1449 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
192 critiques spectateurs
5
20 critiques
4
36 critiques
3
36 critiques
2
42 critiques
1
37 critiques
0
21 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Choupytravel
2 abonnés
1 critique
Suivre son activité
1,0
Publiée le 8 février 2024
Film qui n’a ni queue ni tête, d’un ennui profond….personnages peu attachants, entre pigeons morts et poupées à la chucky, ça tourne au ridicule. Scénario nul, normal que l’on n’y comprenne rien… film vide, qui ne suscite aucune émotion, sauf la joie de le voir se terminer.
Un film déroutant et une réalisation fantastique du maître Bertrand Bonello. Léa Seydoux est bestialement parfaite dans ce grand rôle ! J'ai adoré !!!!! Un film à voir absolument !
Un film étonnamment ennuyeux, sans fond philosophique, sans intrigue. Une impression permanente d'absence de scénario. Je n'ai pas réussi à me nourrir au point de partir avant la fin. Une impression de début de film permanent.
Si vous avez compris et aimé Cloud Atlas, il y a des chances pour que vous compreniez ce que raconte ce film magnifique ! Je n'y ai personnellement pas trouvé de longueurs, peut-être parce que je me suis attachée (entre autre) à comprendre et scruter la trame des époques et des émotions. J'ai particulièrement aimé, en plus de la performance des acteurs, du scénario et des décors, la "morale de l'histoire" - l'avertissement sur une déshumanisation programmée, le danger est déjà largement dans les tuyaux.
En fait c'est le même genre de daube intello soporifique que ce que commet habituellement Leos Carax... le film parfait pour toutes les critiques ciné prétentieux qui adorent se palucher sur des films que le péquin moyen "peut pas compreeeeendre". Quel ennui, 2h26 de vide, pour ne pas dire grand chose. Allez voir "Cloud Atlas" à la place, pour une histoire de réincarnations réussie...
Très grand film de Bonello, avec des scènes plastiquement magnifiques comme toujours chez lui. Contrairement à ce qui est souvent écrit, le film est assez simple, puisqu'il traite de la réincarnation sur trois époques différentes (le passé, le présent, le futur) avec en fil rouge la thématique de la poupée, plus ou moins technologiquement avancée, les relations, de séduction, de prédation, ou neutralisées, entre un homme et une femme, la danse dans un espace clos, les éléments (le feu, l'eau, le ciel et l'air, plus que la terre), le surgissement soudain d'une présence inconnue et les boucles de temporalité (la répétition du couteau etc.). Tout cela constitue un récit somptueux qui nous porte, à condition qu'on l'accepte. Les images fortes imprègnent longtemps nos cervelles par ailleurs aseptisées par des banalités sans intérêt. C'est un film-flux, plus compréhensible qu'un Lynch (la référence ne convient pas, car Lynch est plus brumeux, filandreux, décousu, mais encore plus explosif visuellement, chez Lynch on ne sait pas toujours qui sont les personnages, si ce sont les mêmes qu'on a déjà vus, si on est toujours dans la même histoire car les héroïnes ne se reconnaissent pas, etc., ce qui n'est absolument pas le cas ici où le scénario se détache en réalité assez nettement). Regardez-le comme on absorbe une substance psychotrope.
Un des plus grands films vus depuis longtemps !!! Moi qui ne suis habituellement pas fan de Léa Seydoux, elle est totalement transfigurée en héroïne/sujet/objet de cette immense histoire d'amour. Bonello traverse les siècle en déshabillant l'humanité jusqu'au fond vert, c'est absolument bouleversant de justesse. Ça ne raconte pas seulement une histoire d'amour, ça raconte aussi l'histoire de l'art, de la société, des rapports humains, de la sexualité : ça faisait un bail que je n'avais pas pris une telle claque ! Quelle beauté, quelle modernité, quelle sincérité... Sublime !
La Bête m'a tout simplement envoutée du début à la fin ! Je suis ressortie de la salle avec la sensation d'avoir vécu quelque chose de fort. La Bête n'est pas juste un film, c'est une expérience, une immersion totale. Je recommande à tous ceux qui aiment être bousculés dans leurs émotions et qui veulent vivre quelque chose de vraiment différent au cinéma.
L'histoire nous plonge dans un futur où l'intelligence artificielle menace les émotions humaines, créant ainsi une atmosphère à la fois fascinante et inquiétante. Dès le début j'ai été happée par la maitrise avec laquelle le réalisateur, parvient à mélanger les époques. Le rôle est taillé pour Léa Seydoux qui transmet une émotion pure et sincère. George MacKay (1917 de Sam Mendes) est quant à lui époustouflant dans la période de 2014 du film. Mais c'est avant tout la beauté visuelle saisissante et la musique envoutante (de Bonello himself) que l'on retiendra ici. Chaque plan et son est pensé, chaque détail a son importance.
je n'ai pas réussi à rentrer dans le film. je l'ai trouvé ennuyeux et lent. Heureusement il y a une bonne prestation de Léa Seydoux mais cela ne suffit pas.
Le film est beaucoup trop long (2h26), des longueurs qui n'apportent rien si ce n'est l'exaspération du spectateur. L'histoire est décousue, pas évident de s'y retrouver. La caméra est trop fixée sur Léa Seydoux, donnant davantage l'impression d'une publicité que d'un film. On ne s'attache aucunement aux personnages. Le parallèle est d'ailleurs fait dans l'intrigue entre l'actrice principale et une poupée, presque inhumaine, sans sentiment réel. Des passages malaisants, les personnages ont de mauvais sentiments les uns envers les autres. L'accent qu'a voulu mettre Bonello sur la modernité et l'intelligence artificielle est trop appuyé, comme en témoigne le générique de fin uniquement accessible en scannant le QR code qui s'affiche à l'écran. Je déconseille fortement.
Un film atypique et envoûtant qui pose des questions essentielles faut il avoir des émotions au risque d'en souffrir ou ne vaut il mieux comme les stoïciens et bientôt les IA ne pas en avoir et ainsi vivre heureux sans ressentir. Deux personnages tourneront autour de leur histoire d'amour la première partie dans le Paris du début du siècle élégante raffinée et subtile la deuxieme dans le présent à La brutale et vulgaire est un peu longue avant le dénouement prévisible.
Film très difficile à comprendre et c'est peu dire puisque bout d'1/4 H j'étais perdu ... et c'est long après mais allez j'avoue avec les explications de texte du réalisateur himself ça va , un peu , mieux ! . Bref , si on croyait le cinéma de David Lynch ( Mulholland Drive pour ne citer que celui-ci ) alambiqué et compliqué ma foi avec cette réalisation de Bertrand Bonello il a trouvé son maître !