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Franchement, ce film Peaky Blinders: The Immortal Man donne l’impression de vouloir conclure une légende… sans prendre le temps de le faire correctement. Là où la série Peaky Blinders brillait par sa lenteur maîtrisée, sa tension et le poids de chaque décision, le film enchaîne les événements à toute vitesse comme s’il était pressé d’en finir. Du coup, tout paraît moins impactant, presque superficiel, et certains choix narratifs tombent à plat alors qu’ils auraient dû marquer durablement. Le traitement de Tommy Shelby est particulièrement frustrant : un personnage construit sur des années, complexe, brisé, stratégique, qui mérite une fin à la hauteur… mais qui se retrouve avec une conclusion expédiée, émotionnellement trop légère et presque déconnectée de tout ce qu’il représentait. Sa mort, surtout, manque cruellement de puissance ni vraiment tragique, ni vraiment héroïque, juste rapide et un peu vide, ce qui laisse un goût d’inachevé. C’est d’autant plus rageant que l’ambiance, le jeu d’acteur et l’univers sont toujours solides, mais ça ne suffit pas à compenser une écriture qui donne l’impression d’avoir été compressée. Au final, on n’a pas un grand final, mais un épilogue un peu précipité qui n’est pas à la hauteur de l’impact culturel et émotionnel de la série.
Je ne comprends pas pourquoi ni l’intérêt de ce film, au début on peut s’attendre à la même ambiance que la série, surtout très hype avec Tommy etc mais au fur et à mesure on comprends vite que ce n’est pas le cas. Il y a avait un gros risque de faire ce film après cette série réussie mais c’est un loupé. Valait mieux ne pas le faire avec tout le respect.
On attendait une conclusion magistrale. Après six saisons à construire des personnages complexes, des intrigues fines et un univers riche, ce film devait être l’apothéose — le point final qui donne du sens à tout ce qui a précédé. Au lieu de ça, on se retrouve face à une œuvre étrangement creuse, presque en décalage total avec ce qui faisait la force de la série.
Le plus frustrant, c’est cette impression que le réalisateur et le scénariste étaient convaincus d’avoir livré quelque chose de grand (limite fière d’eux). Tout est appuyé, surligné, comme si chaque scène cherchait à se faire passer pour “importante” sans jamais réellement l’être. Les dialogues, autrefois subtils et percutants, deviennent lourds, caricaturaux. Les personnages, eux, semblent avoir oublié leur propre évolution : leurs décisions ne découlent plus de ce qu’ils sont, mais de ce que le scénario a besoin qu’ils fassent.
Visuellement, le film peut impressionner par moments, mais cette ambition esthétique sonne creux. On sent l’envie de “faire cinéma”, de marquer le coup, mais sans la colonne vertébrale narrative qui justifierait ces choix. Résultat : de belles images, oui, mais sans âme.
Et puis il y a cette fin. Une fin qui ne récompense ni l’investissement émotionnel du spectateur, ni les années passées à suivre cette histoire. Elle n’est ni audacieuse, ni bouleversante — simplement insatisfaisante et prévisible. Comme si tout avait été précipité, ou pire, sacrifié au profit d’un message ou d’une idée mal maîtrisée.
C’est un phénomène qu’on a déjà vu : des séries exceptionnelles qui trébuchent au moment de conclure, comme si la peur de décevoir menait paradoxalement à faire les mauvais choix. Ici, le film ne clôt pas vraiment l’histoire — il l’éteint maladroitement.
Au final, ce n’est pas juste un mauvais film. C’est une déception profonde, parce qu’il ternit le souvenir de tout ce qui le précédait. Et c’est peut-être ça le plus dur à accepter : non pas que la fin soit imparfaite, mais qu’elle donne presque envie de ne pas l’avoir vue.
Conclusion : ils veulent nous donner aucun regrets que les Peaky Blinders ne méritaient aucune suite.
Quelle déception.
Le plus frustrant, c’est cette impression que le réalisateur et le scénariste étaient convaincus d’avoir livré quelque chose de grand (limite fière d’eux). Tout est appuyé, surligné, comme si chaque scène cherchait à se faire passer pour “importante” sans jamais réellement l’être. Les dialogues, autrefois subtils et percutants, deviennent lourds, caricaturaux. Les personnages, eux, semblent avoir oublié leur propre évolution : leurs décisions ne découlent plus de ce qu’ils sont, mais de ce que le scénario a besoin qu’ils fassent.
Visuellement, le film peut impressionner par moments, mais cette ambition esthétique sonne creux. On sent l’envie de “faire cinéma”, de marquer le coup, mais sans la colonne vertébrale narrative qui justifierait ces choix. Résultat : de belles images, oui, mais sans âme.
Et puis il y a cette fin. Une fin qui ne récompense ni l’investissement émotionnel du spectateur, ni les années passées à suivre cette histoire. Elle n’est ni audacieuse, ni bouleversante — simplement insatisfaisante et prévisible. Comme si tout avait été précipité, ou pire, sacrifié au profit d’un message ou d’une idée mal maîtrisée.
C’est un phénomène qu’on a déjà vu : des séries exceptionnelles qui trébuchent au moment de conclure, comme si la peur de décevoir menait paradoxalement à faire les mauvais choix. Ici, le film ne clôt pas vraiment l’histoire — il l’éteint maladroitement.
Au final, ce n’est pas juste un mauvais film. C’est une déception profonde, parce qu’il ternit le souvenir de tout ce qui le précédait. Et c’est peut-être ça le plus dur à accepter : non pas que la fin soit imparfaite, mais qu’elle donne presque envie de ne pas l’avoir vue.
Conclusion : ils veulent nous donner aucun regrets que les Peaky Blinders ne méritaient aucune suite.
Quelle déception.
Un film très esthétique.
C’est beau à regarder et on a plaisir à retrouver l’univers des peaky blinders et surtout Cillian Murphy et son aura impossible à reproduire.
Mais le scénario est mince, il ne se passe pas grand chose et on finir par s’ennuyer un peu.
À regarder pour le plaisir de clore cette série épique.
C’est beau à regarder et on a plaisir à retrouver l’univers des peaky blinders et surtout Cillian Murphy et son aura impossible à reproduire.
Mais le scénario est mince, il ne se passe pas grand chose et on finir par s’ennuyer un peu.
À regarder pour le plaisir de clore cette série épique.
Un film qui raconte juste la fin de Thomas Shelby avec les états d'âme qu'il trimballe. Long et mystique. On est très loin de l'intensité de la série
Toute cette attente pour ça ?! Mis à part les costumes et les décors je trouve que l'ADN de la série n'y est plus. C'est une interminable introspection de Tommy Shelby. Une scène d'action finale. 3 fusillades et terminé ! Je suis plutôt déçu de cette fin de saga.
Je dois reconnaitre une certaine déception : c'est toujours très beau et j'aime toujours autant Cillian Murphy. Mais quel pathos ! C'est lent, peu rythmé, Tommy joue un peu les Drama queens et ça devient même assez ennuyeux
Ce serait une erreur de comparer le film à la série tant la série est grandiose. Après un début assez lent, le film entre dans l'histoire et le casting répond à l'enjeu. L'histoire est moins développée mais c'est normal, c'est un film, pas une saison supplémentaire. L'histoire reste nouvelle et ne se perd pas en voulant refaire la série ce qui est une bonne chose. Un bon film qui vient clore l'histoire, et que l'on prend plaisir à suivre même si le rythme aurait mérité d'être plus soutenu. Mention spéciale à la musique qui sert très bien le film.
On ne s'ennuie pas, les personnages sont respectés dans leur caractère et leur histoire. S'inspire d'une histoire vraie. On retrouve les magnifiques plans et le style peaky blinders !
Quelle déception !! Ce film est nul ! Le rythme est d'une lenteur déconcertante sur les premiers 40% du film.
La métaphysique est trop présente, visions,hallucinations, prédictions etc...
Bref un loupé dans les grandes largeurs..
J'avais tellement aimé la série..... sniffff
La métaphysique est trop présente, visions,hallucinations, prédictions etc...
Bref un loupé dans les grandes largeurs..
J'avais tellement aimé la série..... sniffff
Narration beaucoup plus lente que la série, film plus psychologique, que l'action habituelle, sur la fin d'une vie.
Néanmoins, l'antagonisme avec l'agent allemand, magnifiquement joué, amène l'énergie et le rythme qui manquait.
Néanmoins, l'antagonisme avec l'agent allemand, magnifiquement joué, amène l'énergie et le rythme qui manquait.
On s en serait passé.. fausse joie sur fond de personnages caricaturés et de réalisation plate, un long moment heureusement vite oublié .
Un long métrage captivant, réalisé à la perfection, avec une écriture remarquable. On retrouve l’univers peaky blinders à 100%. Un chef d’œuvre qui peut être regardé sans avoir regardé la série.
Quel dommage de conclure cette saga par un film qui manque cruellement de ce qui en a fait tout le sel : des intrigues et de l'action ! Alors oui les images sont toujours très belles mais Thomas Shelby est bien seul dans ce film d'une lenteur impossible. Il faudra se contenter de cette histoire bizarre, très étirée et un peu creuse.
Je trouve cette conclusion trop vite expédié, il aurait fallu en faire une dernière saison afin de prendre le temps sur les années qui se sont écoulés en flash back oui mais pas comme ils l'ont fais pour son frère Arthur c'est vraiment bidon et la pauvre Ada mais WTF... L'intrigue père fils est franchement vide on y croit moyen rien ne se fait ressentir, contrairement a la série rien n'est impactant. Rebecca Ferguson et Tim Roth ne se foule pas non plus, à part Cyllian Murphy et la musique sauve le l'honneur mais malheureusement l'Aura n'y est plus. Dommage j'y croyais.
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