C'est long, c'est chiant , c'est pas beau , c'est pas drôle, c'est outrancier , surjoué , fardé, ça n'amène à rien et ça n'a ni queue ni tête !!! Une critique de la sté américaine des 80's ?? Une réflexion métaphysique sur la peur de la mort?? Un accident toxicologique majeur, masques , confinement ?? Les profs c'est des boulets (Elvis /Adolf même combat)??Les supermarchés sauveront ils la culture et la société?? Franchement je suis resté sur le trottoir pendant que passait à mes pieds le flot de merd*** de White Noise ! 100 barres pour ça?? NETFLIX va encore s'en ramasser une belle...
La performance des deux acteurs principaux n'est pas à remettre en cause : ils compensent comme ils peuvent le côté fourre-tout et sordide de cette adaptation. Là où le roman de Don DeLillo est percutant, drôle et satirique, le long-métrage est désuni et flirte avec trop de genres pour porter un quelconque message (plus de détails : https://pamolico.wordpress.com/2023/01/15/white-noise-noah-baumbach/)
La mort est partout, elle est ce bruit de fond qui nous entoure, elle est dans les rayons des magasins, dans la fumée des nuages toxiques, elle est dans chaque petite action. Alors à quoi bon? Aimer peut-être. Un film sur la perte de sens et les retrouvailles.
Trois étoiles pour la fin hymne à la consommation rédemptrice et curative de tous les maux personnels et sociaux. Sinon le film se cherche entre apocalypse et relations familiales. De bons moments parsèment le film mais n'arrivent pas à rendre cohérent le discours. Tout le monde n'est pas Terry Gilliam
Après le drame « Marriage Story », Noah Baumbach reste dans le giron Netflix et revient à la comédie. Plus exactement, la comédie absurde et verbeuse, qui ne plaira clairement pas à tous… « White Noise », c’est le genre de film rempli de thématiques diverses, peut-être même trop rempli. Le contexte du milieu des années 80 est ainsi utilisé pour pointer du doigt des dérives de la société moderne. Baumbach insiste par exemple sur le consumérisme, à coup de supermarché rassurant et de placements produits pullulants volontairement outranciers. Il tacle le milieu universitaire intellectuel, dépeint comme perché et autocentré. Ou, évidemment, il exploite cette intrigue de panache toxique pour évoquer la crise du covid (masques et confinement à l’appui !). Complotisme, instinct grégaire, vulgarisateurs qui deviennent prédicateurs, personnes inconscientes du danger, système sanitaire dépassé : beaucoup d’idées sont évoquées, voire effleurées. Le tout emballé par une mise en scène élégante, jouant sur les couleurs criardes de produits/vêtements de l’époque. Et appuyée par d’excellents comédiens. Dont, en tête, un Adam Driver enlaidi et bedonnant ! Par contre, c’est le scénario qui laissera des gens sur le côté. Une intrigue pas très rigoureuse, qui mélange médicaments étranges et panache toxique, avec pour lien ténu la peur de la mort. Beaucoup de dialogues, souvent complètement perchés pour démontrer la déconnexion des personnages avec la réalité. C’est tantôt amusant (quelques échanges absurdes sont savoureux), tantôt à la limite du surfait et du rébarbatif. Pas étonnant que Netflix l’a sorti en catimini entre Noël et le jour de l’An…
Dan de LILO est certainement un trés grand écrivain dont j’ai Lu toutes les œuvres. Mais si la perception de sa pensée est limpide à travers l’écriture, pense que c’est véritablement une erreur considérable de tenter de l’adapter. Car la plupart du temps les images font contresens. Au lieu d’enrichir le texte et donc une très grande déception malgré quelques séquences assez réussie en ce qui concerne l’accumulation de la consommation.
Le film est inspiré d'un livre de Don DeLillo, publié en 1985, et il en respecte les grands axes narratifs, si j'en juge en tout cas par la fiche Wikipédia du livre. Il paraît que cet auteur, que je ne connaissais pas, est considéré comme l'un des plus influents. Le film m'a donné envie de le découvrir. Plusieurs thèmes sont brassés de manière tantôt loufoque, tantôt dramatique. Pris isolément, certains passages seraient réalistes, parfois drôles, parfois émouvants, mais comme ils ne semblent pas liés de manière cohérente et comme ils sont accompagnés de situations absurdes, le film paraît n'aller nulle part, être purement gratuit. Pourtant , je le trouve à la fois cohérent (il est parcouru par l'idée de l'angoisse existentielle face à la mort) et drôle. J'avoue pas bien comprendre les critiques sévères qui sont adressées à ce film. Pour moi, il n'est pas plus difficile à comprendre ni plus ennuyeux qu'un film d'espionnage, par exemple, dont il ne viendrait pourtant à l'esprit de personne de dire qu'il est prétentieux ou qu'il ressemble à un autre film d'espionnage. Tout est clair dans chaque scène, même si elles ne paraissent pas liées entre elles ; elles ont même chacune sa propre unité avec un début et une fin. C'est la cohérence globale qu'il est difficile de percevoir la première fois, et je ne prétends pas le faire ici, mais pas la cohérence de chacune des ces trois histoires.
2 heures 16 minutes, que c'est long ! Pas du tout drôle, encore moins terrifiant, certes absurde dans l'originalité, mais loin d'être captivant ! Fuyez cette daube !
Annoncé comme un mélange entre un film d'épouvante et une comédie, "White Noise" m'a toute de suite intriguée par sa proposition. Adapté du roman "Bruit de fond" de Don DeLillo, le long-métrage s'est vu attribuer une grosse enveloppe d'environ 100 millions de dollars pour se réaliser. Et avec Adam Driver dans le rôle-titre, il y avait donc tout pour que ce projet fonctionne ! Alors comment expliquer que celui-ci est pu finalement autant se planter ? On ne ressent pas tout l'investissement financier qui a été injecté dans son projet pour commencer, et c'est peut-être bien là le problème. Je pense vraiment que tout cela pouvait vraiment se montrer ambitieux, mais à part au niveau de ses visuels, le tout fait bien trop fade. Divisé en trois actes bien précis, le film semble déjà clairement inconstant. Tout d'abord, on a un début qui est beaucoup trop long et qui tente péniblement de nous attacher à nos personnages. Sauf que ceux-ci témoignent de personnalités assez banales et que l'on a déjà vu des dizaines de fois dans beaucoup de comédie familiale du genre. La deuxième partie arrive donc bien tard, mais elle apporte quelques séquences assez intéressantes quand elle essaye de nous faire ressentir la panique de la situation. Puis arrive la conclusion, celle qui est censée développer le vrai sujet du film, à savoir la mort. C'est une thématique qui est développée depuis le début du film, de manière assez discrète en premier lieu, puis beaucoup plus frontale sur la fin. Et c'est peut-être bien de là que viens mon problème, cela étant beaucoup trop évident. Quand on voit une séquence où Jack fait un cauchemar, on ressent qu'il a peur de quelque chose, on se questionne sur cela sans que le film nous dise forcément tout sur cet événement. Mais quand arrive les 30 dernières minutes, les dialogues vont devenir tellement grossiers pour essayer de bien nous faire comprendre que nos personnages redoutent la mort, que cela va vite en devenir gênant. Il n'y a rien de subtil, le tout est juste très gras et ne prend pas. Le visionnage a donc été assez compliqué pour moi, et heureusement que le délire assez kitsch, au niveau des visuels, m'a fait tenir. On ressent une véritable envie de développer une ambiance rappelant certains films des années 80 à 90. Au niveau des décors bien sûr, mais aussi au niveau de la mise en scène et de la photographie. Il y a un aspect volontairement crade au niveau de l'image, celle-ci se voulant très granuleuse, pour renforcer cet effet se voulant ancien. Je me demande même si tout cela n'a pas directement été tourné en pellicule, tant le résultat est réussi. Mais mis à part cela, je n'ai donc pas grand-chose à tirer de ce projet. C'est un ensemble assez maladroit et qui fait vraiment tache quand on pense au budget investi. Le tout n'est pas catastrophique, mais c'est relativement insuffisant. Pour conclure, un film qui n'est pas à la hauteur.
Il est bien délirant parfois, ce film en hommage par moments aux meilleurs (ou pas) films des 80's. Il s'avance masqué, ne dévoile jamais ses intentions, délire d'un côté à l'autre et finit par devenir un peu foutraque, à force d'empiler les couches sans harmonie ou fil rouge tangible. Ca se dilapide un peu donc, ça s'égare et ça ne retombe pas vraiment sur ses pattes comme la tartine de confiture. Même si on emmène avec soi un immense acteur.
Loin des avis négatifs et que je trouve inappropriés, j'ai trouvé ce film frais, divertissant. Il nous amène dans un univers finement travaillé, des décors à l'écriture des personnages aussi bien secondairesque principaux, en passant par une intrigue intelligemment écrite. D'un simple sujet, le réalisateur fais une jolie pirouette pour nous faire part de la complexité des relations humaines, il amène une vision neuve des questionnements humains basiques.
La réalisation est très belle, de simples scènes sont sublimées par une mise en scene dynamique. Baumbach affine son style et sa signature se dessine de films en films avec fantaisie et saveur.
Une grande réussite pour ce projet ambitieux et complexe, car la littérature de De Lillo n'est pas la plus accessible. Mais Noah Baumbach confirme qu'il est un des très grand réalisateur indépendant américain.. Tout y est : une adaptation hyper-esthétique, des plans cadrés au cordeau , des couleurs complètement 70's , avec une couleur orange perturbante et omniprésente. Ensuite un découpage très bien fait avec un partage en trois actes , très astucieux . Plusieurs scènes cultes : la dérive de la voiture sur une rivière nous fait penser au cultissime " Délivrance", l'aveu de la tromperie est une régal, les dialogues sont emprunt d'un humour cynique mais tout en finesse., on doit écouter finement pour ne rien perdre, c'est savoureux . La moquerie au sujet de la crise écologique est aussi un régal: les fake news , la peur collective , la fausse" bien pensance" tout y passe . Adam Shiver est bien sûr exceptionnel , mais c'est surtout Greta Gerwoig , égérie du cinéma US indépendant qui crève l'écran. Déjà vu dans "Frances Ha" ,, du même Baumbach, son conjoint , et dans un film de Woody Allen, elle même réalisatrice, elle transmet une fragilité , avec cette peur de la mort qui l'obsède. Elle possède la grâce et donne une dimension plus profonde et très intense au film.
Honnêtement j'ai pas vraiment tout compris mais j'ai quand même bien aimé. J'ai trouvé Adam Driver excellent et j aurais bien aimé avoir plus de lui en tant que professeur.
Chiant à mourir, des dialogues pompeux qui n'aboutissent à rien en veux-tu en voilà. C'est le grand déballage du n'importe quoi, long,lent, ennuyeux, aucun intérêt.