J’attendais beaucoup de Peaky Blinders : L’Immortel, mais je dois dire que je suis resté assez mitigé. Pour moi, la série Peaky Blinders avait déjà atteint un niveau tellement élevé qu’il était presque impossible de faire mieux, ou même d’égaler ce qui avait été fait.
Le film reprend l’univers et les codes qu’on aime, mais il manque quelque chose. J’ai trouvé l’ensemble assez inégal, avec des moments réussis, mais aussi d’autres beaucoup moins marquants. On sent que l’intensité, la profondeur et le rythme de la série ne sont pas vraiment retrouvés.
Au final, j’ai surtout eu l’impression que cette suite n’était pas nécessaire. La série se suffisait à elle-même, et ce film n’apporte pas vraiment plus, à part prolonger quelque chose qui était déjà très bien comme ça. Note : 2,5/5
T res décevant, aucune profondeur des personnages, histoire assez plate , un mauvais film série B si ce ne sont les effets spéciaux d'explosions, incendies réussis.
Très beau final pour cette série. Ce personnage méritait bien un final comme celle-ci. spoiler: dommage que les traites de la dernière saison de la série n'aient pas subi le courroux de notre écrivain en herbe tout de même.
C’est un film de 2026… que dire de plus ? Le cinéma semble totalement à bout de souffle. C’est dommage, car il y avait un vrai potentiel pour en faire un excellent film.
Dur dur après l'excellente série... un peu long, j'ai pas autant été plongée dedans. Je ne sais pas si c'est le fait d'avoir autant attendu après la fin de la série. Les costumes sont bien, la photo est belle, la musique toujours aussi bonne mais c'est sensiblement tout ce que j'en retiens.
« Peaky Blinders » est une série appréciée, qui a de nombreux adeptes et qui a fait les beaux jours de Netflix pendant six saisons. La dernière saison aurait très bien pu suffire à clôturer la série mais Netflix a décidé de proposer un épilogue sous la forme d’un long-métrage. Le film s’adresse donc uniquement à ceux qui ont visionné et, bien sur, aimé l’intégralité de la série. Pour ma part, j’ai apprécié la série sans l’avoir trouvé incroyable. J’ai apprécié l’esthétique, le charisme des personnages et de leurs acteurs mais j’ai parfois eu plus de mal sur la narration avec un rythme parfois inégal selon les saisons. J’étais quand même assez intéressé par ce final et mon verdict est le même que pour la série, le film est bon. On retrouve évidemment les mêmes qualités formelles avec une réalisation élégante accompagnée d’une photographie crépusculaire du plus bel effet. On retrouve bien sur, l’iconisation des personnages, inhérente au style de la série (Tommy Shelby en tête toujours aussi bien incarné par Cillian Murphy), avec les ralentis et la musique qui les accompagne. Au niveau scénaristique, rien de révolutionnaire mais une belle conclusion avec une fin apportant une pointe d’émotion bienvenue. « Peaky Blinders » plaira à son public mais n’aura qu’un intérêt limité pour les autres. Note : 15/20
Dommage, beaucoup d’attentes sur ce film. Premières minutes, on replonge Thomas, Dogs…cette ambiance si particulière et la présence magnétique de C MURPHY…et puis ça se distille, ça s’évapore. Trop de longueurs, trop de fantômes, trop de flashs. On tente de recréer l’ambiance, mais c’est comme un bar mythique qui a fermé et qu'on rouvre et qu’on essaie de relancer. On veut fabriquer la même chose, la même magie mais on est sorti du cercle magique ! Duck ….juste une brute hyper violent pas accrocheur. Dans la violence d’Arthur il y avait une folie qui habitait l’acteur. Bref décevant même si l’exercice film issu d’une série est difficile. DOWNTON ABBEY y est parvenu mais on continuait l’histoire.
Avec "Peaky Blinders : l’Immortel", Tom Harper prolonge l’univers de la série culte créée par Steven Knight, après plusieurs saisons ayant marqué le paysage des séries par leur esthétique et leur portrait brutal du Birmingham d’après-guerre. Le film retrouve Tommy Shelby, incarné par Cillian Murphy, figure emblématique désormais hantée par son passé et confrontée à un monde qui évolue sans lui. L’intrigue s’inscrit dans la continuité de la série, tout en ouvrant la voie à une nouvelle génération. Plutôt que de jouer la carte du simple prolongement nostalgique, le film fait le choix d’une maturité assumée. La photographie est sombre, les décors sont soignés et l'atmosphère est lourde et mélancolique.
L'esthétique ne déçoit jamais, mais sur le scénario c'est comme si on me pissait dans le crâne. Merci à Cillian Murphy de toujours être un bon acteur, mais ça ne suffit pas pour que ce soit un bon film. Un long-métrage qui ne sert à rien à part à clôturer la vie de Tommy Shelby. Si on a vu la série, c'est pas comme si on ne s'en doutait pas de sa mort. Bref en personnage inutile, la palme d'or revient à : Barry Keoghan qui joue très très mal. Un film plutôt ennuyant et pas du tout nécessaire.
De plus en plus de séries cultes (ou non) tentent le passage au format film, soi-disant pour prolonger le plaisir ou, comme ici, offrir une conclusion supplémentaire à une histoire qui n’en avait pas besoin. Le résultat est, la plupart du temps, décevant, et surtout inutile. « Peaky Blinders : l’immortel » en est une illustration parfaite. On peut s’interroger : si Steven Knight est pleinement conscient de tenir une œuvre culte entre ses mains, pourquoi se lancer dans cet exercice vain consistant à condenser en moins de deux heures la richesse et la puissance narrative qui faisaient la force d’une saison entière ? Certes, Tom Harper exploite avec soin les moyens dont il dispose, livrant des images léchées. Mais cette esthétique soignée ne suffit pas à masquer le vide d’une intrigue superflue, ni celui d’un scénario qui semble n’avoir pour seul objectif que de faire sortir Thomas Shelby de sa retraite, sans réelle justification. Le film se divise en deux temps : une première heure où l’anti-héros s’enlise dans des errances psychologiques et mystiques, au point de nous ennuyer, suivie d’une seconde heure marquant un sursaut aussi brusque qu’incohérent. Reprendre les ingrédients qui ont fait le succès passé (une pointe de violence, une scène choc, des décors artificiels) ne suffit pas à recréer la magie. Ce format expéditif empêche toute véritable intensité viscérale, pourtant au cœur de la série. Cette suite, que personne ne réclamait, s’apparente finalement à un épisode de luxe vidé de sa substance, désincarné et dépourvu de ce qui faisait l’identité de Peaky Blinders.
Quelques scènes fortes, une photographie magnifique, une bande-son rock décalée toujours aussi excellente, nous rappellent par moments ce que fut la grande qualité de cette série mythique. Malheureusement, cela ne suffit pas et comme dans la 5eme et dernière assez décevante saison, on trouve souvent le temps long avec beaucoup de longueurs et un mysticisme un peu pesant. Le scénario est vraiment très basique, sans grand intérêt et ne semble qu’un prétexte pour faire un dernier film. C’est triste à dire, mais la magie n’opère plus… Une déception
Scénario qui ne tient pas debout et complètement hors sol par rapport à la série, tant il y a des incohérences et invraisemblances dans l histoire, on n arrive pas non Oks à faire le lien avec le Shelby nerveux forgés dans les saisons de la série en plus on s y ennuie ferme tellement le rythme est lent … bon enfin loin de l hommage un enterrement de seconde classe …