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Mathilde DUBREUIL
26 critiques
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2,5
Publiée le 17 avril 2026
Dur dur après l'excellente série... un peu long, j'ai pas autant été plongée dedans. Je ne sais pas si c'est le fait d'avoir autant attendu après la fin de la série. Les costumes sont bien, la photo est belle, la musique toujours aussi bonne mais c'est sensiblement tout ce que j'en retiens.
« Peaky Blinders » est une série appréciée, qui a de nombreux adeptes et qui a fait les beaux jours de Netflix pendant six saisons. La dernière saison aurait très bien pu suffire à clôturer la série mais Netflix a décidé de proposer un épilogue sous la forme d’un long-métrage. Le film s’adresse donc uniquement à ceux qui ont visionné et, bien sur, aimé l’intégralité de la série. Pour ma part, j’ai apprécié la série sans l’avoir trouvé incroyable. J’ai apprécié l’esthétique, le charisme des personnages et de leurs acteurs mais j’ai parfois eu plus de mal sur la narration avec un rythme parfois inégal selon les saisons. J’étais quand même assez intéressé par ce final et mon verdict est le même que pour la série, le film est bon. On retrouve évidemment les mêmes qualités formelles avec une réalisation élégante accompagnée d’une photographie crépusculaire du plus bel effet. On retrouve bien sur, l’iconisation des personnages, inhérente au style de la série (Tommy Shelby en tête toujours aussi bien incarné par Cillian Murphy), avec les ralentis et la musique qui les accompagne. Au niveau scénaristique, rien de révolutionnaire mais une belle conclusion avec une fin apportant une pointe d’émotion bienvenue. « Peaky Blinders » plaira à son public mais n’aura qu’un intérêt limité pour les autres. Note : 15/20
Dommage, beaucoup d’attentes sur ce film. Premières minutes, on replonge Thomas, Dogs…cette ambiance si particulière et la présence magnétique de C MURPHY…et puis ça se distille, ça s’évapore. Trop de longueurs, trop de fantômes, trop de flashs. On tente de recréer l’ambiance, mais c’est comme un bar mythique qui a fermé et qu'on rouvre et qu’on essaie de relancer. On veut fabriquer la même chose, la même magie mais on est sorti du cercle magique ! Duck ….juste une brute hyper violent pas accrocheur. Dans la violence d’Arthur il y avait une folie qui habitait l’acteur. Bref décevant même si l’exercice film issu d’une série est difficile. DOWNTON ABBEY y est parvenu mais on continuait l’histoire.
Avec "Peaky Blinders : l’Immortel", Tom Harper prolonge l’univers de la série culte créée par Steven Knight, après plusieurs saisons ayant marqué le paysage des séries par leur esthétique et leur portrait brutal du Birmingham d’après-guerre. Le film retrouve Tommy Shelby, incarné par Cillian Murphy, figure emblématique désormais hantée par son passé et confrontée à un monde qui évolue sans lui. L’intrigue s’inscrit dans la continuité de la série, tout en ouvrant la voie à une nouvelle génération. Plutôt que de jouer la carte du simple prolongement nostalgique, le film fait le choix d’une maturité assumée. La photographie est sombre, les décors sont soignés et l'atmosphère est lourde et mélancolique.
L'esthétique ne déçoit jamais, mais sur le scénario c'est comme si on me pissait dans le crâne. Merci à Cillian Murphy de toujours être un bon acteur, mais ça ne suffit pas pour que ce soit un bon film. Un long-métrage qui ne sert à rien à part à clôturer la vie de Tommy Shelby. Si on a vu la série, c'est pas comme si on ne s'en doutait pas de sa mort. Bref en personnage inutile, la palme d'or revient à : Barry Keoghan qui joue très très mal. Un film plutôt ennuyant et pas du tout nécessaire.
De plus en plus de séries cultes (ou non) tentent le passage au format film, soi-disant pour prolonger le plaisir ou, comme ici, offrir une conclusion supplémentaire à une histoire qui n’en avait pas besoin. Le résultat est, la plupart du temps, décevant, et surtout inutile. « Peaky Blinders : l’immortel » en est une illustration parfaite. On peut s’interroger : si Steven Knight est pleinement conscient de tenir une œuvre culte entre ses mains, pourquoi se lancer dans cet exercice vain consistant à condenser en moins de deux heures la richesse et la puissance narrative qui faisaient la force d’une saison entière ? Certes, Tom Harper exploite avec soin les moyens dont il dispose, livrant des images léchées. Mais cette esthétique soignée ne suffit pas à masquer le vide d’une intrigue superflue, ni celui d’un scénario qui semble n’avoir pour seul objectif que de faire sortir Thomas Shelby de sa retraite, sans réelle justification. Le film se divise en deux temps : une première heure où l’anti-héros s’enlise dans des errances psychologiques et mystiques, au point de nous ennuyer, suivie d’une seconde heure marquant un sursaut aussi brusque qu’incohérent. Reprendre les ingrédients qui ont fait le succès passé (une pointe de violence, une scène choc, des décors artificiels) ne suffit pas à recréer la magie. Ce format expéditif empêche toute véritable intensité viscérale, pourtant au cœur de la série. Cette suite, que personne ne réclamait, s’apparente finalement à un épisode de luxe vidé de sa substance, désincarné et dépourvu de ce qui faisait l’identité de Peaky Blinders.
Quelques scènes fortes, une photographie magnifique, une bande-son rock décalée toujours aussi excellente, nous rappellent par moments ce que fut la grande qualité de cette série mythique. Malheureusement, cela ne suffit pas et comme dans la 5eme et dernière assez décevante saison, on trouve souvent le temps long avec beaucoup de longueurs et un mysticisme un peu pesant. Le scénario est vraiment très basique, sans grand intérêt et ne semble qu’un prétexte pour faire un dernier film. C’est triste à dire, mais la magie n’opère plus… Une déception
Scénario qui ne tient pas debout et complètement hors sol par rapport à la série, tant il y a des incohérences et invraisemblances dans l histoire, on n arrive pas non Oks à faire le lien avec le Shelby nerveux forgés dans les saisons de la série en plus on s y ennuie ferme tellement le rythme est lent … bon enfin loin de l hommage un enterrement de seconde classe …
Difficile de vraiment plonger dans "Peaky Blinders: The Immortal Man" quand la série s’est terminée il y a déjà quatre ans et que rien n’est fait pour nous raccrocher aux wagons. On a l’impression d’assister à une sorte de septième saison condensée en 1 h 50, sans enjeux clairs ni véritable direction, avec des personnages davantage dans l’errance que dans l’évolution. Le scénario manque de tension, de rythme, et surtout d’utilité. L’ensemble reste toutefois soigné visuellement, et retrouver l’univers de "Peaky Blinders" fait plaisir, mais cela ne suffit pas à porter un film qui peine à captiver. L’histoire est parfois prévisible et donne surtout le sentiment d’un potentiel gâché. Au fond, c’est une conclusion qui a le mérite d’exister, mais qui laisse sur notre faim. Ce n’est pas la suite qu’on attendait, ni celle dont la série avait vraiment besoin. - 10,5/20 Critique sur Peaky Blinders : L'Immortel (film) Vu le 29 mars 2026 sur Netflix
Quelle déception, que c’est mauvais, rien ne fonctionne et surtout pas le tandem père fils. Le scénario a été écrit un soir de beuverie au pub sur un coin de table, c’est pas possible autrement tellement c’est ridicule. spoiler:
J'ai adoré la série Peaky Blinders que j'ai dévoré en une semaine. le film est long, beaucoup trop long. Il ne se passe presque rien pendant 1h30 (je me suis endormi). Le reste sois 15 minutes, il y a un peu d'action. La fin est prévisible Thomas redeviens ENFIN un Shelby mais très peu de temps. L’acteur qui joue Duke, il est loin d'avoir du charisme. Il ne m'a pas charmer, il a des réactions d'enfants de trois ans. La relation entre le père Tommy et son fils Duke sont inexistantes, sauf à la fin du film... Bref, les décors et les musiques sont belles. Sinon pour les fans, rester avec la série et NE REGARDER PAS LE FILM qui est une nullité absolue.
"En 1940, dans une ville de Birmingham dévastée par les bombardements allemands, Tommy Shelby (Cillian Murphy) revient aux affaires pour venir en aide à son fils Duke (Barry Keoghan), désormais à la tête des Peaky Blinders, et engagé dans une affaire qui ruinerait l'Angleterre au profit des nazis... Finalement, et malgré une bande annonce qui donnait réellement envie, il était utopique de croire à un autre résultat que celui-ci; soit d'assister à un film qui déçoit fortement, et qui laisse surtout une désagréable impression de spectacle bâclé. La tâche s'annonçait certes difficile, voire impossible. Car comment pouvait-on prétendre sérieusement "rivaliser" avec une série s'étalant sur 6 saisons juste monstrueuses, le temps d'un film de moins de deux heures? A voir ce long métrage, on se dit qu'il sert surtout à conclure définitivement une saga déjà gravée dans la légende des plus grandes séries télévisées. Ainsi faudrait-il presque conseiller d'éviter le visionnage de "PEAKY BLINDERS: L'IMMORTEL", pour rester sur la magnifique impression laissée par la série. Si la bande originale du film est toujours excellente à l'instar de celle de la série, si les décors apocalyptiques d'une Birmingham bombardée donnent le change, si Cillian Murphy est toujours fantastique dans son rôle, tout le reste de la production déçoit. Et c'est peu dire! Le scénario tient en 3 petites lignes (les 30 premières minutes sont soporifiques), le personnage du méchant interprété par Tim Roth est bien pâle à côté de ceux de la série (on pense notamment à Adrien Brody dans le rôle de Luca Changretta, ou encore de Tom Hardy dans celui d'Alfie Solomons), la relation père/fils entre Tommy et Duke est à peine effleurée alors qu'elle devrait être le fil conducteur de toute l'histoire. Si on ajoute à cela des trouvailles complètement grotesques comme la véritable raison de la disparition d'Arthur Shelby où on lorgne clairement du côté de "LE PARRAIN 2", on se demande bien où est passée l'inspiration qui a fait le succès de la série. Tout cela amène à conclure que ce "PEAKY BLINDERS: L'IMMORTEL" est un film déroutant, et amplement dispensable."
Le final de Peaky Blinders : L’Immortel se distingue avant tout par sa dimension presque poétique. La direction artistique est particulièrement soignée, avec une image élégante et mélancolique qui accompagne parfaitement la conclusion du parcours de Tommy Shelby. L’émotion est bien présente, portée par une mise en scène maîtrisée et une ambiance fidèle à l’ADN de la série.
Cependant, du côté du scénario, le film laisse une impression plus mitigée. On pouvait s’attendre à une écriture plus ambitieuse pour conclure une œuvre aussi marquante. Certaines facilités narratives viennent parfois simplifier des enjeux qui méritaient d’être davantage développés, ce qui empêche le récit d’atteindre toute la profondeur espérée.
Quant à Cillian Murphy, il livre une performance premium, d’une justesse remarquable.