano, le directeur de l’institut qu’elle a refusé d’épouser par hostilité au mariage et à l’assujettissement de la femme qu’il signifie à l’époque.
Comme tout le monde, j’ai entendu parler de la méthode Montessori, une méthode d’éducation originale, qui insiste sur le développement de l’autonomie de l’enfant (J’ai d’ailleurs l’impression qu’on en parlait plus souvent il y a vingt ans qu’aujourd’hui). Mais j’ignorais ses origines. J’ignorais qu’elle avait été inventée par une femme au début du siècle dernier. J’ignorais également que Maria Montessori avait d’abord travaillé auprès d’enfants neuro-déficients – ainsi qu’on désigne aujourd’hui dans notre novlangue policée les « idiots » d’hier.
Se fondant sur des faits historiques – Maria Montessori a en effet conçu un enfant hors mariage avec le professeur Montesano et a dû le placer en nourrice dans la campagne romaine – la réalisatrice et scénariste Léa Todorov, qui signe ici son premier long métrage de fiction après plusieurs documentaires, a la curieuse idée de lui adjoindre une demi-mondaine parisienne. Sans qu’il soit besoin de dériver dans l’anti-wokisme et de pointer ses origines maghrébines, Leïla Bekhti n’est pas très crédible dans ce rôle. Pourquoi avoir inventé de toutes pièces cette Française, cette courtisane, et la mettre dans les pattes de la vaillante éducatrice italienne ? Fallait-il une autre mère, une autre femme, un autre enfant caché ? Et si oui, pourquoi diable ne pas aller les chercher dans la haute bourgeoisie romaine tout simplement ?
Sans doute Jasmine Trinca, l’une des valeurs les plus sûres du cinéma italien contemporain (elle a remporté deux fois en 2018 et 2020 le Donatello, l’équivalent de nos César, pour "Fortunata" et "Pour toujours" que je n’avais aimés ni l’un ni l’autre) fait-elle impeccablement le job. Mais son énergie ne suffit pas à instiller un peu de fièvre à un film en costumes bien mollasson, qui se traîne sans surprises, du début jusqu’à sa fin.