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C’est vraiment du pur « fan service »
J’ai regardé jusqu’au bout en espérant que ça allait finir par décoller. Sans succès. Ça replonge une dernière fois dans l’univers peaky blinders, mais c’est très peu inspiré.
J’ai regardé jusqu’au bout en espérant que ça allait finir par décoller. Sans succès. Ça replonge une dernière fois dans l’univers peaky blinders, mais c’est très peu inspiré.
Déçu ! Les images restent belles mais on sent le scénariste qui peine à sortir les dernières gouttes du citron. On ne parvient pas à "rentrer dedans" et sommes déçus de la fin. J'ai appris que la saga continuera avec le fils Thomas Shelby. Je doute que ce soit une bonne idée car le public est à la recherche de l'entrain des débuts et ne pourra être, à mon sens, que frustré.
On s'ennuie ferme. Le beau casting peine à sauver ce film...
N'arrive pas a la cheville de la série.
Mieux vaut s'en tenir à la sublime série
N'arrive pas a la cheville de la série.
Mieux vaut s'en tenir à la sublime série
Après une critique à chaud très longue effacée en un coup de patte de chat, me voilà prête à nuancer un quasi état de choc post-projection.
Steve Knight, maitrise à n'en pas douter, l'art du chef d'oeuvre graphique avec une signature inimitable. Un scénario hors norme, un casting 5 étoiles et un savoir faire rarement égalé. Une fois le spectateur attaché au clan Shelby, leurs aventures sont celles du spectateur.
Mr Knight signe une série tout simplement parfaite, d'une qualité rare qui ne faiblit pas au fil des saisons. Cependant, la profondeur des personnages, la singularité de la narration,les préparations paiements, qui ne voient leur dénouement que plusieurs épisodes plus loin, ne fonctionne pas dans le format long métrage. Ce qui laisse malheureusement une impression d'inachevé, de film bouclé à la hâte comme une promesse tenue soit, mais vidée de sa substance. On peut d'ailleurs faire une comparaison similaire avec les long métrages post Downton Abbey de Julian Fellows . Le rythme particulier de la série qui permet une immersion totale, n'est pas tenable pour le format long. Il devient alors extrêmement difficile, pour le réalisateur comme pour le spectateur, de se projeter dans cette proposition sans une perte de repère éminemment nuisible à l’histoire.
Avec plus de visages familiers, un bouquet final en format long aurait pu être une bonne idée. Mais entre l'ellipse temporelle de 10 ans, et l’arrivée de nouveaux personnages, l’exercice est quasi impossible.
Pourtant nous y sommes. Dès les premières images, la sensation grisante de retrouver l'univers des blinders est là. Et bien que conscients du caractère illusoire d'un retour en arrière, la faillite du clan shelby contre la montée du fascisme en saison 6 nous laisse une envie de revanche mordante qui ne sera jamais assouvie malgré la victoire finale du film.
En commençant la série , on se retrouve face à la caricature des gangsters minables des bas quartiers de Birmingham . Bagarres de bar, violence gratuite, bookmakers douteux… Mais très vite, l'intelligence hors norme du second de la fraterie, qui opère avec dix coups d'avance sur l'ennemi, laisse présager un futur prometteur. Et derrière le malt et les rasoirs, se cache des vertus insoupçonnées enracinées dans les traditions Romani, au sommet desquels, la loyauté. Les séquelles irréversibles de la première guerre mondiale sont une souffrance autant qu'une fierté, brandie à chaque injustice qui vient se frotter aux shelby. L'apparente amoralité du clan shelby n’égale que la moralité de facade de l’inspecteur Campbell. Le parallèle est d’ailleurs intéressant. La « Shelby’s compagny sera propre », c’est le leitmotiv de tomy . La fable, de david contre goliath, constitue l'essence même de l’histoire. Le gangster des bas-fonds de small heath qui tire les ficelles en coulisse devient un politicien et un chef d’entreprise respecté. L’anti-heros, le bad boy au coeur pur, comme il n’en existe qu’un par époque.. Le roi des Romani que tous les petits peuples en quête d’identification rêvent de voir réussir pour obtenir justice.
En un battement de cil, le long métrage fait tout disparaitre au point de croire en un mirage en repensant à la série. Comme si toutes les aventures n’avaient finalement jamais existé. Que rien n’avait été accompli. L' atmosphère vide et lugubre du manoir déchu symbolise ce néant qui a visiblement effacé d’un trait de plume l’histoire des shelby et de leurs membres.
La mort d’arthur suggérée dans le film est aussi illogique que grotesque. Aucune fin auréolée de gloire n’aurait pu satisfaire l’essence tortueuse du cadre et de l’histoire. La grisaille, la nostalgie des grandes heures du Garrison sont loin et c’est normal, on étaient prêts pour ca. Le fog des campagnes Anglaises, spoiler: les roulottes noires cheminant avec le corps et les souvenirs de tomy pourquoi pas (même si, soyons honnête sur ce point, l’envie secrète de voir un Thomy shelby triomphant et gravé dans la pierre restera un fantasme inavoué pour beaucoup)
.
Malgré un fond discutable, la forme n'est pas moins épargnée. L'état pitoyable de Tomas shelby aux prises avec ses démons passés est pour le moins incompatible avec le quasi détachement de la spoiler: scène d'adieux à sa soeur Ada
qui semble n'être qu'une contrariété parmi d'autres.. L'état de confusion et de folie balayé en une séquence pour un tomy au meilleurs de sa forme dans la séquence quasi suivante. La très étrange belle soeur/voyante sortie de nul part et dont les interventions sont lunaires... Et la liste est longue. Le fim a vidé de sa substance la série en laissant une impression tenace de rien. Un grand rien . Là ou la série est ancrée dans le réel, on comprend le dessein de Knight de tirer sa révérence avec une fresque romanesque abstraite teintée d'un coup final explosif comme pour dire "oui on se rappelle de cette ancienne série appelée peacky blinders".
Le casting est pourtant incroyable, et mention spéciale à barry keoghan, qui réalise une performance d’équilibriste sous une pression que l’on devine énorme, avec une matière peu satisfaisante il parvient à s’en tirer avec brio. On ne peut enfin que regretter amèrement, même si ce n’était pas possible,l’absence du virtuose paul anderson. En conclusion, ce tableau impressionniste de deux heure laisse une amère sensation d'inachevé, de tristesse empreinte d'une touche de colère après la réalisation d'une série restera à jamais une anthologie inégalée.
Steve Knight, maitrise à n'en pas douter, l'art du chef d'oeuvre graphique avec une signature inimitable. Un scénario hors norme, un casting 5 étoiles et un savoir faire rarement égalé. Une fois le spectateur attaché au clan Shelby, leurs aventures sont celles du spectateur.
Mr Knight signe une série tout simplement parfaite, d'une qualité rare qui ne faiblit pas au fil des saisons. Cependant, la profondeur des personnages, la singularité de la narration,les préparations paiements, qui ne voient leur dénouement que plusieurs épisodes plus loin, ne fonctionne pas dans le format long métrage. Ce qui laisse malheureusement une impression d'inachevé, de film bouclé à la hâte comme une promesse tenue soit, mais vidée de sa substance. On peut d'ailleurs faire une comparaison similaire avec les long métrages post Downton Abbey de Julian Fellows . Le rythme particulier de la série qui permet une immersion totale, n'est pas tenable pour le format long. Il devient alors extrêmement difficile, pour le réalisateur comme pour le spectateur, de se projeter dans cette proposition sans une perte de repère éminemment nuisible à l’histoire.
Avec plus de visages familiers, un bouquet final en format long aurait pu être une bonne idée. Mais entre l'ellipse temporelle de 10 ans, et l’arrivée de nouveaux personnages, l’exercice est quasi impossible.
Pourtant nous y sommes. Dès les premières images, la sensation grisante de retrouver l'univers des blinders est là. Et bien que conscients du caractère illusoire d'un retour en arrière, la faillite du clan shelby contre la montée du fascisme en saison 6 nous laisse une envie de revanche mordante qui ne sera jamais assouvie malgré la victoire finale du film.
En commençant la série , on se retrouve face à la caricature des gangsters minables des bas quartiers de Birmingham . Bagarres de bar, violence gratuite, bookmakers douteux… Mais très vite, l'intelligence hors norme du second de la fraterie, qui opère avec dix coups d'avance sur l'ennemi, laisse présager un futur prometteur. Et derrière le malt et les rasoirs, se cache des vertus insoupçonnées enracinées dans les traditions Romani, au sommet desquels, la loyauté. Les séquelles irréversibles de la première guerre mondiale sont une souffrance autant qu'une fierté, brandie à chaque injustice qui vient se frotter aux shelby. L'apparente amoralité du clan shelby n’égale que la moralité de facade de l’inspecteur Campbell. Le parallèle est d’ailleurs intéressant. La « Shelby’s compagny sera propre », c’est le leitmotiv de tomy . La fable, de david contre goliath, constitue l'essence même de l’histoire. Le gangster des bas-fonds de small heath qui tire les ficelles en coulisse devient un politicien et un chef d’entreprise respecté. L’anti-heros, le bad boy au coeur pur, comme il n’en existe qu’un par époque.. Le roi des Romani que tous les petits peuples en quête d’identification rêvent de voir réussir pour obtenir justice.
En un battement de cil, le long métrage fait tout disparaitre au point de croire en un mirage en repensant à la série. Comme si toutes les aventures n’avaient finalement jamais existé. Que rien n’avait été accompli. L' atmosphère vide et lugubre du manoir déchu symbolise ce néant qui a visiblement effacé d’un trait de plume l’histoire des shelby et de leurs membres.
La mort d’arthur suggérée dans le film est aussi illogique que grotesque. Aucune fin auréolée de gloire n’aurait pu satisfaire l’essence tortueuse du cadre et de l’histoire. La grisaille, la nostalgie des grandes heures du Garrison sont loin et c’est normal, on étaient prêts pour ca. Le fog des campagnes Anglaises, spoiler: les roulottes noires cheminant avec le corps et les souvenirs de tomy pourquoi pas (même si, soyons honnête sur ce point, l’envie secrète de voir un Thomy shelby triomphant et gravé dans la pierre restera un fantasme inavoué pour beaucoup)
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Malgré un fond discutable, la forme n'est pas moins épargnée. L'état pitoyable de Tomas shelby aux prises avec ses démons passés est pour le moins incompatible avec le quasi détachement de la spoiler: scène d'adieux à sa soeur Ada
qui semble n'être qu'une contrariété parmi d'autres.. L'état de confusion et de folie balayé en une séquence pour un tomy au meilleurs de sa forme dans la séquence quasi suivante. La très étrange belle soeur/voyante sortie de nul part et dont les interventions sont lunaires... Et la liste est longue. Le fim a vidé de sa substance la série en laissant une impression tenace de rien. Un grand rien . Là ou la série est ancrée dans le réel, on comprend le dessein de Knight de tirer sa révérence avec une fresque romanesque abstraite teintée d'un coup final explosif comme pour dire "oui on se rappelle de cette ancienne série appelée peacky blinders".
Le casting est pourtant incroyable, et mention spéciale à barry keoghan, qui réalise une performance d’équilibriste sous une pression que l’on devine énorme, avec une matière peu satisfaisante il parvient à s’en tirer avec brio. On ne peut enfin que regretter amèrement, même si ce n’était pas possible,l’absence du virtuose paul anderson. En conclusion, ce tableau impressionniste de deux heure laisse une amère sensation d'inachevé, de tristesse empreinte d'une touche de colère après la réalisation d'une série restera à jamais une anthologie inégalée.
Un peu décevant pour une suite “finale” très lent et on ne retrouve pas assez l’esprit peaky blinders selon moi
Ça y est... la fin est arrivée.
Des années à voir et à revoir la série, encore et encore. Sans doute la série que j'ai le plus regardée. L'atmosphère, les musiques, les acteurs, ma petite dose de bonheur !
Alors effectivement, la série a pris un tournant bien plus sombre et plus discutable concernant les décisions de Tommy dans les dernières saisons mais son ambiance est toujours restée au top.
Le film a su garder cette atmosphère et l'histoire est plutôt pas mal. Mais l'absence de certains personnages fait perdre la notion de famille qui dirigeait toute la série et lui donnait toute son importance. Tout tourne autour de Tommy ce qui laisse une frustration amère mais il fallait bien une fin. Et elle n'est finalement pas si mal.
Merci M. Knight pour tous ces bons moments de tension, ces ralentis épiques dans les fumées de Birmingham, la profondeur des silence.
By order of the Peaky Blinders / 20
Des années à voir et à revoir la série, encore et encore. Sans doute la série que j'ai le plus regardée. L'atmosphère, les musiques, les acteurs, ma petite dose de bonheur !
Alors effectivement, la série a pris un tournant bien plus sombre et plus discutable concernant les décisions de Tommy dans les dernières saisons mais son ambiance est toujours restée au top.
Le film a su garder cette atmosphère et l'histoire est plutôt pas mal. Mais l'absence de certains personnages fait perdre la notion de famille qui dirigeait toute la série et lui donnait toute son importance. Tout tourne autour de Tommy ce qui laisse une frustration amère mais il fallait bien une fin. Et elle n'est finalement pas si mal.
Merci M. Knight pour tous ces bons moments de tension, ces ralentis épiques dans les fumées de Birmingham, la profondeur des silence.
By order of the Peaky Blinders / 20
Catastrophique , les 50 premières minutes ne servent littéralement à rien , on a un sursaut de 10 minutes vrmt pas mal avant de repartir sur 50min de vides et de nullité incroyable , un nombre d incohérence incalculable , première fois qu un film m’énerve a ce niveau la , film sans intérêt , restez sur la série ne perdait pas 2 heures de votre temps pour cela
l’univers culte de la série tente de passer au format long métrage en conservant son ADN sombre et stylisé. On retrouve immédiatement l’ambiance caractéristique de la saga : une tension permanente, des jeux de pouvoir froids et une esthétique toujours aussi travaillée.
Le film mise beaucoup sur son personnage central et sur l’héritage de la série pour maintenir l’intérêt, avec une mise en scène efficace et quelques séquences marquantes qui rappellent les meilleurs moments de l’univers des Shelby. L’atmosphère reste l’un de ses plus grands points forts.
En revanche, le format cinéma montre aussi ses limites : l’intrigue semble parfois compressée, certains arcs manquent de développement, et le rythme alterne entre passages très intenses et moments plus inégaux. On ressent que tout l’univers mériterait presque encore plus de temps pour respirer.
Au final, c’est une adaptation solide et stylée, qui satisfera les fans, mais qui n’atteint pas totalement la puissance narrative de la série originale.
Le film mise beaucoup sur son personnage central et sur l’héritage de la série pour maintenir l’intérêt, avec une mise en scène efficace et quelques séquences marquantes qui rappellent les meilleurs moments de l’univers des Shelby. L’atmosphère reste l’un de ses plus grands points forts.
En revanche, le format cinéma montre aussi ses limites : l’intrigue semble parfois compressée, certains arcs manquent de développement, et le rythme alterne entre passages très intenses et moments plus inégaux. On ressent que tout l’univers mériterait presque encore plus de temps pour respirer.
Au final, c’est une adaptation solide et stylée, qui satisfera les fans, mais qui n’atteint pas totalement la puissance narrative de la série originale.
Film dans la lignée de ce qui est proposé dans la série dans l'esprit, avec un personnage principal torturé, dont on pense qu'il laisse ses failles transparaître alors qu'il reste impassible. Des personnages connus qui reviennent. Toutefois, le développement de l'histoire aurait mérité un film d'une durée de 2h30 à 3h, et non 1h50. De plus, le "méchant", l'adversaire, comme dans la dernière saison de la série, n'est pas à la hauteur de Tommy Shelby. On a l'impression que l'histoire va trop vite. Cilian Murphy reste magistral dans ce rôle, la figure de Tommy Shelby toujours aussi charismatique.
Bien en dessous de la série.. Manque de rythme, survol les intrigues intéressantes et fin bâclé. Dommage
Assez bien mais répétitif. Je n'ai pas été au bout.
Parfois exagéré et superficiel mais la distribution est très bonne et la réalisation bien faite.
Parfois exagéré et superficiel mais la distribution est très bonne et la réalisation bien faite.
Je suis à contre courant des autres avis mais j'ai bien aimé. J'ai apprécié de retrouver l'ambiance Peaky Blinders, le côté lent m'a justement plu, on est vraiment avec un Tommy qui est usé par la vie et ses trauma et l'ambiance accentue bien ça. Effectivement le scénario est un peu simple et c'est ce qui est dommage.
spoiler:
Pour moi le fait que Duke pardonne son père si facilement est un peu gros également. Ça manque un peu de recherche et effectivement on aurait apprécié une ruse à la Thomas Shelby.
Mais bon contente dans l'ensemble d'avoir pu retrouver l'univers et Tommy.
Mais bon contente dans l'ensemble d'avoir pu retrouver l'univers et Tommy.
Très en dessous du niveau de la série.
Histoire sans aucun fond. A croire qu'il fallait se dépêcher pour mettre un terme à l'histoire.
Vraiment très déçu.
Histoire sans aucun fond. A croire qu'il fallait se dépêcher pour mettre un terme à l'histoire.
Vraiment très déçu.
Je voulais me refaire la série que j’avais grandement admiré par son histoire, son ascension et ça fureur avant de regarder le film,
J’ai attendu quelques temps avant ça sortie car je sentais que j’allais être déçu et que ça ne serait pas à la hauteur ..
Bon je l’ai regardé en espérant me tromper.
J’ai aimé, revoir Tommy dans sont costume, l’ambiance, le manoir .. le Garisson.. que de beaux souvenirs,
Mais j’ai vite déchanter quand j’ai vue premièrement spoiler: la scène du bar, qui aurait mérité d’être bien plus puissante et la scène du duel à la morgue
de mauvaise qualité.. par rapport à ce qu’on a pu voir par le passé.
Ce finish est éclaté ..
J’ai attendu quelques temps avant ça sortie car je sentais que j’allais être déçu et que ça ne serait pas à la hauteur ..
Bon je l’ai regardé en espérant me tromper.
J’ai aimé, revoir Tommy dans sont costume, l’ambiance, le manoir .. le Garisson.. que de beaux souvenirs,
Mais j’ai vite déchanter quand j’ai vue premièrement spoiler: la scène du bar, qui aurait mérité d’être bien plus puissante et la scène du duel à la morgue
de mauvaise qualité.. par rapport à ce qu’on a pu voir par le passé.
Ce finish est éclaté ..
Une conclusion à cette série iconique Peaky Blinders. C'est bien de finir une série avec un film, cela permet de répondre à des questions restées en suspens durant la série et satisfait pleinement le public.
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