La séquelle du show MTV tant sollicité et inconnu en France: Quelques gags de bon aloi régentent ce film ou comme dans Dibert le + crétin est celui qui possède le plus, tandis que nos 2 héros passent de Vegas à N-Y City comme si de rien n'était. Hélas et malgré quelques lignes bien méchantes & rafraîchissantes, le grain de folie présent dans la série semble absent en dépit d'un aspect crédible.
Désolé Mr Stiller mais c'est nul et archi-nul. Du lourdingue au possible ! Rien de drôle, un scénario à dormir debout, un film d'un ennui mortel. Pourtant j'aime rire de tes rôles loufoques comme dans "Mon beau père et moi" ou encore "Mary a tout prix", mais là t'es allé trop loin mon cher Ben.
Pour sa troisième réalisation Ben Stiller décide de s'en prendre au monde de la mode et de le fustiger par tous les moyens avec l'approche similaire qui fera le succès de "Tonnerre sous les tropiques". C'est donc débile mais jamais vulgaire, surtout très drôle et pas toujours si bête que ça en a l'air puisque le film égratigne au passage toutes les bêtises de la mode (ses vêtements fabriqués dans des ateliers malaisiens par des enfants) et des mannequins (Derek Zoolander est un hilarant cliché ambulant) avec un sens de la dérision et du jeu d'acteur qui impressionne. Solidement entouré par Owen Wilson et Will Ferrell, Ben Stiller orchestre une farce délirante qui ne manque pas de faire mouche, dans les choix de sa bande-originale jusqu'à son sens des caméos (David Bowie s'il vous plaît) en passant par les réparties. Un bon moment de comédie, plus intelligent qu'il n'y paraît.
Loin d’être la meilleure comédie de Ben Stiller, c'est un peu tout ou rien avec lui, ici c'est plutôt rien. Scénario lourdingue et aucun second rôle marrant pour sauver la mise.
Derek Zoolander, un célèbre mannequin, est au faîte de sa carrière. Couronné trois fois de suite Top model de l'année, il est sur le point de recevoir son quatrième trophée lorsque ce titre lui est ravi par un jeune et ambitieux challenger : Hansel. Effondrée, l'idole des podiums décide d'abandonner l'univers futile de la mode pour se ressourcer au sein de sa famille en Pennsylvanie. C'est alors que Maury Ballstein, son agent, et Jacobim Mugatu, un styliste déjanté, proposent à Zoolander de devenir la star de la nouvelle ligne de vêtements Derelicte. Zoolander accepte, mais il est loin de s'imaginer que le diabolique Mugatu, secondé de la troublante Katinka, s'apprête à lui effectuer un lavage de cerveau. Ainsi lobotomisé, Derek pourrait exécuter plus facilement ses ordres, à savoir assassiner le président de Malaisie. Avec ce quatrième long-métrage en, Ben Stiller confirme une certaine énergie burlesque. Tant par son discours corrosif, que par ses enchainements de gags fulgurants, " Zoolander " se révèle être une comédie jouissive et irrévérencieuse. Intelligemment mis en scène, ce film jongle avec humour, suspense, tonalité dramatique désopilante. Certes, l'acteur-réalisateur, peine à trouver, à garder le rythme de croisière de sa réalisation, au finale, relativement inégale. Cependant, force est de constater l'incroyable capacité du film en ce qui concerne l'accumulation de scènes d'anthologie dont nos zygomatiques risquent guère de se remettre avant très longtemps… Un divertissement de qualité.
Une comédie déjantée et totalement absurde qui fait la part belle aux gags débiles et régressifs. Porté par le duo Ben Stiller-Owen Wilson et des guests de choix, ce film est un pur bijou d'humour gras. Culte et tellement drôle.
J'ai regardé ce film hier, en espérant passer une bonne soirée. Malheureusement j'ai eu tort. En effet, je me suis ennuyé au bout de la première demi-heure. C'est long, long et long. Quelques scènes seulement m'ont fait rire, la plupart m'ont énervé. Le seul point positif est le jeu des acteurs, qui est très bon.
Comédie loufoque de Ben Stiller. D'indubitables qualités, et quelques perles très drôles, mais trop de désordre dans le scénario et trop de surenchère dans la fantaisie pour nous permettre d'adhérer, autrement qu'à une bouffonnerie. Peut mieux faire.
Avec "Disjoncté" son premier film, Ben Stiller faisait preuve d'un grand talent dans la mise en scène et la direction d'acteur. Avec "Zoolander" il s'éloigne de l'ambiance un peu désenchanté de son précédent long-métrage pour verser dans la parodie et l'humour gras et ça fonctionne tout aussi bien. Les numéros d'acteur sont vraiment drôles, rien que de mater la tronche de Ben Stiller tu te marres, les gags et scènes burlesques s'enchainent et il y en a des vraiment énormes. Puis bon, Stiller sait y faire pour poser des ambiances, que ce soit thriller (l'intro avec farrel face à un comité obscur) ou bien gay-friendly (la scène de la station service), la réalisation est vraiment maitrisée et l'auteur a clairement assimilé les mécanismes visuels de chaque genre qu'il parodie, chose qui nous sera confirmé avec l'excellent "Tropic Thrunder" où Ben Stiller a encore atteint un palier dans la maitrise technique.