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larramendy
15 abonnés
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4,0
Publiée le 18 novembre 2025
Un très beau film qui démarre petitement puis nous emporte par la magie de l’amour donné aux enfants handicapés et du pouvoir que cet amour possède dans leur guérison. C’est egalement une très belle histoire de femmes.
Derrière la méthode pédagogique Montessori, il y a sa conceptrice - Maria. Se focalisant sur une courte période de sa vie, ce biopic de Léa Todorov suscite surtout l’intérêt d’en savoir plus sur cette Italienne née en 1870. Le jeu de Jasmine Trinca n’est pas étranger à la force et au caractère de cette femme résolument moderne, volontaire et battante qui va, suite à sa rencontre avec une cocotte parisienne (Leïla Bekhti), s’affranchir de la domination masculine qui l’entoure et prendre seule son envol. Le fait de mettre également en scène de véritables enfants neuro-atypiques accentue encore davantage la sensibilité qui se dégage de ce film.
Un film tendre et émouvant, qui a pour but la reconnaissance d une grande dame, Mme montessori s occupait des enfants que l on dédaigna pire meprisa au début du 20 ème siècle , tvoué à l abandon , présent dans les orphelinats ou les mauvais traitements était de mise. Elle a œuvre pour ses enfants, d ailleurs il y a des structures portant son nom qui sont aujourd'hui une chance pour ses enfants à part et si attachant. Dans le film de todorov, on découvre 2 combats de femmes l une Mme montessori qui a un fils mais ets obligé de le confier à une nourrice car ne voulant pas se marier avec le père, elle froissa les susceptibilités de l époque, et au travail elle doit jouer des coudes car à l époque les femmes n Étant pas très écoutés, devant s affirmer de jour en joueur devant ce collège de professeur masculin. Ce courage est partagé par cette femme joué par leila bekti qui se produit dans les cabarets et rend fous d amour les grands bourgeois pour l entretenir elle est mère d une fille à part dont elle l à garde caché dans sa famille, car peut mr du quand dira t on.mais un jour elle est obligé de la prendre chez elle, et décide donc de la confier à cette Mme montessori une amitié va naître et surtout le rapprochement de cette fille avec sa mère qui est tellement beau qui donne une couleur bien agréable à ce film. Leila bekti est excellente même si au début on l'a trouve antipathique
Un portrait éclairant mais trop académique et manquant de souffle de la pédagogue Maria Montessori à l’origine de la célèbre méthode d’éducation des enfants.
BLUES JASMINE. Le maître est l'enfant. L'exploration par la répétition, l'éducation par le bien (de) être, la méthode Ave Maria Montessori pour la déficience mentale des enfants. Trop d'étapes raccourcies ampute mon ressenti. Benito Mussolini avait aimé.
Pour l’histoire de Maria Montessori. Toutefois, je n’ai pas bien compris pourquoi la vie du personnage de Leïla Bekthi, passe du premier plan au second à la fin du film, pour se concentrer sur celle de Maria Montessori. Par ailleurs, Je suis un peu déçu du jeu de Leïla Bekthi
Femme inspirante que cette Maria Montessori, qui a oeuvré pour les droits de l'enfant et de la femme, dans une époque rude et gouvernée par les hommes. Un beau film / biopic très doux à visionner. Pas convaincue du choix de Leïla Bekhti dans le casting cependant.
Malgré les critiques désabusées des psycho-bobos du Monde et de Libération, ce film retrace habillement, à travers l’histoire de cette femme du début du 20eme siècle et les origines de la méthode Montessori, comment les femmes sont sorties avec grande difficulté, mais non sans pugnacité, du carcan dans lequel elles étaient enfermées.
Certes le récit donne l’impression d’être un peu lisse mais j’avoue avoir été par moments ému devant le dévouement de ces éducatrices et par l’engagement sacerdotal de Maria Montessori (Jasmine Trinca ) envers ces enfants qualifiés d’idiots, l’adjectif sous-entendant handicapé-mental-bon-à-jeter.
Emu de voir Lili (Leïla Bekhti) qui n’arrive pas à assumer sa fille face à ses connaissances de la haute société, je pense à cette séquence spoiler: où Lili s’apprête à offrir pour sa fille une cape rouge vue en vitrine . Emu et quelque peu remonté de voir Maria Montessori affronter ses pairs masculins au savoir étriqué, mesquins, avec une bienveillance hypocrite. Et vraiment remonté contre son compagnon soucieux de son image envers la société italienne et sa vieille mère.
Sauf erreur ou omission, je salue le mérite de Léa Todorov qui a réalisé un sujet rarement abordé durant cette période précise de l’Histoire. Il est regrettable que la mise en scène manque de caractère, un comble dans la mesure où le film rend hommage à deux femmes qui en ont…
Le sujet ne me passionnait pas, mais j’ai regardé du fait des bonnes critiques. Peut être mon jugement est il biaisé par mon manque d’intérêt, mais le film manque cruellement de rythme, et on trouve souvent le temps long… Pas terrible
Bien plus subtil que « un p’tit truc en plus » qui traite également du handicap, remarquable parcours exemplaire de Maria Montessori. Un film profond chargé d’émotion et d’espoir
J'ai été très déçue. Au point que j'avais oublié que j'étais partie le voir.
Un film historique ne se réduit pas à des costumes d'époque et à une ambition de remporter des César ( ce ne sera pas pour cette fois !). La qualité du scénario, notamment lorsqu'on évoque un personnage complexe est primordiale.
Le film promettait une plongée dans l'univers de Maria Montessori, mais il s'est révélé être une déception. La représentation de Montessori est caricaturale et ne rend pas justice à cette figure emblématique de l'éducation. L'intrigue est décousue, les personnages sont peu crédibles et la mise en scène manque d'originalité. J'avais quitté la salle avec le sentiment d'avoir assisté mélange de scènes sans cohérence. A oublier ... et vivement un biopic sur Maria Montessori.
Un film remarquable, porté par deux excellentes actrices, Leïla Bekhti et surtout Jasmine Trinca, qui est clairement l'une des meilleures actrices italiennes actuelles. Si la mise en scène de Léa Todorov est un peu maladroite, premier film de fiction oblige, elle est néanmoins très soignée. Et l'écriture du film, une de ses grandes forces, aborde avec justesse et subtilité des thèmes aussi complexes que l'enfance, la maternité, le handicap, le féminisme et la modernité.
Sur le fond, voilà un film très réussi, et sur la forme, un film qui regorge de qualités. La photographie est belle, les morceaux de musique choisis sont sublimes... Et le tout ne fait pas académique, notamment par la présence de ces enfants en situation de handicap, qui émeuvent et font de ce long métrage une œuvre magnifique et profondément humaine. Bravo à Léa Todorov et à toute son équipe !
Comment réussir un biopic "cinématographique" original? En évitant le docu linéaire Wikipedia par l'invention d'une histoire fictionnelle qui permet de révéler l'humanité d'un personnage. La courtisane BEKHTI jouera ce rôle de "faire-valoir" de l'humanité de Mme MONTESSORI (l'italienne Jasmine TRINCA). Les deux actrices sont lumineuses. Les séquences avec les enfants "déficients" sont un peu trop longues et ajoutent une touche superflue de misérabilisme. La BO est belle et apaisante. Belle histoire!