Peaky Blinders: l'Immortel
Note moyenne
2,9
1673 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

201 critiques spectateurs

5
16 critiques
4
29 critiques
3
34 critiques
2
57 critiques
1
40 critiques
0
25 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Brillant
Brillant

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 août 2026
Le pauvre Tommy n’a visiblement pas eu de chance, ni avec le Covid et cette série inachevée, ni avec ce film qui ne vient malheureusement pas redorer le blason d’une fin bâclée dans tous les sens du terme. Que ce soit pour la série ou pour ce film, la déception est malheureusement au rendez-vous. Je mettrais tout de même 1,5 étoile pour la performance de Cillian Murphy.
Apradier5
Apradier5

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 août 2026
Série excellente, film presque à la hauteur.
Pourquoi autant de détracteurs ? Parce qu'ils n'acceptent pas la fin, ni le rythme effréné d'un film comparé à une série.
Je comprends certaines critiques de rédacteurs déçus, d'autres manquent tellement de recul qu'elles en sont consternantes.
Quentin  de Mecquenem
Quentin de Mecquenem

32 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2026
le coule de sang et roulettes et mystérieux dans ce film fait voyager dans l'époque de guerre J'ai vraiment passé un excellent moment devant Peaky Blinders : L'Immortel. Dès les premières minutes, le film nous plonge complètement dans son univers grâce à une mise en scène soignée et de très beaux effets On a vraiment l'impression de vivre l'histoire avec les personnages bien joué dans leur rôle J'ai beaucoup aimé la relation entre le père et le fils, qui apporte de l'émotion et donne encore plus de profondeur au récit. La reconstitution de l'époque est également très réussie et rappelle bien le contexte historique
Zebrakelo
Zebrakelo

14 abonnés 417 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2026
Un plaisir de replonger dans cet univers si propre à lui-même, sombre et poussiéreux comme la série.
On reste jusqu'au bout avec cet homme damné, accompagné de ses acolytes habituels, mais aussi du génial Barry Keoghan.
Certes on devine plus ou moins le final, mais c'est franchement bien orchestré car on peut (un peu) douter du comment.
Amanda D
Amanda D

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2026
⚠️ Spoiler alerte film ET série Peaky Blinders.

Spoilers tout du long, non masqués. Ne pas lire si tu ne veux pas de spoils.

⚠️ Construit et écrit à l’aide d’un “dialogue” entre moi et l’IA

Une proposition séduisante… mais une fin qui ne parvient pas à contenir toute la complexité de Thomas Shelby.

J’ai aimé The Immortal Man pour les questions qu’il laisse ouvertes, comme la série savait si bien le faire. Mais ici, ces questions semblent moins libres, plus orientées. L’ambiance est somptueuse, la photographie remarquable, et le lien avec le mystique, les traditions romani et l’imaginaire symbolique reste, pour moi, l’un des grands plaisirs de Peaky Blinders. Certaines scènes prometteuses du début du film m’ont profondément touchée.

Pourtant, en sortant du film, un sentiment plus dense que la simple frustration s’est imposé : une impression d’incomplétude, presque une dissonance intérieure. Comme si le film proposait une lecture cohérente de Thomas Shelby, mais trop resserrée face à la richesse des tensions que la série avait patiemment construites.

Ce qui me trouble, ce n’est pas seulement ce que le film raconte, mais ce qu’il cesse d’interroger. La série reposait sur des tensions constantes : survivre ou vivre, fuir ou ressentir, culpabilité ou déni, lucidité ou illusion, contrôle ou perte de contrôle. Le film, lui, semble parfois refermer ces contradictions en leur donnant une direction plus lisible, presque stabilisée. Or, c’est précisément dans cette instabilité que résidait, pour moi, toute la richesse du personnage.

Ce n’est pas tant la conclusion en elle-même qui me dérange. La mort de Tommy ne me pose pas problème. Une tragédie convenait parfaitement. Mais la mort de Thomas Shelby n’avait pas nécessairement besoin d’être physique, ni aussi frontale. Ce qui me questionne davantage, c’est la manière dont ce choix s’inscrit dans son parcours. J’ai parfois eu le sentiment que le film réduisait un personnage qui, jusque-là, résistait à toute forme de résolution définitive.

Depuis le début de Peaky Blinders, Tommy est traversé par un paradoxe profond : il transforme sa souffrance en mouvement, en objectifs, en action. Mais ce mouvement n’est jamais une guérison. Les pertes s’accumulent — sa mère par suicide, son père déserteur de son devoir de mari et de père, Greta, premier amour et fiancée veillée jusqu’à la mort, ses compagnons à la guerre, puis Freddy, Grace, John, Polly, Ruby, Lizzie, Charlie… puis finalement Ada. Chaque événement le pousse à agir davantage, mais jamais à comprendre pleinement ce qui le meut. L’action devient à la fois son moteur et sa prison.

Et il faut aller encore plus loin : la guerre n’a pas créé Thomas Shelby, elle a amplifié quelque chose déjà présent. Avant elle, il y avait déjà l’abandon, la pauvreté, la honte sociale, la nécessité de survivre trop tôt. Avant d’être un soldat, Tommy est un enfant confronté au manque et à l’impuissance. La guerre a cristallisé ce vide, mais elle ne l’a pas créé.

Dans cette perspective, sa quête de contrôle devient plus lisible. Le pouvoir n’est pas seulement ambition ou domination. Il peut être compris comme une tentative de stabiliser un monde qui lui a toujours échappé. Pouvoir, sécurité, reconnaissance : tout cela peut être lu comme des formes de recherche de sens. Tommy ne cherche peut-être pas seulement à réussir, mais à ne plus jamais être à la merci du chaos du monde et des puissants.

Le rapport au père renforce cette lecture. Arthur Sr est une figure d’abandon, d’égoïsme, de lâcheté, de mensonge, mais aussi d’escroquerie et d’absence de code moral. Face à cela, Tommy construit son identité de jeune homme, sa propre moralité, et prend le leadership de la famille ainsi que la création du gang en main, alors même qu’il n’est pas l’aîné. Il devient une figure paternelle avant même de devenir lui-même père. Peut-être parce qu’il est le plus lucide. Peut-être parce qu’il a compris plus tôt que personne ne viendrait le sauver.

Son identité semble ainsi construite en réaction à la perte et à l’instabilité. Le pouvoir, le contrôle, le leadership, la richesse, la reconnaissance deviennent des stratégies pour éviter de faire face et rassurer l’enfant blessé qu’il porte en lui. Il cherche une forme de sécurité intérieure.

Le rapport à l’amour s’inscrit dans cette logique. Greta, puis Grace, incarnent des possibles : une autre vie, plus douce. Leur disparition réintroduit l’impuissance et la violence absolue. On comprend alors pourquoi l’engagement dans la guerre au sens large (guerre mondiale mais aussi toutes les guerres suivantes, y compris symboliques et psychiques) peut être lu comme une tentative de reprendre du contrôle après une blessure originelle irréparable.

Ainsi, le cœur du personnage devient cette tension entre sens et contrôle. Tommy construit, organise, prévoit, menace — autant de façons de ne pas sombrer dans le vide. Il ne cherche pas seulement une raison d’être : il cherche à rendre le monde habitable.

C’est pourquoi le début du film m’a semblé si juste. Ce Tommy isolé, hanté, retiré du monde, écrivant ses mémoires… m’a profondément convaincue. J’y voyais un homme qui avait perdu toute direction, mais qui s’accrochait encore à une dernière tâche. Non pour guérir, ou peut-être… mais pour continuer à remplir et contrôler jusqu’au récit de sa vie, pas seulement pour la transmission à ses fils, mais avant tout pour lui-même.

Et c’est précisément là que le film aurait pu aller plus loin.

Que représentent réellement ces mémoires ? Une confession ? Une tentative de contrôle ? Une justification ? Tommy a toujours construit des récits, pour les autres comme pour lui-même. La série montre un homme qui manipule et anticipe, qui transforme ses traumatismes en principes, ses pertes en action. Le film ouvre cette piste sans l’explorer pleinement.

Or, cette question est centrale : et si ces mémoires étaient à la fois une confession et une stratégie ? Une manière de contrôler ce qui restera de lui ? Le film suggère cette ambivalence, mais la referme trop vite.

C’est là que naît mon insatisfaction : la deuxième partie du film privilégie une lecture dominante et incomplète au vu de la première partie déjà incomplète. Une deuxième partie avec un homme qui sauve, transmet et se sacrifie. Une lecture forte, mais qui écrase les autres possibilités : celle d’un homme incapable de changer, ou qui croit changer sans y parvenir, ou encore d’un homme enfermé dans ses propres récits. Un homme qui transmet un poids. 

La série, elle, maintenait ces contradictions ouvertes. Même face à la mort, Tommy continuait de chercher, de comprendre. Son mouvement ne s’arrêtait jamais. C’est pourquoi il est difficile de croire qu’il puisse, quelques années plus tard, accepter aussi facilement l’arrêt définitif alors qu’il était encore en action et peut-être en fuite juste avant. À moins que ce soit l’illustration d’une certaine rédemption, paix et acceptation ?

La relation avec Duke illustre aussi cette tension. Le film accélère leur lien jusqu’à en faire une relation de transmission. Mais cette évolution semble davantage affirmée que construite. Tommy veut-il réellement transmettre ? Ou cherche-t-il à protéger Duke de ce qu’il est lui-même devenu ?

C’est là que le film aurait pu rester dans l’ambivalence. Sauve-t-il son fils ou le condamne-t-il au même cycle ? Transmet-il un héritage ou tente-t-il de l’empêcher ?

La série racontait avant tout un survivant. L’“immortalité” de Tommy n’était pas physique, mais psychique : il survivait à tout en transformant chaque perte en nouvelle quête. Il vivait parce qu’il continuait à produire du sens.

Le film choisit une autre voie : celle de la tragédie mythologique. Elle est cohérente, mais elle appartient à une autre logique.

Dans mon imaginaire, la véritable tragédie n’aurait pas été sa mort.

Elle aurait été de lui retirer ce qui le maintenait en vie : une mission, un objectif, une raison d’agir. Le condamner à vivre sans mouvement, sans récit, sans échappatoire. Le laisser face à lui-même.

Paradoxalement, cela aurait été plus terrible que la mort.

Au fond, Thomas Shelby n’a jamais été un personnage qui se résout. Il est une tension permanente. La série nous invitait à hésiter : est-il lucide ou prisonnier de ses récits ? Cherche-t-il le pouvoir, la rédemption, ou simplement une raison de continuer ?

Et peut-être faut-il poser une dernière question : Thomas Shelby est-il un personnage… ou une idée ? Une métaphore du survivant, du traumatisme, du pouvoir sous autant de formes que prenaient métaphoriquement ses ennemis ?

Peut-on vraiment conclure une métaphore ?

Le film apporte une réponse. Une réponse forte, élégante.

Mais en apportant une réponse, il referme aussi une partie du mystère.

Et c’est sans doute cela qui nourrit mon insatisfaction : non pas que le film échoue, mais qu’il choisisse de conclure là où, pour moi, Thomas Shelby devait continuer à nous échapper.

Sa mort physique ne signifie peut-être pas sa disparition. Ses mémoires, son héritage, les traces qu’il laisse — tout cela continue de vivre.

Thomas Shelby n’est peut-être jamais pleinement mort tant que subsistent le récit, la mémoire et la contradiction.

Et c’est peut-être là l’essentiel : le film ne trahit pas Thomas Shelby. Il le traduit dans un autre langage. La série parlait celui de l’ambiguïté et de la tension. Le film parle celui du mythe et de la clôture.

Cette traduction fait forcément perdre quelque chose.

Et c’est peut-être cette perte qui me laisse nostalgique.

La tragédie de Thomas Shelby n’a peut-être jamais été de mourir.

Elle a toujours été son incapacité à cesser d’être Thomas Shelby.
Dessorties_deslivresetmoi
Dessorties_deslivresetmoi

5 abonnés 141 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2026
Le retour du roi

Alors qu'il s'était auto-proclamé à la retraite, Tommy Shelby est rappelé aux affaires. Les chiens ne font pas des chats : son fils a pris les rennes des Peaky Blinders et s'est engouffré dans le sillage du père. En fait, il s'y est plutôt enlisé, progressivement. Son papounet, après un refus catégorique puis des hésitations logiques, n'a donc pas d'autre choix que de reprendre le flambeau...
La mise en place est lente avant que le héros réendosse son habit de lumière, celui-là même qui envoie parfois ses ennemis dans les ténèbres. C'est long comme si l'on amorçait une nouvelle saison, sauf que cette fois, il s'agit bien d'un film. Le dernier ? Ca se pourrait...
Quand le charismatique Cillian Murphy revient, il est là, Papa ! Et ceux qui avaient le malheur de ne pas le connaître découvrent vite le plus grand malheur encore d'apprendre qui il est. Dans la fiction, enfin, arrive l'action. C'est reparti pour un tour et, en famille, ils en ont plus d'un dans les nombreuses poches de leurs jaquettes. Le fait de ne pas être un ange semblant héréditaire, les vieux démons du père se transmettent naturellement au fils. Une descendance sans condescendance.
Si le scénario apparaît moins élaboré, notamment sur la fin, comme quand on ne sait pas conclure dans une dissertation, l'esthétique qui était si identifiable dans la série, elle, perdure et offre toujours le même plaisir aux yeux, qui en prennent plein la vue...
Mais il demeure une question finale : dans une telle lignée, quand on est torturé et que l'on devrait consulter un psy, est-ce que celui-ci recommanderait de tuer le père, afin de se débarrasser de tous ses maux ? ... Voilà matière à réfléchir, et s'embarrasser de bien des mots.
Michael Obry
Michael Obry

4 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 juin 2026
C’est vraiment du pur « fan service »
J’ai regardé jusqu’au bout en espérant que ça allait finir par décoller. Sans succès. Ça replonge une dernière fois dans l’univers peaky blinders, mais c’est très peu inspiré.
Cabinet Vanmalder
Cabinet Vanmalder

2 abonnés 26 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juin 2026
Déçu ! Les images restent belles mais on sent le scénariste qui peine à sortir les dernières gouttes du citron. On ne parvient pas à "rentrer dedans" et sommes déçus de la fin. J'ai appris que la saga continuera avec le fils Thomas Shelby. Je doute que ce soit une bonne idée car le public est à la recherche de l'entrain des débuts et ne pourra être, à mon sens, que frustré.
Ana Bounty
Ana Bounty

3 abonnés 92 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 juin 2026
On s'ennuie ferme. Le beau casting peine à sauver ce film...
N'arrive pas a la cheville de la série.
Mieux vaut s'en tenir à la sublime série
toupeti poi (toupetipoi)
toupeti poi (toupetipoi)

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 mai 2026
Après une critique à chaud très longue effacée en un coup de patte de chat, me voilà prête à nuancer un quasi état de choc post-projection.
Steve Knight, maitrise à n'en pas douter, l'art du chef d'oeuvre graphique avec une signature inimitable. Un scénario hors norme, un casting 5 étoiles et un savoir faire rarement égalé. Une fois le spectateur attaché au clan Shelby, leurs aventures sont celles du spectateur.
Mr Knight signe une série tout simplement parfaite, d'une qualité rare qui ne faiblit pas au fil des saisons. Cependant, la profondeur des personnages, la singularité de la narration,les préparations paiements, qui ne voient leur dénouement que plusieurs épisodes plus loin, ne fonctionne pas dans le format long métrage. Ce qui laisse malheureusement une impression d'inachevé, de film bouclé à la hâte comme une promesse tenue soit, mais vidée de sa substance. On peut d'ailleurs faire une comparaison similaire avec les long métrages post Downton Abbey de Julian Fellows . Le rythme particulier de la série qui permet une immersion totale, n'est pas tenable pour le format long. Il devient alors extrêmement difficile, pour le réalisateur comme pour le spectateur, de se projeter dans cette proposition sans une perte de repère éminemment nuisible à l’histoire.
Avec plus de visages familiers, un bouquet final en format long aurait pu être une bonne idée. Mais entre l'ellipse temporelle de 10 ans, et l’arrivée de nouveaux personnages, l’exercice est quasi impossible.

Pourtant nous y sommes. Dès les premières images, la sensation grisante de retrouver l'univers des blinders est là. Et bien que conscients du caractère illusoire d'un retour en arrière, la faillite du clan shelby contre la montée du fascisme en saison 6 nous laisse une envie de revanche mordante qui ne sera jamais assouvie malgré la victoire finale du film.

En commençant la série , on se retrouve face à la caricature des gangsters minables des bas quartiers de Birmingham . Bagarres de bar, violence gratuite, bookmakers douteux… Mais très vite, l'intelligence hors norme du second de la fraterie, qui opère avec dix coups d'avance sur l'ennemi, laisse présager un futur prometteur. Et derrière le malt et les rasoirs, se cache des vertus insoupçonnées enracinées dans les traditions Romani, au sommet desquels, la loyauté. Les séquelles irréversibles de la première guerre mondiale sont une souffrance autant qu'une fierté, brandie à chaque injustice qui vient se frotter aux shelby. L'apparente amoralité du clan shelby n’égale que la moralité de facade de l’inspecteur Campbell. Le parallèle est d’ailleurs intéressant. La « Shelby’s compagny sera propre », c’est le leitmotiv de tomy . La fable, de david contre goliath, constitue l'essence même de l’histoire. Le gangster des bas-fonds de small heath qui tire les ficelles en coulisse devient un politicien et un chef d’entreprise respecté. L’anti-heros, le bad boy au coeur pur, comme il n’en existe qu’un par époque.. Le roi des Romani que tous les petits peuples en quête d’identification rêvent de voir réussir pour obtenir justice.

En un battement de cil, le long métrage fait tout disparaitre au point de croire en un mirage en repensant à la série. Comme si toutes les aventures n’avaient finalement jamais existé. Que rien n’avait été accompli. L' atmosphère vide et lugubre du manoir déchu symbolise ce néant qui a visiblement effacé d’un trait de plume l’histoire des shelby et de leurs membres.
La mort d’arthur suggérée dans le film est aussi illogique que grotesque. Aucune fin auréolée de gloire n’aurait pu satisfaire l’essence tortueuse du cadre et de l’histoire. La grisaille, la nostalgie des grandes heures du Garrison sont loin et c’est normal, on étaient prêts pour ca. Le fog des campagnes Anglaises, spoiler: les roulottes noires cheminant avec le corps et les souvenirs de tomy pourquoi pas (même si, soyons honnête sur ce point, l’envie secrète de voir un Thomy shelby triomphant et gravé dans la pierre restera un fantasme inavoué pour beaucoup)
.
Malgré un fond discutable, la forme n'est pas moins épargnée. L'état pitoyable de Tomas shelby aux prises avec ses démons passés est pour le moins incompatible avec le quasi détachement de la spoiler: scène d'adieux à sa soeur Ada
qui semble n'être qu'une contrariété parmi d'autres.. L'état de confusion et de folie balayé en une séquence pour un tomy au meilleurs de sa forme dans la séquence quasi suivante. La très étrange belle soeur/voyante sortie de nul part et dont les interventions sont lunaires... Et la liste est longue. Le fim a vidé de sa substance la série en laissant une impression tenace de rien. Un grand rien . Là ou la série est ancrée dans le réel, on comprend le dessein de Knight de tirer sa révérence avec une fresque romanesque abstraite teintée d'un coup final explosif comme pour dire "oui on se rappelle de cette ancienne série appelée peacky blinders".
Le casting est pourtant incroyable, et mention spéciale à barry keoghan, qui réalise une performance d’équilibriste sous une pression que l’on devine énorme, avec une matière peu satisfaisante il parvient à s’en tirer avec brio. On ne peut enfin que regretter amèrement, même si ce n’était pas possible,l’absence du virtuose paul anderson. En conclusion, ce tableau impressionniste de deux heure laisse une amère sensation d'inachevé, de tristesse empreinte d'une touche de colère après la réalisation d'une série restera à jamais une anthologie inégalée.
Lisa Merlier
Lisa Merlier

5 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mai 2026
Un peu décevant pour une suite “finale” très lent et on ne retrouve pas assez l’esprit peaky blinders selon moi
OceanShadow
OceanShadow

9 abonnés 79 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2026
Ça y est... la fin est arrivée.
Des années à voir et à revoir la série, encore et encore. Sans doute la série que j'ai le plus regardée. L'atmosphère, les musiques, les acteurs, ma petite dose de bonheur !
Alors effectivement, la série a pris un tournant bien plus sombre et plus discutable concernant les décisions de Tommy dans les dernières saisons mais son ambiance est toujours restée au top.
Le film a su garder cette atmosphère et l'histoire est plutôt pas mal. Mais l'absence de certains personnages fait perdre la notion de famille qui dirigeait toute la série et lui donnait toute son importance. Tout tourne autour de Tommy ce qui laisse une frustration amère mais il fallait bien une fin. Et elle n'est finalement pas si mal.
Merci M. Knight pour tous ces bons moments de tension, ces ralentis épiques dans les fumées de Birmingham, la profondeur des silence.

By order of the Peaky Blinders / 20
Axel Vargas
Axel Vargas

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 mai 2026
Catastrophique , les 50 premières minutes ne servent littéralement à rien , on a un sursaut de 10 minutes vrmt pas mal avant de repartir sur 50min de vides et de nullité incroyable , un nombre d incohérence incalculable , première fois qu un film m’énerve a ce niveau la , film sans intérêt , restez sur la série ne perdait pas 2 heures de votre temps pour cela
Tarak
Tarak

10 abonnés 71 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mai 2026
l’univers culte de la série tente de passer au format long métrage en conservant son ADN sombre et stylisé. On retrouve immédiatement l’ambiance caractéristique de la saga : une tension permanente, des jeux de pouvoir froids et une esthétique toujours aussi travaillée.

Le film mise beaucoup sur son personnage central et sur l’héritage de la série pour maintenir l’intérêt, avec une mise en scène efficace et quelques séquences marquantes qui rappellent les meilleurs moments de l’univers des Shelby. L’atmosphère reste l’un de ses plus grands points forts.

En revanche, le format cinéma montre aussi ses limites : l’intrigue semble parfois compressée, certains arcs manquent de développement, et le rythme alterne entre passages très intenses et moments plus inégaux. On ressent que tout l’univers mériterait presque encore plus de temps pour respirer.

Au final, c’est une adaptation solide et stylée, qui satisfera les fans, mais qui n’atteint pas totalement la puissance narrative de la série originale.
Nan0311
Nan0311

2 abonnés 30 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2026
Film dans la lignée de ce qui est proposé dans la série dans l'esprit, avec un personnage principal torturé, dont on pense qu'il laisse ses failles transparaître alors qu'il reste impassible. Des personnages connus qui reviennent. Toutefois, le développement de l'histoire aurait mérité un film d'une durée de 2h30 à 3h, et non 1h50. De plus, le "méchant", l'adversaire, comme dans la dernière saison de la série, n'est pas à la hauteur de Tommy Shelby. On a l'impression que l'histoire va trop vite. Cilian Murphy reste magistral dans ce rôle, la figure de Tommy Shelby toujours aussi charismatique.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse