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NarnoNarno
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2,0
Publiée le 14 avril 2026
De plus en plus de séries cultes (ou non) tentent le passage au format film, soi-disant pour prolonger le plaisir ou, comme ici, offrir une conclusion supplémentaire à une histoire qui n’en avait pas besoin. Le résultat est, la plupart du temps, décevant, et surtout inutile. « Peaky Blinders : l’immortel » en est une illustration parfaite. On peut s’interroger : si Steven Knight est pleinement conscient de tenir une œuvre culte entre ses mains, pourquoi se lancer dans cet exercice vain consistant à condenser en moins de deux heures la richesse et la puissance narrative qui faisaient la force d’une saison entière ? Certes, Tom Harper exploite avec soin les moyens dont il dispose, livrant des images léchées. Mais cette esthétique soignée ne suffit pas à masquer le vide d’une intrigue superflue, ni celui d’un scénario qui semble n’avoir pour seul objectif que de faire sortir Thomas Shelby de sa retraite, sans réelle justification. Le film se divise en deux temps : une première heure où l’anti-héros s’enlise dans des errances psychologiques et mystiques, au point de nous ennuyer, suivie d’une seconde heure marquant un sursaut aussi brusque qu’incohérent. Reprendre les ingrédients qui ont fait le succès passé (une pointe de violence, une scène choc, des décors artificiels) ne suffit pas à recréer la magie. Ce format expéditif empêche toute véritable intensité viscérale, pourtant au cœur de la série. Cette suite, que personne ne réclamait, s’apparente finalement à un épisode de luxe vidé de sa substance, désincarné et dépourvu de ce qui faisait l’identité de Peaky Blinders.
Quelques scènes fortes, une photographie magnifique, une bande-son rock décalée toujours aussi excellente, nous rappellent par moments ce que fut la grande qualité de cette série mythique. Malheureusement, cela ne suffit pas et comme dans la 5eme et dernière assez décevante saison, on trouve souvent le temps long avec beaucoup de longueurs et un mysticisme un peu pesant. Le scénario est vraiment très basique, sans grand intérêt et ne semble qu’un prétexte pour faire un dernier film. C’est triste à dire, mais la magie n’opère plus… Une déception
Scénario qui ne tient pas debout et complètement hors sol par rapport à la série, tant il y a des incohérences et invraisemblances dans l histoire, on n arrive pas non Oks à faire le lien avec le Shelby nerveux forgés dans les saisons de la série en plus on s y ennuie ferme tellement le rythme est lent … bon enfin loin de l hommage un enterrement de seconde classe …
Difficile de vraiment plonger dans "Peaky Blinders: The Immortal Man" quand la série s’est terminée il y a déjà quatre ans et que rien n’est fait pour nous raccrocher aux wagons. On a l’impression d’assister à une sorte de septième saison condensée en 1 h 50, sans enjeux clairs ni véritable direction, avec des personnages davantage dans l’errance que dans l’évolution. Le scénario manque de tension, de rythme, et surtout d’utilité. L’ensemble reste toutefois soigné visuellement, et retrouver l’univers de "Peaky Blinders" fait plaisir, mais cela ne suffit pas à porter un film qui peine à captiver. L’histoire est parfois prévisible et donne surtout le sentiment d’un potentiel gâché. Au fond, c’est une conclusion qui a le mérite d’exister, mais qui laisse sur notre faim. Ce n’est pas la suite qu’on attendait, ni celle dont la série avait vraiment besoin. - 10,5/20 Critique sur Peaky Blinders : L'Immortel (film) Vu le 29 mars 2026 sur Netflix
Quelle déception, que c’est mauvais, rien ne fonctionne et surtout pas le tandem père fils. Le scénario a été écrit un soir de beuverie au pub sur un coin de table, c’est pas possible autrement tellement c’est ridicule. spoiler:
J'ai adoré la série Peaky Blinders que j'ai dévoré en une semaine. le film est long, beaucoup trop long. Il ne se passe presque rien pendant 1h30 (je me suis endormi). Le reste sois 15 minutes, il y a un peu d'action. La fin est prévisible Thomas redeviens ENFIN un Shelby mais très peu de temps. L’acteur qui joue Duke, il est loin d'avoir du charisme. Il ne m'a pas charmer, il a des réactions d'enfants de trois ans. La relation entre le père Tommy et son fils Duke sont inexistantes, sauf à la fin du film... Bref, les décors et les musiques sont belles. Sinon pour les fans, rester avec la série et NE REGARDER PAS LE FILM qui est une nullité absolue.
"En 1940, dans une ville de Birmingham dévastée par les bombardements allemands, Tommy Shelby (Cillian Murphy) revient aux affaires pour venir en aide à son fils Duke (Barry Keoghan), désormais à la tête des Peaky Blinders, et engagé dans une affaire qui ruinerait l'Angleterre au profit des nazis... Finalement, et malgré une bande annonce qui donnait réellement envie, il était utopique de croire à un autre résultat que celui-ci; soit d'assister à un film qui déçoit fortement, et qui laisse surtout une désagréable impression de spectacle bâclé. La tâche s'annonçait certes difficile, voire impossible. Car comment pouvait-on prétendre sérieusement "rivaliser" avec une série s'étalant sur 6 saisons juste monstrueuses, le temps d'un film de moins de deux heures? A voir ce long métrage, on se dit qu'il sert surtout à conclure définitivement une saga déjà gravée dans la légende des plus grandes séries télévisées. Ainsi faudrait-il presque conseiller d'éviter le visionnage de "PEAKY BLINDERS: L'IMMORTEL", pour rester sur la magnifique impression laissée par la série. Si la bande originale du film est toujours excellente à l'instar de celle de la série, si les décors apocalyptiques d'une Birmingham bombardée donnent le change, si Cillian Murphy est toujours fantastique dans son rôle, tout le reste de la production déçoit. Et c'est peu dire! Le scénario tient en 3 petites lignes (les 30 premières minutes sont soporifiques), le personnage du méchant interprété par Tim Roth est bien pâle à côté de ceux de la série (on pense notamment à Adrien Brody dans le rôle de Luca Changretta, ou encore de Tom Hardy dans celui d'Alfie Solomons), la relation père/fils entre Tommy et Duke est à peine effleurée alors qu'elle devrait être le fil conducteur de toute l'histoire. Si on ajoute à cela des trouvailles complètement grotesques comme la véritable raison de la disparition d'Arthur Shelby où on lorgne clairement du côté de "LE PARRAIN 2", on se demande bien où est passée l'inspiration qui a fait le succès de la série. Tout cela amène à conclure que ce "PEAKY BLINDERS: L'IMMORTEL" est un film déroutant, et amplement dispensable."
Le final de Peaky Blinders : L’Immortel se distingue avant tout par sa dimension presque poétique. La direction artistique est particulièrement soignée, avec une image élégante et mélancolique qui accompagne parfaitement la conclusion du parcours de Tommy Shelby. L’émotion est bien présente, portée par une mise en scène maîtrisée et une ambiance fidèle à l’ADN de la série.
Cependant, du côté du scénario, le film laisse une impression plus mitigée. On pouvait s’attendre à une écriture plus ambitieuse pour conclure une œuvre aussi marquante. Certaines facilités narratives viennent parfois simplifier des enjeux qui méritaient d’être davantage développés, ce qui empêche le récit d’atteindre toute la profondeur espérée.
Quant à Cillian Murphy, il livre une performance premium, d’une justesse remarquable.
Je ne suis pas un grand fan de la série. Toutefois, cette clôture tient la route avec une belle réalisation cinématographique. Le profil des protagonistes, tirés à l'extrême, est limite (parfois grossier). Se regarde. 3/5 !
Beaucoup moins réussi que la série, avec un rythme plus mou et une ambiance nettement moins prenante. Là où la série installait une vraie tension et une identité forte, ici l’ensemble paraît plus fade et bien moins marquant.
De la série au film il n’y a qu’un pas , d’autres l’ont fait avant , ici c’est pour clôturer les aventures de Thomas Shelby . Finir par un film n’a pas toujours été une réussite , mais on valide ce long métrage qui a eu le soucis de s’appliquer et de rester cohérent avec comme à son habitude une réalisation aux petits oignons.
Je pensais avoir touché le fond en visionnant la dernière saison de house of cards et bien non, cette conclusion est au delà des pires cauchemars qu'un fan des peaky puisse faire...rien de ce qui a fait de la série un monument n'est présent...un navet sans non!...ou comment sacrifier son chef d'œuvre en 1h52...pas d'autre choix que de revoir quelques épisodes pour me laver l'esprit.