Peaky Blinders: l'Immortel
Note moyenne
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207 critiques spectateurs

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Grgjustine6
Grgjustine6

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 septembre 2026
Déçue de cette fin très bâclée après une série époustouflante. Un ennemi qui n'a rien à voir avec tous les ennemis badass de la série, son fils sorti de nulle part qui a débarqué en fin de série pour faire une apparition sur le film, en plus c'est pas le même acteur...
spoiler: la mort d'Adda et Tommy sont vraiment pas à la hauteur, en tous je me doutais qu'on allait voir la fin définitive de Tommy mais pas de cette façon... J'aurai préféré quelque chose de plus "action" que cette mort gnan gnan


Les décors les costumes restent dans le thème mais rien à voir avec la série.
Après, comment faire une fin d'honneur pour une série aussi incroyable ?
Naje Berrak
Naje Berrak

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1,0
Publiée le 30 août 2026
Franchement très déçu de ce film ! Je m'attendais vraiment à mieux ! Des acteurs sans plus comme Duke le fils de tommy sans aucun charisme très médiocre dans son rôle et bien d'autres acteurs ! Le film pour ma part a était bâclé !
Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

14 abonnés 403 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 août 2026
L’immortel non perpétuel oui une telle déception. Pourquoi tourner un long métrage pour saboter la série. Je suis tellement déçu que je préfère même pas continuer ma critique. Une honte.
Mathieu B.
Mathieu B.

47 abonnés 859 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2026
Une conclusion visuellement superbe et portée par un Cillian Murphy toujours exceptionnel, mais qui souffre d’un scénario trop prévisible et d’un manque de véritable profondeur émotionnelle. Le film prolonge les qualités et les défauts des dernières saisons : beaucoup de style, une atmosphère remarquable, mais une écriture qui peine à atteindre l’ampleur que cette conclusion méritait.
Lorna Doré
Lorna Doré

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 août 2026
Décevant, ayant vu la série j’aurais préféré ne jamais voir le film. Dommage d’avoir terminé sur cette note.
P. VDC
P. VDC

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 août 2026
Je ne comprends vraiment pas les critiques négatives que j'ai lu de la part de certains spectateurs. J'ai trouvé le film très bien. C'était un exercice extrêmement difficile de faire film suite à cette série culte et je l'ai trouvé très bien.
Brillant
Brillant

12 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 août 2026
Le pauvre Tommy n’a visiblement pas eu de chance, ni avec le Covid et cette série inachevée, ni avec ce film qui ne vient malheureusement pas redorer le blason d’une fin bâclée dans tous les sens du terme. Que ce soit pour la série ou pour ce film, la déception est malheureusement au rendez-vous. Je mettrais tout de même 1,5 étoile pour la performance de Cillian Murphy.
Apradier5
Apradier5

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4,5
Publiée le 4 août 2026
Série excellente, film presque à la hauteur.
Pourquoi autant de détracteurs ? Parce qu'ils n'acceptent pas la fin, ni le rythme effréné d'un film comparé à une série.
Je comprends certaines critiques de rédacteurs déçus, d'autres manquent tellement de recul qu'elles en sont consternantes.
Quentin  de Mecquenem
Quentin de Mecquenem

43 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2026
le coule de sang et roulettes et mystérieux dans ce film fait voyager dans l'époque de guerre J'ai vraiment passé un excellent moment devant Peaky Blinders : L'Immortel. Dès les premières minutes, le film nous plonge complètement dans son univers grâce à une mise en scène soignée et de très beaux effets On a vraiment l'impression de vivre l'histoire avec les personnages bien joué dans leur rôle J'ai beaucoup aimé la relation entre le père et le fils, qui apporte de l'émotion et donne encore plus de profondeur au récit. La reconstitution de l'époque est également très réussie et rappelle bien le contexte historique
Zebrakelo
Zebrakelo

14 abonnés 435 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2026
Un plaisir de replonger dans cet univers si propre à lui-même, sombre et poussiéreux comme la série.
On reste jusqu'au bout avec cet homme damné, accompagné de ses acolytes habituels, mais aussi du génial Barry Keoghan.
Certes on devine plus ou moins le final, mais c'est franchement bien orchestré car on peut (un peu) douter du comment.
Amanda D
Amanda D

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2026
⚠️ Spoiler alerte film ET série Peaky Blinders.

Spoilers tout du long, non masqués. Ne pas lire si tu ne veux pas de spoils.

⚠️ Construit et écrit à l’aide d’un “dialogue” entre moi et l’IA

Une proposition séduisante… mais une fin qui ne parvient pas à contenir toute la complexité de Thomas Shelby.

J’ai aimé The Immortal Man pour les questions qu’il laisse ouvertes, comme la série savait si bien le faire. Mais ici, ces questions semblent moins libres, plus orientées. L’ambiance est somptueuse, la photographie remarquable, et le lien avec le mystique, les traditions romani et l’imaginaire symbolique reste, pour moi, l’un des grands plaisirs de Peaky Blinders. Certaines scènes prometteuses du début du film m’ont profondément touchée.

Pourtant, en sortant du film, un sentiment plus dense que la simple frustration s’est imposé : une impression d’incomplétude, presque une dissonance intérieure. Comme si le film proposait une lecture cohérente de Thomas Shelby, mais trop resserrée face à la richesse des tensions que la série avait patiemment construites.

Ce qui me trouble, ce n’est pas seulement ce que le film raconte, mais ce qu’il cesse d’interroger. La série reposait sur des tensions constantes : survivre ou vivre, fuir ou ressentir, culpabilité ou déni, lucidité ou illusion, contrôle ou perte de contrôle. Le film, lui, semble parfois refermer ces contradictions en leur donnant une direction plus lisible, presque stabilisée. Or, c’est précisément dans cette instabilité que résidait, pour moi, toute la richesse du personnage.

Ce n’est pas tant la conclusion en elle-même qui me dérange. La mort de Tommy ne me pose pas problème. Une tragédie convenait parfaitement. Mais la mort de Thomas Shelby n’avait pas nécessairement besoin d’être physique, ni aussi frontale. Ce qui me questionne davantage, c’est la manière dont ce choix s’inscrit dans son parcours. J’ai parfois eu le sentiment que le film réduisait un personnage qui, jusque-là, résistait à toute forme de résolution définitive.

Depuis le début de Peaky Blinders, Tommy est traversé par un paradoxe profond : il transforme sa souffrance en mouvement, en objectifs, en action. Mais ce mouvement n’est jamais une guérison. Les pertes s’accumulent — sa mère par suicide, son père déserteur de son devoir de mari et de père, Greta, premier amour et fiancée veillée jusqu’à la mort, ses compagnons à la guerre, puis Freddy, Grace, John, Polly, Ruby, Lizzie, Charlie… puis finalement Ada. Chaque événement le pousse à agir davantage, mais jamais à comprendre pleinement ce qui le meut. L’action devient à la fois son moteur et sa prison.

Et il faut aller encore plus loin : la guerre n’a pas créé Thomas Shelby, elle a amplifié quelque chose déjà présent. Avant elle, il y avait déjà l’abandon, la pauvreté, la honte sociale, la nécessité de survivre trop tôt. Avant d’être un soldat, Tommy est un enfant confronté au manque et à l’impuissance. La guerre a cristallisé ce vide, mais elle ne l’a pas créé.

Dans cette perspective, sa quête de contrôle devient plus lisible. Le pouvoir n’est pas seulement ambition ou domination. Il peut être compris comme une tentative de stabiliser un monde qui lui a toujours échappé. Pouvoir, sécurité, reconnaissance : tout cela peut être lu comme des formes de recherche de sens. Tommy ne cherche peut-être pas seulement à réussir, mais à ne plus jamais être à la merci du chaos du monde et des puissants.

Le rapport au père renforce cette lecture. Arthur Sr est une figure d’abandon, d’égoïsme, de lâcheté, de mensonge, mais aussi d’escroquerie et d’absence de code moral. Face à cela, Tommy construit son identité de jeune homme, sa propre moralité, et prend le leadership de la famille ainsi que la création du gang en main, alors même qu’il n’est pas l’aîné. Il devient une figure paternelle avant même de devenir lui-même père. Peut-être parce qu’il est le plus lucide. Peut-être parce qu’il a compris plus tôt que personne ne viendrait le sauver.

Son identité semble ainsi construite en réaction à la perte et à l’instabilité. Le pouvoir, le contrôle, le leadership, la richesse, la reconnaissance deviennent des stratégies pour éviter de faire face et rassurer l’enfant blessé qu’il porte en lui. Il cherche une forme de sécurité intérieure.

Le rapport à l’amour s’inscrit dans cette logique. Greta, puis Grace, incarnent des possibles : une autre vie, plus douce. Leur disparition réintroduit l’impuissance et la violence absolue. On comprend alors pourquoi l’engagement dans la guerre au sens large (guerre mondiale mais aussi toutes les guerres suivantes, y compris symboliques et psychiques) peut être lu comme une tentative de reprendre du contrôle après une blessure originelle irréparable.

Ainsi, le cœur du personnage devient cette tension entre sens et contrôle. Tommy construit, organise, prévoit, menace — autant de façons de ne pas sombrer dans le vide. Il ne cherche pas seulement une raison d’être : il cherche à rendre le monde habitable.

C’est pourquoi le début du film m’a semblé si juste. Ce Tommy isolé, hanté, retiré du monde, écrivant ses mémoires… m’a profondément convaincue. J’y voyais un homme qui avait perdu toute direction, mais qui s’accrochait encore à une dernière tâche. Non pour guérir, ou peut-être… mais pour continuer à remplir et contrôler jusqu’au récit de sa vie, pas seulement pour la transmission à ses fils, mais avant tout pour lui-même.

Et c’est précisément là que le film aurait pu aller plus loin.

Que représentent réellement ces mémoires ? Une confession ? Une tentative de contrôle ? Une justification ? Tommy a toujours construit des récits, pour les autres comme pour lui-même. La série montre un homme qui manipule et anticipe, qui transforme ses traumatismes en principes, ses pertes en action. Le film ouvre cette piste sans l’explorer pleinement.

Or, cette question est centrale : et si ces mémoires étaient à la fois une confession et une stratégie ? Une manière de contrôler ce qui restera de lui ? Le film suggère cette ambivalence, mais la referme trop vite.

C’est là que naît mon insatisfaction : la deuxième partie du film privilégie une lecture dominante et incomplète au vu de la première partie déjà incomplète. Une deuxième partie avec un homme qui sauve, transmet et se sacrifie. Une lecture forte, mais qui écrase les autres possibilités : celle d’un homme incapable de changer, ou qui croit changer sans y parvenir, ou encore d’un homme enfermé dans ses propres récits. Un homme qui transmet un poids. 

La série, elle, maintenait ces contradictions ouvertes. Même face à la mort, Tommy continuait de chercher, de comprendre. Son mouvement ne s’arrêtait jamais. C’est pourquoi il est difficile de croire qu’il puisse, quelques années plus tard, accepter aussi facilement l’arrêt définitif alors qu’il était encore en action et peut-être en fuite juste avant. À moins que ce soit l’illustration d’une certaine rédemption, paix et acceptation ?

La relation avec Duke illustre aussi cette tension. Le film accélère leur lien jusqu’à en faire une relation de transmission. Mais cette évolution semble davantage affirmée que construite. Tommy veut-il réellement transmettre ? Ou cherche-t-il à protéger Duke de ce qu’il est lui-même devenu ?

C’est là que le film aurait pu rester dans l’ambivalence. Sauve-t-il son fils ou le condamne-t-il au même cycle ? Transmet-il un héritage ou tente-t-il de l’empêcher ?

La série racontait avant tout un survivant. L’“immortalité” de Tommy n’était pas physique, mais psychique : il survivait à tout en transformant chaque perte en nouvelle quête. Il vivait parce qu’il continuait à produire du sens.

Le film choisit une autre voie : celle de la tragédie mythologique. Elle est cohérente, mais elle appartient à une autre logique.

Dans mon imaginaire, la véritable tragédie n’aurait pas été sa mort.

Elle aurait été de lui retirer ce qui le maintenait en vie : une mission, un objectif, une raison d’agir. Le condamner à vivre sans mouvement, sans récit, sans échappatoire. Le laisser face à lui-même.

Paradoxalement, cela aurait été plus terrible que la mort.

Au fond, Thomas Shelby n’a jamais été un personnage qui se résout. Il est une tension permanente. La série nous invitait à hésiter : est-il lucide ou prisonnier de ses récits ? Cherche-t-il le pouvoir, la rédemption, ou simplement une raison de continuer ?

Et peut-être faut-il poser une dernière question : Thomas Shelby est-il un personnage… ou une idée ? Une métaphore du survivant, du traumatisme, du pouvoir sous autant de formes que prenaient métaphoriquement ses ennemis ?

Peut-on vraiment conclure une métaphore ?

Le film apporte une réponse. Une réponse forte, élégante.

Mais en apportant une réponse, il referme aussi une partie du mystère.

Et c’est sans doute cela qui nourrit mon insatisfaction : non pas que le film échoue, mais qu’il choisisse de conclure là où, pour moi, Thomas Shelby devait continuer à nous échapper.

Sa mort physique ne signifie peut-être pas sa disparition. Ses mémoires, son héritage, les traces qu’il laisse — tout cela continue de vivre.

Thomas Shelby n’est peut-être jamais pleinement mort tant que subsistent le récit, la mémoire et la contradiction.

Et c’est peut-être là l’essentiel : le film ne trahit pas Thomas Shelby. Il le traduit dans un autre langage. La série parlait celui de l’ambiguïté et de la tension. Le film parle celui du mythe et de la clôture.

Cette traduction fait forcément perdre quelque chose.

Et c’est peut-être cette perte qui me laisse nostalgique.

La tragédie de Thomas Shelby n’a peut-être jamais été de mourir.

Elle a toujours été son incapacité à cesser d’être Thomas Shelby.
Dessorties_deslivresetmoi
Dessorties_deslivresetmoi

5 abonnés 144 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2026
Le retour du roi

Alors qu'il s'était auto-proclamé à la retraite, Tommy Shelby est rappelé aux affaires. Les chiens ne font pas des chats : son fils a pris les rennes des Peaky Blinders et s'est engouffré dans le sillage du père. En fait, il s'y est plutôt enlisé, progressivement. Son papounet, après un refus catégorique puis des hésitations logiques, n'a donc pas d'autre choix que de reprendre le flambeau...
La mise en place est lente avant que le héros réendosse son habit de lumière, celui-là même qui envoie parfois ses ennemis dans les ténèbres. C'est long comme si l'on amorçait une nouvelle saison, sauf que cette fois, il s'agit bien d'un film. Le dernier ? Ca se pourrait...
Quand le charismatique Cillian Murphy revient, il est là, Papa ! Et ceux qui avaient le malheur de ne pas le connaître découvrent vite le plus grand malheur encore d'apprendre qui il est. Dans la fiction, enfin, arrive l'action. C'est reparti pour un tour et, en famille, ils en ont plus d'un dans les nombreuses poches de leurs jaquettes. Le fait de ne pas être un ange semblant héréditaire, les vieux démons du père se transmettent naturellement au fils. Une descendance sans condescendance.
Si le scénario apparaît moins élaboré, notamment sur la fin, comme quand on ne sait pas conclure dans une dissertation, l'esthétique qui était si identifiable dans la série, elle, perdure et offre toujours le même plaisir aux yeux, qui en prennent plein la vue...
Mais il demeure une question finale : dans une telle lignée, quand on est torturé et que l'on devrait consulter un psy, est-ce que celui-ci recommanderait de tuer le père, afin de se débarrasser de tous ses maux ? ... Voilà matière à réfléchir, et s'embarrasser de bien des mots.
Michael Obry
Michael Obry

4 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 juin 2026
C’est vraiment du pur « fan service »
J’ai regardé jusqu’au bout en espérant que ça allait finir par décoller. Sans succès. Ça replonge une dernière fois dans l’univers peaky blinders, mais c’est très peu inspiré.
Cabinet Vanmalder
Cabinet Vanmalder

2 abonnés 26 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juin 2026
Déçu ! Les images restent belles mais on sent le scénariste qui peine à sortir les dernières gouttes du citron. On ne parvient pas à "rentrer dedans" et sommes déçus de la fin. J'ai appris que la saga continuera avec le fils Thomas Shelby. Je doute que ce soit une bonne idée car le public est à la recherche de l'entrain des débuts et ne pourra être, à mon sens, que frustré.
Ana Bounty
Ana Bounty

5 abonnés 96 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 juin 2026
On s'ennuie ferme. Le beau casting peine à sauver ce film...
N'arrive pas a la cheville de la série.
Mieux vaut s'en tenir à la sublime série
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